Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

Rosen: Ference est un bon choix de capitaine selon Tavares

mercredi 2013-10-09 / 6:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

Partagez avec vos amis


Rosen: Ference est un bon choix de capitaine selon Tavares
Rosen: Ference est un bon choix de capitaine selon Tavares

Dans quatre ans, quand le contrat d’Andrew Ference viendra à échéance et qu’il en sera aux derniers coups de patin d’une carrière prospère dans la LNH, les Oilers d’Edmonton devraient pouvoir compter sur une longue liste de candidats pour le poste de capitaine, si Taylor Hall, Jordan Eberle, Sam Gagner et Ryan Nugent-Hopkins prennent exemple sur le cheminement de John Tavares à Long Island au cours des deux dernières saisons.

Tavares approuve le choix de l’entraîneur des Oilers, Dallas Eakins, d’opter pour Ference comme capitaine au lieu de Hall, Eberle, Gagner et Nugent-Hopkins, parce qu’il comprend ce que quelques années supplémentaires peuvent signifier pour un jeune joueur qui a le potentiel de devenir une vedette et qu’il connaît la pression qui va avec.

Tavares aurait pu être nommé capitaine des Islanders il y a deux ans, lorsqu’il a signé sa prolongation de contrat de six ans, mais il n’était pas encore prêt pour de telles responsabilités. Les Islanders ont plutôt choisi de donner le « C » à Mark Streit, et Tavares a hérité du « A ».

« Ça m’a donné plus de temps, a dit Tavares. J’avais encore besoin de grandir et de gagner en maturité dans mon jeu et en tant que personne. »

Les Oilers semblent utiliser la même tactique pour leur groupe, choisissant Ference, qui a joint les rangs de l’équipe il y a seulement cinq mois, devant l’un de leurs joueurs étoiles.

« Il y a beaucoup de gars qu’on considérait pour le rôle, mais à chaque fois qu’on arrivait sur le sujet pendant nos conversations, que ce soit avec les entraîneurs ou les joueurs, le même nom revenait à chaque fois, et c’était celui d’Andrew, a dit Eakins. C’est le bon gars pour cette équipe, il est capable de gérer la pression qui vient avec la lettre sur son chandail. »

Avec trois matchs derrière la cravate depuis qu’il a été nommé capitaine et à sa cinquième saison dans la LNH, Tavares est confiant d’être le bon gars pour les Islanders, et il prouve à chaque jour que l’équipe a fait le bon choix.

« Je l’ai vraiment vu s’ouvrir avantage », a indiqué l’entraîneur des Islanders, Jack Capuano.

Sa voix est plus forte et ses mots ont plus d’impact. Il demeure assez réservé, mais il ne ressent plus de gêne à s’adresser à ses coéquipiers.

« Il ne parle pas pour rien dire, a ajouté Capuano. Quand il parle, ce qu’il dit a de la valeur et les gars écoutent. »

CE QU'ILS ONT DIT



Ce que Bruce Boudreau pense de ses Ducks, qui ont récolté deux victoires après une défaite de 6-1 lors de leur match d’ouverture au Colorado mercredi dernier:
« On n’a pas trop bien fait [au Colorado], mais quand j’ai montré la vidéo le jour suivant, les gars ont réalisé qu’ils n’avaient pas livré une très belle performance. Ils ont beaucoup de fierté. Ils avaient assez honte après ce premier match. Ils voulaient prouver qu’ils sont meilleurs que ça. »

Pierre McGuire du réseau NBC qui discute des unités défensives qui s’affronteront lors du match de mercredi entre les Blackhawks de Chicago et les Blues sur les ondes de NBCSN:
« Si on sondait la majorité des directeurs généraux de la Ligue nationale et qu’on leur demandait quelle équipe possède le meilleur top-6 de défenseurs, de un à six, je crois que la majeure partie d’entre eux choisiraient St. Louis dans le top-3 et Chicago dans le top-3, mais St. Louis aurait probablement une mince longueur d’avance. »

Tavares vivait chez l’entraîneur adjoint des Islanders Doug Weight il y a deux ans; aujourd’hui, il accueille des joueurs chez lui. Colin McDonald a emménagé avec Tavares la saison dernière avant de savoir s’il resterait avec les Islanders. Il y habite encore.

« Même si j’ai toujours cru qu’être capitaine n’était qu’une lettre sur ton chandail – tu ne vas pas changer qui tu es –, il y aura toujours des moments où tu devras en faire plus. Tu vas devoir te lever quand il le faut et pas nécessairement contrôler la chambre mais faire partie de la chambre, faire partie de la voix, a déclaré Weight. Johnny n’était pas totalement confortable avec ça [il y a deux ans].

« Il avait besoin de travailler certains aspects. Et je crois que la Ligue nationale en entier sait qu’il l’a fait. »

Hall, Eberle, Gagner et Nugent-Hopkins doivent aussi le faire. Ils sont tous dans le début de la vingtaine, et en sont à leurs premiers balbutiements dans la LNH.

Puisque Ference sera à Edmonton jusqu’en 2016-17, ils auront beaucoup de temps pour se transformer en joueurs complets tout en aidant les Oilers à devenir une équipe complète. Tavares sera le premier à leur dire d’utiliser ce temps précieux adéquatement. Au moins l’un deux comprendra pourquoi lorsque le temps sera venu d’arborer le « C ».

« Ça m’a vraiment aidé à comprendre ce qu’il fallait pour être capitaine, a dit Tavares. De discuter avec Mark [Streit] à l’époque, le personnel d’entraîneurs, de voir comment il s’adressait à l’équipe, ç’a vraiment aidé ma transition parce que maintenant j’ai l’impression qu’il n’y a pas trop de choses qui ont changé, j’ai en quelque sorte évolué en capitaine. »

Est-ce que Brendan Morrow est la pièce manquante pour les Blues de St. Louis?

Il y a le sentiment à St. Louis que les Blues auraient pu vaincre les Kings de Los Angeles en quarts de finale de l’Ouest la saison dernière si Jamie Langenbrunner et Scott Nichol avaient été en santé.

« Ils étaient des joueurs clés au sein de notre équipe, a indiqué l’entraîneur des Blues, Ken Hitchcock. Ça nous a fait très mal quand ils n’étaient pas là. »

Hitchcock a senti que son équipe n’avait pas réussi à marquer suffisamment pour battre les Kings (10 buts en six rencontres) parce que les attaquants ne s’étaient pas assez mis le nez dans le trafic pour être constamment dangereux. Il croit que Langenbrunner et Nichol auraient trouvé des ouvertures et que les autres joueurs auraient tenté de les imiter.

« Quand des joueurs plus vieux font encore ce genre de choses, ça devient contagieux », a déclaré Hitchcock.

Brenden Morrow est encore capable de le faire, ce qui explique pourquoi – selon Hitchcock – les Blues lui ont accordé un contrat d’un an d’une valeur de 1,5 million $ après le début du camp d’entraînement. Ils n’ont pas renouvelé les contrats de Langenbrunner et Nichol pendant la saison morte pour des raisons financières, mais Morrow est un meilleur joueur que les deux autres.

Il a récolté deux points en deux matchs jusqu’à maintenant, lui qui joue à l’aile gauche sur le deuxième trio.

DANS LE COURRIER DE ROSEN

Le spin-o-rama est-il en danger d’être éliminé? Aussi, les tirs de barrage commencent-ils à fatiguer les directeurs généraux? -- Charles, @sizzdaddy486:

Le spin-o-rama en fusillade ou en situation de tir de pénalité est en sécurité pour l’instant. Les directeurs généraux de la ligue ont recommandé que le spin-o-rama ne soit plus autorisé pendant les tirs de barrage ou sur les lancers de punition en mars. Le Bureau des gouverneurs de la LNH a approuvé cette recommandation et les joueurs du comité de compétition ont opté pour laisser la décision entre les mains du comité exécutif de l’AJLNH. Le vote a été négatif. Pour ce qui est de la fusillade, certains directeurs généraux commencent à penser à des façons pour donner aux équipes de meilleures chances de marquer en prolongation. Au tournoi des espoirs Traverse City Prospects le mois dernier, Ken Holland des Red Wings a testé son idée d’avoir une première prolongation de quatre minutes à 4-contre-4, et si personne ne marque, d’en avoir une autre à 3-contre-3 pendant quatre minutes. Cependant, cette suggestion implique aussi une fusillade si personne ne marque après les deux périodes supplémentaires.

Croyez-vous que de congédier Laviolette était la meilleure chose à faire pour les Flyers, ou croyez-vous que le problème soit plus profond à Philly? -- Mike, @mikelaybourne

Il existe des problèmes plus profonds, comme les joueurs qui prennent de l’âge et leur unité défensive lente en plus de leur manque d’espace pour manœuvrer sous le plafond salarial, mais le jeu des Flyers en général sous les ordres de Peter Laviolette – datant de la saison dernière – était un gros problème en soi. Les gens se demandent comment un directeur général peut congédier un entraîneur après seulement trois rencontres, mais en réalité il l’a fait après 51 matchs. Laviolette méritait d’amorcer la saison même si les Flyers ont raté les séries l’an dernier. C’était une saison écourtée sans camp d’entraînement. Mais quand les choses se sont mises à mal aller cette année, et le d.g. Paul Holmgren dit que ça datait du premier jour du camp, c’était sa seule option. Mais ça n’élimine pas les autres problèmes présents à Philadelphie.

Laviolette dirigera-t-il une autre équipe cette année? Et de quelle équipe pourrait-il s’agir? -- Scott Knutson, @scoknuts

Techniquement parlant, la réponse est déjà un oui définitif. Il sera entraîneur adjoint pour l’équipe américaine lors des Jeux de Sotchi. Cependant, pour ce qui est de la LNH, Laviolette devrait avoir à se trouver au sommet de la liste d’un d.g. pour espérer qu’il fasse un changement à son personnel d’entraîneurs. Spéculer sur qui il pourrait remplacer serait un peu prématuré. Rappelez-vous aussi qu’il pourrait y avoir plusieurs ouvertures au terme de la saison, ce qui permettrait à Laviolette de mieux pouvoir évaluer ses options.

Pourquoi ne voyons-nous pas plus de d.g. être remplacés après des saisons de mauvaise gestion d’équipe au lieu de toujours voir des entraîneurs être remerciés? -- Evan Weinberg, @Etwein29

Ça revient à la confiance que les propriétaires ont en leur directeur général pour prendre les bonnes décisions. Si vous regardez autour de la ligue, habituellement un d.g. aura l’occasion d’embaucher et de remercier plusieurs entraîneurs avant que son propre emploi ne soit en danger. Un changement au sein de la direction de l’équipe survient généralement quand un propriétaire n’aime pas le genre d’ambiance qui règne au sein de son organisation et qu’il veut une approche différente pour celle-ci. Nous avons vu cela récemment à Dallas, Columbus, Montréal et Toronto. Un changement derrière le banc survient habituellement quand un d.g. voit son équipe livrer de mauvaises performances.

« On a regardé [Morrow] jouer jusqu’à ce qu’il se blesse pendant les séries l’an dernier et on le trouvait vraiment efficace dans les zones où il est difficile de marquer, a indiqué Hitchcock. Tout le monde parlait du fait qu’on devait marquer davantage, mais on sentait qu’il fallait qu’on bourdonne plus longtemps avant de pouvoir en effet marquer. C’est un gars qui applique cela très bien et qui n’a pas de problème à se battre pour créer de l’espace. »

Un camp d’entraînement prolongé à Dallas

L’entraîneur des Stars de Dallas Lindy Ruff tente de profiter au maximum d’une pause de cinq jours entiers dans le calendrier de son équipe entre ses deuxième et troisième matchs de la saison. Les Stars ont vaincu les Capitals de Washington samedi, mais ne joueront pas à nouveau avant vendredi à Winnipeg, alors Ruff se servira de cette pause supplémentaire comme d’un prolongement au camp d’entraînement.

Avec autant de nouveaux visages à Dallas, incluant Ruff et ses adjoints, l’entraîneur a dit que ses joueurs posaient encore des questions à propos de ses différents systèmes de jeu. Il a admis qu’ils étaient nerveux lors de leurs deux premières rencontres, ce qui a mené à de l’hésitation dans leur jeu.

« C’est vraiment là-dessus qu’on va se concentrer [pendant ce temps de repos], d’essayer de peaufiner certains éléments, a dit Ruff. Les joueurs ont encore des questions, alors c’est une opportunité pour nous de démêler tout ça. »

Perreault impressionne Boudreau, mais pourra-t-il poursuivre sur sa lancée?

L’entraîneur des Ducks d’Anaheim, Bruce Boudreau, aime ce qu’il voit de son joueur de centre Mathieu Perreault jusqu’à maintenant, lui qui a deux buts et trois points en trois matchs depuis qu’il a perdu son poste à Washington et qu’il a été échangé pour un choix de quatrième ronde et un espoir à Anaheim. Mais Boudreau a encore besoin de savoir si Perreault sera en mesure de garder la cadence. Et il a une bonne raison d’en douter.

Si vous avez une question à laquelle vous souhaitez que Dan Rosen réponde, envoyez un tweet à @drosennhl. Le courrier sera une section hebdomadaire de cette rubrique.

Boudreau dirigeait Perreault à l’époque où ils étaient tous les deux avec les Capitals. Même s’il a toujours senti que Perreault était un joueur solide, il n’a jamais été assez confortable pour lui accorder plus de minutes ou pour le faire jouer plus régulièrement en raison de ses problèmes de constance.

« Il connaissait deux ou trois bons matchs et ensuite il en connaissait deux ou trois mauvais, a dit Boudreau. Je crois que c’est parce qu’il était jeune et qu’il était toujours un peu inquiet d’être laissé de côté ici et là à Washington. Il a commencé dans les mineures et il a été rappelé. »

Perreault n’aura pas à trop se soucier de son utilisation à Anaheim s’il continue de faire ce qu’il fait présentement. Boudreau croit qu’il y a beaucoup plus de chances que Perreault soit constant aujourd’hui qu’il y a quelques années. Il pense que Perreault pourrait être un véritable vol pour les Ducks.

« Maintenant il s’est établi comme un vrai joueur de la LNH, un joueur de la LNH à temps plein, et il amène la même énergie à chaque match, a indiqué Boudreau. À 25 ans maintenant, il n’est plus aussi impressionné qu’avant. Il est là pour être un professionnel. C’est ce que j’ai le plus remarqué; il est un vrai pro maintenant. »

Le plus grand rôle de Lapierre

Maxim Lapierre était occasionnellement utilisé en désavantage numérique par le Canadien de Montréal au début de sa carrière et lors des deux dernières campagnes avec les Canucks de Vancouver. Mais Hitchcock lui demande maintenant d’être l’attaquant no 1 sur l’unité défensive des Blues en infériorité numérique, et les résultats obtenus jusqu’à maintenant suggèrent qu’il est prêt à relever le défi.

Les Blues sont parfaits en 11 désavantages numériques et Lapierre passe en moyenne quatre minutes et demie sur la glace dans ce genre de situation.

« On tente de les insérer lui et [Vladimir] Sobotka dans notre groupe de spécialistes du désavantage numérique, a évoqué Hitchcock. On a travaillé très fort pendant le calendrier préparatoire. On leur a fait écouler des pénalités en matchs présaisons et évidemment lors des deux premières rencontres de la campagne. Ils ont travaillé fort pour devenir un tandem solide qui nous a beaucoup aidés. »

Les responsabilités de Lapierre en infériorité numérique s’ajoutent à son rôle de joueur de centre de quatrième trio, mais Hitchcock a d’autres plans pour sa quatrième unité à cause du Québécois.

« On essaie de développer son jeu jusqu’à ce qu’on soit assez confortables pour faire jouer notre quatrième trio contre les deuxième et troisième trios des autres équipes, a dit Hitchcock. Il nous aide beaucoup parce que c’est un joueur d’expérience. »

Ici et là

* Avec six matchs au cours des deux premières semaines de la saison, Hitchcock ne croit pas qu’il soit nécessaire de reposer son gardien Jaroslav Halak de sitôt. Il a admis qu’il s’inquiétait que son auxiliaire Brian Elliott ne soit pas aussi à l’affût s’il avait à jouer du jour au lendemain, mais Hitchcock a indiqué qu’il ne se souciait pas de faire jouer ses deux gardiens tôt dans la saison.

« Un a besoin d’un gars qui voit du temps de glace avant de même penser à faire jouer deux gars, a-t-il dit. On va avoir besoin des deux, mais de simplement donner un match à un gars juste pour lui en donner un ne fera pas une grosse différence. »

Si Halak fait bien, Elliott n’obtiendra pas son premier départ avant le 18 octobre à Winnipeg, alors que les Blues en seront à leur première série de deux matchs en deux soirs.

* Dimanche, ce sera soir de fête au Honda Center à Anaheim. Les Ducks célèbreront le 20e anniversaire de la première victoire de l’histoire de l’organisation (un gain de 4-3 face aux Oilers d’Edmonton Oilers au Honda Center) quand ils accueilleront les Sénateurs d’Ottawa. Ils ont prévu ramener des joueurs qui ont participé à cette rencontre historique. Parmi les 14 joueurs à avoir confirmé leur présence, on retrouve Terry Yake, Stu Grimson, Guy Hébert, Troy Loney et Ron Tugnutt.

* L’entraîneur des Capitals de Washington, Adam Oates, a opté pour Eric Fehr – qui n’avait jamais joué au centre de toute sa carrière – aux dépens de Perreault au camp d’entraînement. Cette décision a mené à l’échange de Perreault aux Ducks. Boudreau a cependant indiqué que si Perreault se sentait amer par rapport à ladite décision des Capitals, il ne l’a laissé savoir à personne.

« Il est encore dans sa phase d’excitation, a dit Boudreau. J’imagine qu’on le saura quand il affrontera Washington. »

Et ça n’arrivera pas avant le 23 décembre.

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

 

La LNH sur Facebook