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    30 en 15 : Paul Ranger pourrait devenir un joueur d’impact avec les Maple Leafs

    jeudi 2013-09-26 / 7:00 / 30 en 15 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    30 en 15 : Paul Ranger pourrait devenir un joueur d’impact avec les Maple Leafs
    30 en 15 : Paul Ranger pourrait devenir un joueur d’impact avec les Maple Leafs

    LNH.com poursuit son aperçu de la saison 2013-14, qui comprendra une étude en profondeur des 30 équipes pendant tout le mois de septembre.

    Paul Ranger a quitté la vie trépidante, stressante et médiatisée d’un joueur de hockey professionnel il y a quatre ans pour le monde imprévisible d’un jeune dans la vingtaine qui est à la recherche de sa voie.

    Il a roulé sa bosse, essayant différentes choses loin des feux de la rampe, seulement pour trouver le chemin pour revenir à la LNH.

    À 28 ans, Ranger entreprend une deuxième carrière dans le hockey avec les Maple Leafs de Toronto, qui seront peut-être en mesure bientôt de revendiquer d’avoir trouvé la meilleure aubaine dans le groupe des joueurs autonomes de 2013.

    Les Maple Leafs ont accordé à Ranger un contrat d’un an évalué à 1 million $ le 24 juillet. Il a déjà été un défenseur productif ayant 25 minutes de temps de glace par soir avec le Lightning de Tampa Bay.

    « Je pense qu’il a l’air formidable », a dit le capitaine des Leafs Dion Phaneuf à LNH.com. « Il a eu un très bon camp avec notre équipe et il a très bien joué lors des matchs préparatoires. Je pense qu’il aura une vraie bonne année et qu’il donnera un solide coup de pouce à notre défensive parce que c’est un gars qui a beaucoup d’expérience, ayant joué plusieurs matchs dans la LNH, et il semble très bon. »

    Ranger a été presque invisible dans le monde du hockey professionnel pendant environ trois ans. Il a évoqué des raisons personnelles pour prendre un congé sans salaire du Lightning le 24 octobre 2009. Il ne veut pas parler de ces raisons personnelles ou de ce qu’il a fait lors des trois années suivantes, mais il a été rapporté qu’il a travaillé sur un bateau de pêche à Tampa avant de revenir dans le nord pour suivre des cours à l’Université d’Ottawa.

    Il est devenu l’entraîneur d’une équipe bantam AAA à Whitby en Ontario, en 2011. Il a repris le goût et les Maple Leafs, qui disent l’avoir observé de loin quand il était à l’écart du hockey, ont donné une chance à Ranger l’an dernier en lui offrant un contrat avec les Marlies de Toronto, leur filiale dans la Ligue américaine.

    Ranger a pris part à 51 matchs en saison régulière. Il a réussi huit buts et 17 passes pour un total de 25 points en plus d’avoir affiché un différentiel de plus-16. Il était impressionnant.

    « L’an passé, il semblait être trop bon par moments pour jouer dans la Ligue américaine », a dit le directeur général des Leafs Dave Nonis lors d’un entretien avec des journalistes, le 11 septembre. « Mais c’était la première année de son retour, il n’avait pas joué depuis un bout de temps et il était important pour son propre état d’esprit d’avoir une saison complète pour se retrouver. »

    Nonis pense que Ranger peut être un des quatre meilleurs défenseurs des Maple Leafs. Il y a une ouverture puisque le joueur autonome avec restriction Cody Franson est toujours sur la touche en raison d’une impasse dans les négociations de contrat.

    Ranger avait de la difficulté à retenir ses larmes en parlant de sa chance à un groupe de journalistes de la région de Toronto lors du premier jour du camp d’entraînement.

    « Je suis ému parce que ça signifie tellement pour moi », a-t-il dit.

    Il ne semble pas laisser ses émotions prendre le dessus sur lui. Ranger joue très bien et il a vraiment du plaisir, même si la pression est forte à Toronto. Ce fut très évident le 21 septembre quand Ranger, sûr de lui, a tenté de déjouer le gardien des Sabres de Buffalo Jhonas Enroth lors des tirs de barrage en donnant un coup de pied sur son bâton pour lancer la rondelle.

    L’entraîneur-chef des Leafs, Randy Carlyle, qui est d’habitude plutôt stoïque, riait comme le reste de l’équipe après avoir vu la tentative inusitée de Ranger, qui montrait toujours de l’assurance en revenant au banc.

    « Je n’avais jamais vu ça, a dit Carlyle aux journalistes. Intéressant. »

    Intéressant est un mot qui s’applique bien à Ranger maintenant. Mais intriguant et mystérieux sont des qualificatifs qui s’appliquent aussi.

    Ranger n’en dit pas beaucoup sur les raisons pour lesquelles il a abandonné la vie de joueur de hockey professionnel il y a quatre ans, mais ça fait partie de son passé et apparemment, il s’en tient à ça. Il est de retour maintenant et si les Maple Leafs ont ce qu’ils pensent avoir, il pourrait être plus qu’une aubaine.

    « C’est une grande addition à notre équipe », a dit Phaneuf.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl