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    Henrik Lundqvist excité par la saison occupée qui se dessine

    mercredi 2013-09-25 / 7:00 / 30 en 15 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Tal Pinchevsky - Journaliste LNH.com

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    Henrik Lundqvist excité par la saison occupée qui se dessine

    NEW YORK – On n’oublie jamais notre premier voyage à New York. Henrik Lundqvist n’y fait pas exception.

    Le gardien des Rangers de New York est peut-être une idole dans la ville qui ne dort jamais aujourd’hui, mais il fut un temps où le jeune homme de 23 ans d’Are en Suède (1417 habitants en 2010) était encore émerveillé par l’activité grouillante de Manhattan. Huit ans plus tard, New York est devenu sa maison et le vainqueur du trophée Vézina en 2012 a hâte que s’amorce ce qui pourrait être la plus grosse saison de son illustre carrière.

    Mais il se souvient encore de sa première fois à New York.

    « Tout est plus bruyant, plus gros. Plus d’énergie, plus de gens, plus de trafic, plus de choses à faire. Tu peux le sentir dès que tu arrives dans la ville. L’énergie est différente de celle à la maison, a dit Lundqvist. Maintenant c’est ma vie de tous les jours, c’est ma routine d’aller au Garden et de jouer. Je suis plus confortable et c’est plus facile pour moi de performer. Si vous me l’aviez demandé il y a 10 ans, il aurait fallu que j’y repense à deux fois. Mais maintenant c’est ma vie. Je crois qu’il faut s’habituer, afin d’être plus confortable et d’apprécier tout ce qui se passe. »

    Lundqvist apprécie peut-être sa vie à New York, mais « apprécier » n’illustre même pas la moitié de comment la ville elle-même perçoit le Suédois. C’est une vedette, tout simplement, un qualificatif qui a tendance à être attribué à un athlète quand il récolte 276 victoires (un record dans l’histoire des Rangers), qu’il participe à trois matchs des étoiles et qu’il décroche une médaille d’or olympique, le tout avec sa grâce habituelle.

    Avec 30 victoires à sa première saison dans la LNH, il n’a pas fallu beaucoup de temps avant que le choix de septième ronde (205e au total) en 2000 devienne digne de la royauté à New York. Il a même le surnom, « Roi Henrik », pour le prouver. Mais c’est un surnom qu’il accepte à contrecœur, alors ne vous attendez pas à ce qu’il s’autoproclame « roi ».

    « Je ne le ferais jamais. C’est bien que les gens comprennent pourquoi c’est ‘Roi Henrik’ par contre. C’est un vieux nom de roi, c’est de là que ça vient, a-t-il indiqué. Mais ça me rend encore un peu inconfortable. C'est à cause de mon nom et pas de mes actions. Si mon nom n’était pas Henrik, ça ne serait pas ‘Roi Henrik’, ça serait autre chose. »

    Cette réticence d’être trop emballé par tous ces compliments est typique de Lundqvist. En fait, l’autrefois jeune et intense suédois qui fait vibrer le cœur des New-Yorkais n’a fait que s’assagir avec l’âge. Le fait d’être devenu père n’y est sûrement pas étranger. La fille de Lundqvist, Charlise, est née en 2012 et le gardien admet que d’élever une jeune famille quelque peu calmé son intensité habituelle. Mais ça n’a pas pour autant altéré son désir de gagner.

    « Le hockey va toujours être important pour moi, mais il y a des moments où tu risques de devenir ton propre ennemi parce que tu te mets trop de pression sur les épaules. D’avoir autre chose qui se passe dans ta vie, ça aide à trouver cet équilibre. Avoir un enfant, je crois que ça me relaxe, a déclaré Lundqvist. J’étais plus intense quand j’étais plus jeune. Mais je vais encore être super intense pendant mes matchs. J’adore jouer et m’entraîner. Ça n’a pas changé. J’apprécie où j’en suis, mais en même temps je sais que je dois travailler très fort pour y rester. »

    En tant que pilier de l’équipe des Rangers qui est passée à deux victoires de participer à la finale de la Coupe Stanley en 2012, Lundqvist mène une formation avec un nouveau personnel d’entraîneurs qui espère connaître une meilleure fin de campagne que l’an dernier. L’équipe prendra aussi part à deux matchs extérieurs au Yankee Stadium dans le cadre de la Série Coors Light de la LNH contre les Devils du New Jersey le 26 janvier, et contre les Islanders de New York le 29 janvier.

    Ces deux matchs seront un prélude aux Jeux olympiques de Sotchi, où Lundqvist espère remporter l’or pour la Suède. Il l’avait fait auparavant, sur l’édition 2006 d’une équipe menée par des vétérans comme Nicklas Lidstrom, Peter Forsberg, Mats Sundin et Daniel Alfredsson. Mais seulement cinq membres de cette équipe championne ont participé au camp de sélection suédois, donc on se retournera maintenant vers Lundqvist pour qu’il soit le leader de la nouvelle génération d’étoiles suédoises telles Gabriel Landeskog, Jonas Brodin et Erik Karlsson.

    « Dans ce temps-là j’étais très jeune au sein d’une équipe avec beaucoup de vétérans. De gros noms, de grands joueurs. C’était aussi ma première année [à New York]. Il y avait tellement de nouvelles choses qui se passaient dans ma vie, a dit Lundqvist. Maintenant je sais un peu plus à quoi m’attendre, mais je sens aussi que j’ai plus de responsabilités. Je me sens de la même façon ici à New York. La première année tu essaies de faire ta place et de la garder. Plus tu restes longtemps, plus tu as un sentiment d’appartenance envers l’organisation et tout ce qui s’y rattache. Tu te sens davantage obligé de donner un coup de main. C’est un bon feeling. »

    Il a fallu un peu de temps, mais Lundqvist est devenu maître dans l’art de gérer le rythme effréné de New York. Toute cette patience, intensité et expérience pourraient être mises à contribution cette saison. Après tout, il devra seulement être le partant pour deux matchs extérieurs, décrocher une médaille d’or et propulser les Rangers en finale de la Coupe Stanley…!

    Et naturellement, il a extrêmement hâte de s’y mettre.

    « Je suis excité de voir ce que le nouveau personnel d’entraîneurs voudra faire. Le match extérieur va être exceptionnel, a-t-il déclaré. Ça fait des années qu’on dit qu’on aimerait vraiment jouer au Yankee Stadium. J’ai vraiment hâte. Et ensuite les Olympiques, qui seront une expérience incroyable. Beaucoup de choses différentes. »

     

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