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Nail Yakupov des Oilers d'Edmonton continue à s’amuser sur la glace

mardi 2013-09-24 / 23:32 / LNH.com - Nouvelles

Par Derek van Diest - Correspondant LNH.com

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Nail Yakupov des Oilers d'Edmonton continue à s’amuser sur la glace

EDMONTON – L’amour de Nail Yakupov pour le hockey remonte à loin.

Ayant grandi en Russie, l’attaquant des Oilers d’Edmonton a développé une passion pour le sport et a toujours été encouragé à l’exprimer.

Il continue d’ailleurs à le faire, ce qui fait de lui une figure populaire au sein de l’organisation albertaine.

« Ça vient de chez moi, ma ville et ma famille, a déclaré Yakupov. Mon père, mon oncle et ma mère m’ont dit qu’il fallait que j’aie du plaisir à jouer au hockey. On va vieillir un jour, mais on ne peut pas penser au hockey comme un travail. Oui, c’est ton emploi et on te paye pour le faire, mais tu dois avoir du plaisir.

« Tu dois sourire à tous les jours parce que quand tu regardes des gars qui jouent 20 ans dans la LNH, ils sourient toujours parce qu’ils s’amusent. Tu ne peux pas uniquement te concentrer sur le fait que c’est ton travail. »

Yakupov, âgé de 19 ans, a eu beaucoup de plaisir à sa première saison avec les Oilers. Le tout premier choix lors du repêchage de 2012 a inscrit 17 buts et amassé 14 mentions d’assistance en 48 rencontres pour terminer au sommet du classement chez les recrues avec 31 points. Et il a célébré chacun de ses buts comme si c’était son premier.

« Ce que j’adore de Yakupov, c’est sa passion pour le sport, a indiqué l’entraîneur des Oilers, Dallas Eakins. Je crois que c’est le genre de gars que lorsqu’il n’est pas à l’aréna, s’il y a un groupe d’enfants qui jouent au hockey dans la rue, il serait du genre à aller jouer avec eux. C’est super de voir ça. C’est tellement plaisant de le regarder jouer. Quand il a la rondelle, c’est comme si tout le monde s’avance sur le bout de son siège en se demandant ce qu’il va faire. »

À l’aube de la prochaine campagne, les attentes de Yakupov envers les Oilers et envers lui-même sont élevées.

Il fait partie d’un noyau de jeunes et talentueux joueurs qui tenteront de ramener l’équipe en séries éliminatoires pour la première fois en sept ans, quand les Oilers avaient atteint la finale de la Coupe Stanley en 2006.

« Je n’aime pas quand les gens disent de nous qu’on est une jeune équipe, a dit Yakupov. On n’est pas si jeunes. [Ryan] Nugent-Hopkins en est à sa troisième année, [Taylor] Hall et [Jordan] Eberle à leur quatrième. Ils ont participé à beaucoup de matchs et ils ont affronté tous les joueurs dans la LNH. C’est la même chose pour tout le monde. Chaque équipe veut gagner la Coupe Stanley, c’est pour ça que chaque équipe travaille aussi fort, et on n’y fait pas exception. »

Yakupov a mentionné qu’il se sentait plus confortable dans la LNH après un bref passage dans la KHL pendant le lock-out.

Alors qu’il pouvait déjà sentir la pression à ce moment-là, Yakupov a adopté une routine grâce à laquelle il s’est senti plus à l’aise et a connu une bonne fin de saison.

« Quand tu arrives pour la première fois, tu penses qu’il faut que tu fasses quelque chose de spectaculaire, mais en réalité tout ce que tu dois faire c’est vivre ton rêve et jouer au hockey et avoir du plaisir, a-t-il indiqué. Il faut que tu fasses ce que tu as à faire et que tu travailles le plus fort possible. Si tu travailles fort, alors de bonnes choses vont t’arriver. Tu ne peux pas seulement te concentrer sur les choses que tu ne peux pas contrôler.

« Nous avons une bonne équipe et tout le monde m’a beaucoup aidé. C’était la même situation avec

Nugent-Hopkins et Hall à leur première année. Ils ont pu parler à quelqu’un pour avoir de l’aide. Tu dois simplement te concentrer sur ce que tu as à faire et essayer d’aider l’équipe du mieux que tu peux. »

Une meilleure connaissance de la langue de Shakespeare a aidé Yakupov a pouvoir mieux interagir avec ses coéquipiers cette année. Il est devenu plus démonstratif dans le vestiaire et est en train de prendre un plus grand rôle de leader.

« [Yakupov] est déjà un gars extraverti, mais c’est bien, a dit Eberle. Le plus important c’est que tu veux qu’il s’amène ici et qu’il sente qu’il est dans un bon environnement. Et tu vas jouer ton meilleur hockey quand tu es confortable, alors c’est bien qu’il se sente comme ça.

« Il adore le hockey. On a beaucoup de jeunes joueurs qui adorent le sport et je crois que ça se sent dans le vestiaire, c’est super. On s’encourage tous et c’est vraiment bien. »

Yakupov espère connaître une autre bonne saison. Jusqu’à maintenant, il est l’un des meilleurs joueurs des Oilers en présaison, et même s’il est conscient des risques de la fameuse « guigne de la deuxième année », il est prêt à relever le défi.

« La deuxième année est toujours plus difficile, tout le monde le dit, a déclaré Yakupov. Mais il y aura toujours des défis. Il y a eu des défis l’an dernier, il va y en avoir l’an prochain, et l’année suivante aussi. Tout ce qu’on peut faire c’est continuer à travailler fort. C’est comme ça qu’on s’en sort quand c’est plus difficile. Je crois que tout le monde dans ce vestiaire travaille fort. On a une très belle occasion cette saison de jouer du très bon hockey. »

 

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