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Touchette : Trois entraîneurs sous les projecteurs

mercredi 2013-09-18 / 17:37 / LNH.com - Nouvelles

Par Serge Touchette - Chroniqueur LNH.com

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Touchette : Trois entraîneurs sous les projecteurs

À l'approche d'une nouvelle saison, les projecteurs sont braqués principalement sur les joueurs vedettes, qui ont changé d'adresse au cours de l'été et sur les recrues les plus susceptibles de faire une différence.

À cette liste, il faut aussi ajouter, en prime, les noms de trois entraîneurs chefs qui risquent d'avoir les projecteurs en pleine face pendant une bonne partie de l'année.

J'ai nommé John Tortorella, Patrick Roy et Alain Vigneault.

Tortorella parce que c'est ... Tortorella, Roy parce qu'une ancien grande vedette est constamment dans la mire et Vigneault parce qu'il débarque dans le Big Apple.

Pendant l'entre saison, les Canucks de Vancouver, l'Avalanche du Colorado et les Rangers de New York ont opté pour le traitement choc ou, si vous préférez, pour des virages spectaculaires.

L'avenir nous dira s'ils ont emprunté la bonne direction.

Si Tortorella et Vigneault sont condamnés à gagner rapidement, Roy, lui, a été saisi du mandat de relancer une concession, qui piétine depuis les beaux jours de Saint-Patrick et Joe Sakic. Un travail de longue haleine s'il en est un.

Tortorella n'a plus besoin de présentation. Il en mène large et il n'a jamais craint de heurter l'égo des joueurs, vedettes ou pas, qui ne partagent pas sa philosophie.

Dans son équipe, il y a une seule façon de faire: la sienne.

Et bonne chance à ceux qui osent contester.

Parlez-en à Marian Gaborik, Brad Richards et quelques autres pour voir.

Comment réagiront les frères Sedin sous son régime ? Bonne question.

Saura-t-il créer un environnement qui favorisera un retour en force de son gardien Roberto Luongo ?

Les réponses à ces questions détermineront l'allure de la saison des Canucks.

La Grosse Pomme 

Vigneault aura donc changé de place avec Tortorella.

Mais s'il a changé de ville, son mandat est le même: obtenir de meilleurs résultats au printemps.

Car à l'exemple des Canucks, les Rangers ont l'habitude de bien performer en saison régulière avant de s'effacer rapidement en séries.

Les Rangers, c'est bien connu, ont plus de succès à acquérir des joueurs vedettes qu'à former une équipe, une vraie.

Dans la Grosse Pomme, les meilleurs ingrédients ne garantissent pas la meilleure tarte au citron !

Vigneault n'est pas Tortorella. Et parce qu'il préconise un style plus offensif que son prédécesseur, il

risque de faire le bonheur des meilleurs joueurs de l'équipe.

Encore là, ne tirons pas de conclusions trop hâtives.

À pareille date l'an passé, ils étaient déjà nombreux, souvenez-vous, à prédire le défilé de la Coupe sur Broadway après l'acquisition de Rick Nash par les Blue Shirts. On connait la suite.

Non, Vigneault n'est pas sorti de l'auberge. N'empêche qu'il a plusieurs bons ingrédients sous la main.

Faut-il encore qu'il réussisse une recette dans un marché, qui a produit une seule Coupe Stanley en plus de 70 ans.

L'attitude

Pour sa part, Roy s'amène au Colorado avec une mission bien précise: redonner de la crédibilité et des dents à une organisation qui a perdu son dentier en cours de route.

L'ancien gardien de but a une réputation de gagnant qui lui colle à la peau. Il a gagné comme gardien de but, comme entraîneur des Remparts et probablement comme joueur de backgammon. Son attitude ne tardera à déteindre sur un groupe de joueurs, qui a un besoin criant d'être guidé.

Avec Sakic et Roy aux commandes, l'Avalanche est dans doute destiné à remonter la pente.

Roy aura besoin de combien de temps pour ramener l'Avalanche parmi l'élite ?

Les paris sont ouverts.

L'avenir de Leblanc

Louis Leblanc a-t-il encore un avenir chez le Canadien ?

Certains pseudos-experts l'ont déjà étiqueté joueur de la Ligue américaine de hockey. Final, bâton.

Les nerfs, s'il vous plait. Dans le pire des scénarios, Leblanc, éventuellement, obtiendra une nouvelle chance. À Montréal ou ailleurs.

En attendant, il représente toujours un intéressant défi pour l'équipe qui l'a repêché au premier tour en 2009.

Il n'y a rien de plus facile que de démissionner sur un joueur qui ne progresse pas aussi vite que prévu.

Pour l'instant, Leblanc, qui n'a que 22 ans, a intérêt à tourner la page au plus vite et, surtout, à ne pas céder au découragement.

La saison est longue et, s'il produit à Hamilton, il aura assurément une nouvelle chance.

Entre vous et moi, je ne pense pas que les quatre trios du Canadien soient coulés dans le ciment pour les quatre prochains mois !

 

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