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    30 en 15 : Ryan O'Reilly se familiarise avec son nouveau rôle avec l’Avalanche

    mardi 2013-09-17 / 7:00 / 30 en 15 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Brian Hunter - Journaliste LNH.com

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    30 en 15 : Ryan O'Reilly se familiarise avec son nouveau rôle avec l’Avalanche

    Le camp d’entraînement de l’Avalanche du Colorado s’est ouvert la semaine dernière, et la partie annuelle mettant aux prises l'équipe bourgogne et l'équipe blanche a été disputée dimanche à Colorado Springs, alors que la première partie préparatoire aura lieu au Pepsi Center mercredi contre les Ducks d’Anaheim.

    Il pourrait être difficile de trouver des partisans aussi impatients de revoir leur équipe que ceux de l’Avalanche, en raison notamment des changements apportés par l’organisation derrière le banc et dans la haute direction, de la sélection du centre Nathan MacKinnon au tout premier rang du dernier repêchage, et du désir d’oublier la dernière saison.

    Voici trois éléments à surveiller au cours des prochaines semaines au camp d’entraînement, jusqu’à ce que l’Avalanche amorce officiellement sa saison le 2 octobre (encore une fois contre les Ducks) :

    1. L’acclimatation de Ryan O'Reilly à l’aile gauche – L’addition de MacKinnon donne à l’Avalanche une surabondance de centres de talent, si l’on tient compte de la présence de Matt Duchene, Paul Stastny et O'Reilly.

    L’entraîneur recrue Patrick Roy avait l’option de permettre au jeune MacKinnon, âgé de 18 ans, de se familiariser avec la LNH à l’aile, une position moins exigeante. Roy a plutôt l’intention de déplacer O’Reilly, âgé de 22 ans, aux côtés de Duchene et de Pierre-Alexandre Parenteau sur un premier trio qui pourrait être explosif.

    O'Reilly a raté les six premières semaines de la dernière campagne alors qu’il ne parvenait pas à s’entendre sur les modalités d’un contrat, lui qui était joueur autonome avec compensation. Il a finalement récolté 20 points en 29 rencontres après que l’Avalanche eut égalé l’offre hostile que lui avaient présentée les Flames de Calgary. Il s’agit d’une importante saison pour son développement, et il devra s’ajuster à une nouvelle position et assumer de nouvelles responsabilités.

    « Je suis très emballé par ce changement. Je considère qu’il s’agit d’un nouveau défi très stimulant », a confié O'Reilly au Denver Post. « Je vais évoluer avec deux excellents joueurs. J’ai déjà joué à l’aile auparavant, avec l’équipe canadienne aux Championnats du monde, alors je ne suis pas totalement dans l’inconnu. »

    2. L’influence d’Adam Foote sur la défensive – La principale interrogation par rapport à l’Avalanche est de savoir si Roy connaîtra une carrière aussi reluisante comme entraîneur que comme joueur, mais la réponse à cette question à court terme dépendra beaucoup de l’amélioration de la brigade défensive du Colorado.

    C’est ici que Foote entre en scène, lui qui a disputé 17 saisons avec l’Avalanche et les Nordiques de Québec, et dont le numéro 52 sera retiré par l’organisation avant la rencontre du 2 novembre contre les Canadiens de Montréal. Il travaillera avec un groupe qui compte de nombreux jeunes talentueux – Erik Johnson, Ryan Wilson, Tyson Barrie et Stefan Elliott – mais il hérite aussi d’une défensive qui a terminé parmi les cinq dernières équipes de la LNH au chapitre des buts alloués l’an dernier.

    « Tout d’abord, je crois que ces joueurs ont besoin de soutien. Les entraîneurs, et pas seulement moi, mais tous les adjoints que Roy a embauchés, vont appuyer ces joueurs, leur permettre de gagner en confiance, et étudier le jeu avec eux », a expliqué Foote au Mile High Sports.

    « Nous allons rendre leur tâche plus amusante et plus facile. Ce ne sera pas obligatoirement ardu, mais cela devrait représenter un bon défi pour moi et pour le reste du personnel d’entraîneurs. J’ai bien hâte de me mettre au travail. »

    3. L’influence de François Allaire sur les gardiens – L’autre addition importante effectuée par Roy à son équipe d'entraîneurs a déjà eu une incidence sur la carrière du vétéran gardien auxiliaire Jean-Sébastien Giguère. Il tentera maintenant d’aider le gardien numéro un Semyon Varlamov à rebondir après une saison difficile, et ainsi faire en sorte que le poste de gardien devienne une force de l’équipe, et non une faiblesse.

    « Je veux qu’il soit à l'aise. C’est ce qui est le plus important », a déclaré Allaire au Denver Post cet été. « Une fois que ce sera fait, je souhaite qu’il comprenne que je ne viens pas d’une autre planète. Nous allons parler le même langage. Je ne veux pas changer complètement son style. Nous nous sommes déjà rencontrés à quelques reprises. L’une des choses qui me caractérisent est que je tente de m’assurer que mes gardiens se sentent bien et qu’ils gardent les choses simples, qu’ils se créent une bonne routine, et de tout faire pour qu’ils soient heureux de venir à l’aréna. Une fois que c’est fait, on regarde les vidéos afin de cerner quelles sont leurs forces afin de pouvoir travailler sur celles-ci. Je n’en suis pas encore là avec [Semyon], mais je m’attends à ce qu’on y arrive bientôt. »

     

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