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Rosen : Spezza motivé par son exclusion du camp d’orientation olympique

mercredi 2013-09-11 / 12:25 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Rosen : Spezza motivé par son exclusion du camp d’orientation olympique

L’entraîneur des Sénateurs d’Ottawa Paul MacLean et le directeur général Bryan Murray devraient peut-être envoyer une carte de remerciements à Steve Yzerman et à Mike Babcock pour avoir ignoré Jason Spezza lors du camp d’orientation olympique d’Équipe Canada le mois dernier.

Cette exclusion a choqué et déçu Spezza, qui admet ne pas être encore tout à fait remis de ses émotions, mais elle lui a aussi fourni une source de motivation qui pourrait rapporter gros aux Sénateurs cette saison.

« C’est une excellente motivation », a raconté Spezza à LNH.com. « Je n’ai pas joué pendant une bonne partie de l’année dernière, alors je crois que j’ai beaucoup à prouver cette année. Je devrai travailler fort pour revenir au niveau où j’étais avant ma blessure. C’était déjà suffisant pour me motiver cette année, mais l’exclusion du camp d’orientation olympique me donne une source de motivation supplémentaire.

« C’est toujours bon pour un joueur de trouver une nouvelle source de motivation et de vouloir prouver aux autres qu’ils ont tort. »

Spezza a raté 43 rencontres l’an passé après avoir subi une chirurgie visant à réparer un disque hernié qui frottait contre un nerf dans son dos. Il est revenu au jeu juste à temps pour participer aux trois derniers matchs des Sénateurs lors des séries éliminatoires, mais c’est bel et bien à cause de cette blessure que son nom n’a pas été retenu pour le camp d’orientation olympique.

« Ils m’ont appelé avant de publier la liste [des invitations] pour me dire que je ne serais pas invité. La conversation a été courte, a expliqué Spezza. Ils m’ont dit que je n’avais pas joué l’année passée, donc ils ne m’invitaient pas au camp, mais ils vont me garder à l’œil. Je leur ai dit que j’étais déçu et c’est à peu près tout. »

Mais ce n’est assurément pas la fin de cette histoire.

L’objectif de Spezza est maintenant de si bien performer qu’Yzerman et Babcock n’auront pas le choix de l’inclure dans la formation qui sera annoncée vers la fin du mois de décembre. Ce serait la vengeance ultime pour Spezza et une situation rêvée pour les Sénateurs en début de saison.

Et les chances que Spezza atteigne son but sont bonnes. Après avoir connu la saison la plus frustrante de sa carrière, il est de retour en pleine forme.

« C’est dégoûtant de les regarder jouer, a admis Spezza. Ç’a été une année désagréable pour ma femme et moi. Personne n’aime ça quand je reste à la maison et que je souffre. »

Spezza affirme qu’il souffrait tellement avant sa chirurgie qu’il ne pouvait pas dormir et qu’il ne pouvait pas rester assis plus de cinq minutes. Il ressentait la douleur du disque qui frottait contre son nerf jusque dans ses jambes.

« C’était insupportable, a-t-il ajouté. C’est probablement la pire douleur que je puisse imaginer. Je ne souhaite même pas ça à mon pire ennemi. »

Après la chirurgie, il a dû passer six semaines sans se pencher et sans plier le dos.

« Je n’ai pas pu prendre mes enfants pendant six ou huit semaines, si je me souviens bien. Donc, c’était difficile », a confié Spezza, qui a deux filles âgées de trois ans et un an.

Spezza est maintenant complètement rétabli et il prétend avoir plus patiné cet été que jamais auparavant. Il digère mal son exclusion du camp d’orientation olympique et il entend bien remédier à cette situation dès que la saison sera lancée.

« Je veux juste prouver à Yzerman et Babcock [qu’ils ont eu tort], a conclu Spezza. Je ne peux pas choisir les équipes, mais je peux jouer du mieux que je peux. »

Le « spin-o-rama » en fusillade, le dégagement hybride et les instigateurs

Les directeurs généraux de la LNH espéraient pouvoir rendre illégal le « spin-o-rama » lors des tirs de barrage cette saison, mais l’Association des joueurs n’a pas appuyé cette démarche.

Mike Murphy, vice-président senior des opérations hockey de la LNH, a révélé à LNH.com qu’il ne savait pas si les directeurs généraux allaient se pencher à nouveau sur ce sujet dans un avenir rapproché.

« J’ai l’impression qu’ils vont laisser ça de côté pour quelques années », a déclaré Murphy.

Les directeurs généraux croyaient que le « spin-o-rama » pendant la fusillade flirtait trop avec l’illégalité.

Le règlement de la LNH stipule que « la rondelle doit rester en mouvement vers la ligne des buts adverse » pendant les tirs de barrage et les lancers de punition. Ils ajoutent aussi que la manœuvre du « spin-o-rama » est légale, car elle « implique un mouvement continu ».

« Plusieurs se demandaient si la rondelle ou le joueur était vraiment encore en mouvement [vers la ligne des buts] », a expliqué Brendan Shanahan, vice-président senior de la sécurité des joueurs et des opérations hockey de la LNH, à la suite de la réunion du Conseil des gouverneurs en juin. « C’est divertissant, mais il faut s’assurer que l’intégrité du but et de la prolongation n’est pas remise en question. »

Les joueurs aiment utiliser le « spin-o-rama » en fusillade, car cela leur procure une arme de plus dans un duel plutôt inégal (les gardiens de but ont repoussé 67 pour cent des tentatives de tirs depuis l’instauration de la fusillade en 2005-06) et cela rend les tirs de barrage plus divertissants.

« Je ne pense pas que ça devrait être illégal », a affirmé Zach Parisé, l’ailier gauche du Wild du Minnesota, à LNH.com cet été. « Je les comprends, mais ça reste quelque chose de difficile à faire. »

Le dégagement hybride sera mis à l'essai pendant les matchs préparatoires et les joueurs devraient voter sur cette question avant le début de la saison régulière. S’ils votent en faveur, le dégagement hybride sera utilisé pendant la campagne 2013-14.

Le règlement décernant une punition supplémentaire à l’instigateur d’un combat qui porte une visière a été aboli puisque les visières seront maintenant obligatoires pour tous les joueurs qui comptent moins de 26 matchs d’expérience dans la LNH. Les joueurs recevront toujours une punition mineure de deux minutes pour avoir été l’instigateur d’un combat, mais par le passé, ils auraient reçu une deuxième pénalité mineure s’ils portaient une visière.

Le retour émouvant de Clarkson au New Jersey

Les Maple Leafs de Toronto ne joueront au Prudential Center de Newark, au New Jersey, que le 23 mars. L’ailier droit David Clarkson sera alors habitué à son nouvel uniforme bleu et blanc et il n’aura en tête qu’une participation aux séries éliminatoires.

C’est pourquoi le passage de Clarkson dans son ancienne ville lors de la tournée médiatique des joueurs de la LNH a été si émouvant. Clarkson a passé les six premières saisons de sa carrière avec les Devils du New Jersey et c’était la première fois qu’il y retournait depuis qu’il a signé une entente de sept ans d’une valeur de 37 millions $ avec les Maple Leafs. Il s’est assuré d’en faire un événement mémorable, même s’il ne s’agissait que d’une tournée promotionnelle.

« C’était dur », a admis Clarkson à LNH.com. « Je suis arrivé ici et j’ai eu le réflexe de me rendre au vestiaire des Devils. Il y avait quelques soigneurs et je me demandais si j’avais encore le droit d’entrer là. Ils sont tous venus me saluer. C’était différent. »

Clarkson s’est rendu dans le bureau du directeur général des Devils Lou Lamoriello pour le remercier personnellement de lui avoir donné la chance de jouer dans la LNH et de lui avoir permis de se forger une identité qui lui est propre.

« M. Lamoriello m’a donné ma première chance et c’est la personne que je respecte le plus dans le monde du hockey, a ajouté Clarkson. J’ai hâte de revêtir mon nouvel uniforme bleu et blanc, mais c’était vraiment bizarre [de me retrouver au Prudential Center]. C’est difficile à décrire. J’avais des papillons dans l’estomac juste en marchant ici.

« J’ai aussi croisé les gars qui peinturent la glace. Je les ai salués ce matin et je leur ai demandé comment allaient leurs enfants. C’est probablement ce qui a été le plus difficile. »

Ici et là

* Ryan Nugent-Hopkins n’a que 20 ans et il a encore amplement le temps d’atteindre son plein potentiel et de répondre aux attentes placées en lui lorsqu’il a été sélectionné au premier rang du repêchage de 2011 de la LNH. Pourtant, la fragilité du talentueux joueur de centre devrait inquiéter les Oilers d’Edmonton.

Nugent-Hopkins pourrait manquer le premier mois d’activité de la saison régulière en raison d’une chirurgie à l’épaule gauche subie au mois d’avril. Il a disputé deux campagnes depuis qu’il a été repêché et il a connu des ennuis avec son épaule gauche les deux années.

Peut-être cette chirurgie réglera-t-elle enfin ce problème d’épaule qui afflige Nugent-Hopkins? Or, il devra tout de même trouver le moyen de renforcer sa charpente de 6 pieds 1 pouce pour tenter de rester loin de l’infirmerie.

Il n’a pas encore atteint sa pleine maturité physique et il n’avait pas un gabarit aussi imposant que Gabriel Landeskog (qui mesurait 6 pieds et pesait 207 livres lorsqu’il a été choisi au deuxième rang du repêchage de 2011) à son arrivée dans la LNH. Nugent-Hopkins a donc encore le temps de prendre du muscle. Cependant, il devra accélérer son développement physique s’il souhaite devenir le joueur étoile dont les Oilers rêvent.

* Contrairement à Nugent-Hopkins, le gabarit et la force de Darren Helm n’inquiètent nullement les Red Wings de Detroit. Par contre, il s’avère être, lui aussi, un joueur fragile. Helm ratera fort probablement le début du camp d’entraînement en raison d’une élongation à l’aine, lui qui a été limité à une seule rencontre l’an dernier en raison d’une blessure au dos. Helm se serait peut-être infligé cette blessure à l’aine en s’exerçant pour tenter de renforcer le bas de son dos.

Helm mise sur sa vitesse et il doit souvent s’impliquer dans le feu de l’action, comme devant le filet et dans les coins. Il doit pouvoir être mobile et s’imposer dans la circulation. Il doit pouvoir essuyer les mises en échec et donner des coups d’épaule. Jusqu’à présent, Helm a eu de la difficulté à maintenir ce rythme et à rester en santé. Cette nouvelle blessure à l'aine ne fait qu’ajouter à l’incertitude des Red Wings au sujet de leur centre de 26 ans rapide, talentueux, mais fragile.

* Brian Leetch, qui a été embauché le mois dernier par le Département de la sécurité des joueurs de la LNH, travaillera de sa maison de Boston et il se rendra dans les bureaux de la ligue à New York seulement lorsque ce sera nécessaire. Stéphane Quintal, qui travaille aussi pour le Département de la sécurité des joueurs, demeure à Montréal. Rob Blake, qui a quitté le Département de la sécurité des joueurs pour devenir le directeur général adjoint des Kings de Los Angeles, travaillait aussi de sa résidence à Los Angeles.

Leetch a trois enfants (13, 10 et 8 ans) qui vont à l’école et qui pratiquent des sports dans la région de Boston. Son nouveau rôle avec la LNH l’empêche de conserver son poste à temps partiel d’analyste des matchs des Rangers de New York pour la chaîne MSG.

« Conflit d’intérêt », a déclaré Leetch à LNH.com.

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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