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Treize questions à l’aube d’une nouvelle saison de la LNH

mercredi 2013-09-11 / 10:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Treize questions à l’aube d’une nouvelle saison de la LNH

Chaque nouvelle saison de la LNH apporte son lot d’attentes, ce qui mène inévitablement à une multitude de nouvelles questions sans réponses.

La campagne 2013-14 prendra son envol le 1er octobre à Montréal et ensuite, les champions de la Coupe Stanley hisseront la bannière soulignant leur plus récente conquête à Chicago. Voici 13 questions vitales auxquelles les équipes devront répondre au cours des neuf prochains mois.

1. Est-ce que les Blackhawks de Chicago deviendront la première dynastie depuis l’instauration du plafond salarial?

Les Blackhawks sont déjà les premiers champions multiples de la Coupe Stanley de l’ère du plafond salarial. Avec trois titres en cinq ans, plusieurs pourraient être tentés de les qualifier de dynastie.

Les historiens du hockey pourraient s’insurger en évoquant que même s’ils remportent une autre coupe en 2014, les Blackhawks ne peuvent pas être comparé aux autres dynasties de l’ère postexpansion comme le Canadien de Montréal de 1968-79 (huit championnats, dont quatre consécutifs), les Islanders de New York du début des années 1980 (quatre titres de suite) ou les Oilers d’Edmonton du milieu des années 1980 à 1990 (cinq coupes en sept ans).

Cependant, ces formations ont établi leurs dynasties alors qu’il y avait moins de 30 équipes dans la ligue et bien avant l’instauration d’un plafond salarial. Les Blackhawks sont sur le point de réaliser quelque chose qu’aucune autre formation n’a réussi.

Ils pourraient entretenir ce débat en atteignant la finale de l’Association de l’Ouest et en s’inclinant en finale de la Coupe Stanley, mais s’ils veulent vraiment que les discussions s’enflamment, ils devront gagner la Coupe Stanley en 2014.

2. Est-ce que la dernière saison des Maple Leafs de Toronto n’était qu’un « accident de parcours » ou sont-ils de retour au sommet des classements pour de bon?

Sur papier, ils semblent être sortis des bas-fonds une fois pour toutes, mais il y a toujours un doute qui entoure les Maple Leafs. Il est donc difficile de les juger avant que les hostilités soient lancées.

Ils doivent d’abord trouver le moyen de s’entendre avec Nazem Kadri et Cody Franson.

David Clarkson doit pouvoir imiter son idole, Wendel Clark, et retrouver sa forme d’il y a deux ans, alors qu’il avait inscrit 30 buts et qu’il constituait une menace constante partout sur la patinoire dans l’uniforme des Devils du New Jersey.

Jonathan Bernier et James Reimer doivent se pousser l’un l’autre devant le filet et l’un d’eux doit réussir à s’imposer comme étant un véritable gardien numéro un.

Les Maple Leafs doivent déterminer si leur capitaine Dion Phaneuf fait partie de leurs plans d’avenir. Si tel est le cas, ils doivent lui offrir une prolongation de contrat.

Phil Kessel en est aussi à la dernière année de son entente et il devrait toujours faire partie des plans de l’équipe. Il a toutefois déclaré qu’il ne voulait pas négocier pendant la saison. Il ne reste donc plus qu’à espérer que Kessel compte environ 40 buts ou plus et qu’il décide de demeurer à Toronto.

Le défenseur Jake Gardiner doit continuer de jouer comme il l’a fait contre les Bruins de Boston pendant les séries éliminatoires de 2013. Il patinait et transportait la rondelle sans trop réfléchir à chacun de ses mouvements et sans provoquer de revirements.

3. Quel sort attend les Capitals de Washington dans la section Métropolitaine?

Les Capitals devraient être heureux d’être de retour dans une section qui comprend tous leurs rivaux de l’ancienne division Patrick, mais ce réalignement de la LNH ne comporte pas que des avantages. Remporter le titre de section ne sera pas aussi facile pour Washington que ce le fut lors des six dernières années.

À partir de 2007-08, les Capitals ont terminé au sommet de la section Sud-Est à cinq reprises en six ans. Ils ont présenté un pourcentage de victoires de ,685 et ils ont amassé une moyenne de 1,37 point par partie contre les autres formations de la section Sud-Est, comparativement à un pourcentage de ,607 et une moyenne de 1,21 point par partie contre les autres équipes du circuit.

Alex Ovechkin a aussi dominé les équipes du Sud-Est. Il a récolté en moyenne 1,32 point par match contre elles, comparativement à 1,17 contre les autres formations de la LNH.

Les Capitals se retrouvent maintenant dans la même division que les Penguins de Pittsburgh, les Rangers de New York, les Flyers de Philadelphie, les Devils du New Jersey, les Islanders de New York, les Blue Jackets de Columbus et leurs anciens rivaux de la section Sud-Est, les Hurricanes de la Caroline.

Les Penguins, les Devils, les Rangers et les Flyers ont tous remporté au moins un titre de section au cours des six dernières années. Pittsburgh a participé à deux finales de la Coupe Stanley et ils l’ont gagnée une fois. Les Devils et les Flyers se sont inclinés en finale de la Coupe Stanley. Les Rangers, quant à eux, ont atteint la finale de l’Association de l’Est.

Malgré tous leurs succès dans leur propre section depuis 2007-08, les Capitals n’ont toujours pas franchi les demi-finales d’association en séries. Cette année, le seul fait de participer aux séries éliminatoires sera déjà un bel accomplissement.

4. Qui des Jets de Winnipeg, des Red Wings de Detroit ou des Blue Jackets de Columbus profitera le plus du changement d’association?

À première vue, les Red Wings et les Blue Jackets semblent être les deux équipes qui s’en tirent le mieux. Ils quittent la section la plus compétitive de l’Association de l’Ouest au cours des cinq dernières saisons (l’ancienne section Centrale), alors que les Jets quittent la division la plus faible de l’Association de l’Est au cours de cette même période (la défunte section Sud-Est) pour se joindre à une nouvelle section où se trouvent les champions de la Coupe Stanley.

Detroit se joint à la section Atlantique, qui comprend deux équipes de l’ancienne section Sud-Est (le Lightning de Tampa Bay et les Panthers de la Floride) et les cinq formations de l’ancienne section Nord-Est (les Maple Leafs de Toronto, les Bruins de Boston, le Canadien de Montréal, les Sénateurs d’Ottawa et les Sabres de Buffalo). De son côté, Columbus joint les rangs de la section Métropolitaine.

Les Jets formeront la nouvelle section Centrale en compagnie des Blackhawks de Chicago, des Blues de St. Louis, des Predators de Nashville, des Stars de Dallas, du Wild du Minnesota et de l’Avalanche du Colorado.

La bonne nouvelle pour les Jets, c’est qu’une participation aux séries éliminatoires est un objectif réaliste. Derrière Chicago et St. Louis, Winnipeg devrait lutter avec les cinq autres équipes de la section pour gagner une place en séries.

5. Comment se passera la cohabitation entre Martin Brodeur et Cory Schneider?

Brodeur demeure le gardien de but numéro un des Devils du New Jersey. Même à 41 ans, il a toujours le talent et les capacités pour disputer 50 voire 55 parties. Schneider, 27 ans, est le gardien d’avenir au New Jersey et il mérite d’obtenir une chance tôt dans la saison pour démontrer qu’il peut succéder à Brodeur. L’entraîneur Peter DeBoer devrait tenter de concevoir un plan qui permettrait à Brodeur et à Schneider d’obtenir un nombre presque égal de départs au moins jusqu’à la pause olympique.

La transition de l’ère Brodeur à l’ère Schneider ne doit pas absolument être complétée cette année, mais les Devils doivent être en mesure de bien évaluer Schneider pour décider s’ils lui offrent une prolongation de contrat après la saison. Il a encore deux années à écouler à son entente actuelle et si les Devils ont fait son acquisition au repêchage, c’est pour qu’il devienne leur gardien partant dans un avenir rapproché.

Brodeur est intelligent et il sait qu’il ne pourra pas demeurer le gardien numéro un au New Jersey encore longtemps. Il devrait donc accepter ce petit jeu de chaise musicale pour son propre bien et pour celui de l’équipe. Les Devils disputeront 22 paires de parties aller-retour cette saison, un sommet dans la ligue. Les deux gardiens auront donc amplement l’occasion de se faire valoir.

6. Est-ce que les Canucks de Vancouver offriront un bon spectacle sur la glace ou ne seront-ils qu’un cirque ambulant?

Avec John Tortorella derrière le banc, Roberto Luongo devant le filet et les Sedin qui s’échangent la rondelle à l’autre bout de la patinoire, les Canucks devraient offrir un beau spectacle tout en préconisant un style hermétique. Cela devrait suffire pour les propulser en séries d’après-saison, même s’ils évoluent dans une section compétitive en compagnie des Ducks d’Anaheim, des Kings de Los Angeles et des Sharks de San Jose.

Cependant, pourrait-on également assister à la déchéance des Canucks à la suite des boutades de Tortorella envers les médias, du mécontentement des joueurs à l’égard de l’entraîneur et de son style ou des sorties publiques de Luongo contre la direction de l’équipe, qui a d’abord tenté de l’échanger avant de vouloir le réinstaurer comme gardien numéro un de l’organisation?

L’histoire semble vouloir nous indiquer que cela demeure possible.

Tortorella a eu des problèmes avec les médias et, éventuellement, ses joueurs à New York. Cela a contribué à son congédiement. Même s’il a dit qu’il serait présent au camp d’entraînement et qu’il serait concentré sur la nouvelle saison, Luongo n’est pas enchanté par les tractations de la direction, et ce, malgré son salaire plus que convenable.

Les Canucks devraient participer aux séries éliminatoires, mais plusieurs éléments nous portent à rester prudents au jeu des prédictions.

7. Est-ce que les Penguins devraient tenter de se trouver un nouveau gardien de but partant?

Les Penguins ne croient pas que le temps soit encore venu, mais s’ils décident de couper les liens avec Marc-André Fleury à la fin de la campagne, cela signifiera que leur saison se sera à nouveau terminée en queue de poisson.

Après avoir connu de bonnes saisons régulières, Fleury a déçu en séries au cours des deux dernières saisons en accordant 43 buts en 11 rencontres. Ce ne serait pas surprenant de le voir connaître une autre bonne saison cette année, mais son rendement sera jugé uniquement en fonction de ce qu’il aura accompli pendant les séries éliminatoires.

Le directeur général Ray Shero dispose encore de deux options de rachat et à la fin de la saison, il ne restera qu’une année au contrat de Fleury qui compte pour 5 millions $ dans la masse salariale de l’équipe.

Si Fleury fait taire ses critiques, Shero pourrait lui offrir une prolongation de contrat l’été prochain. S’il déçoit encore, Fleury pourrait devoir se trouver un emploi ailleurs.

8. Est-ce que les Blues pourront enfin passer à un autre niveau?

Le directeur général Doug Armstrong et l’entraîneur Ken Hitchcock se sont affairés à reconstruire les Blues au cours des deux dernières campagnes. Il est maintenant temps pour eux de se rendre plus loin en séries éliminatoires.

Les Blues se sont qualifiés pour les séries lors des deux dernières années, mais ils ont été éliminés par les Kings de Los Angeles aux deux occasions. L’an dernier, les Kings ont comblé un déficit de 2-0 dans la série en remportant quatre matchs de suite lors des quarts de finale de l’Association de l’Ouest. En 2012, Los Angeles avait battu St. Louis en demi-finale d’association.

St. Louis aura tous les ingrédients nécessaires pour aspirer aux grands honneurs dans l’Association de l’Ouest dès que le défenseur Alex Pietrangelo aura signé son nouveau contrat, ce qui ne devrait plus tarder selon Armstrong.

Ils comptent sur une des meilleures brigades défensives de tout le circuit et ils peuvent se fier à un trio d’excellents gardiens de but formé de Jaroslav Halak, Brian Elliott et Jake Allen. David Backes, T.J. Oshie, Chris Stewart, Derek Roy, Alex Steen et Patrik Berglund leur procurent une belle profondeur et beaucoup de caractère à l’avant. Vladimir Tarasenko et Jaden Schwartz devraient aussi continuer de progresser.

9. Est-ce que l’Avalanche va s’améliorer sous la gouverne de Patrick Roy?

Peu importe qui se trouve derrière le banc, l’Avalanche devrait faire mieux que sa dernière position de l’année dernière cette saison. L’ampleur de sa progression déterminera la note de Roy à sa première année à la tête d’une équipe de la LNH.

Il possède de bonnes munitions à l’attaque avec Matt Duchene, Gabriel Landeskog, Ryan O'Reilly, Paul Stastny et la recrue Nathan MacKinnon. La profondeur au centre semble particulièrement intéressante avec Duchene sur le premier trio, Stastny sur le deuxième et MacKinnon qui devrait amorcer sa carrière dans la LNH en pivotant le troisième trio.

Avec Duchene, Stastny, Landeskog, O'Reilly, P.-A. Parenteau et Alex Tanguay, qui est de retour là où il avait commencé sa carrière après avoir quitté le Colorado en 2006, l’Avalanche a tout ce qu’il faut pour former deux trios bourrés de talent et de potentiel. Steve Downie, qui devrait évoluer à l’aile droite sur le troisième trio, est de nouveau en santé après avoir raté la dernière campagne en raison d’une blessure au genou.

Toutefois, l’Avalanche pourrait éprouver des difficultés en défensive. Ils ont occupé le 27e rang du circuit l’année dernière pour les buts alloués (3,12 par partie) et ils ne se sont pas améliorés à la ligne bleue. Leurs espoirs reposent sur Erik Johnson, qui devra rebondir cette année, et Tyson Barrie, qui devra continuer sa progression, lui qui a mené le Colorado au chapitre du temps de glace par partie (21:34 par partie en 32 matchs).

10. Est-ce que Dallas Eakins pourra propulser les Oilers d’Edmonton en séries éliminatoires?

Eakins s’amène à Edmonton dans un contexte enviable puisqu’il pourra compter sur un noyau de jeunes joueurs talentueux en pleine progression. Son mandat sera de prendre ce que Tom Renney et Ralph Krueger ont bâti avant lui, de le remodeler et de pousser Taylor Hall, Nail Yakupov, Ryan Nugent-Hopkins, Jordan Eberle, Sam Gagner, Justin Schultz et Devan Dubnyk vers de nouveaux sommets.

Si les Oilers veulent se tailler une place en séries éliminatoires pour la première fois depuis 2006, c’est aux sept joueurs susmentionnés que reviendra la tâche de donner le ton et de mener la charge. Eakins doit établir de bonnes relations avec eux rapidement et il doit s’assurer qu’ils saisissent vite son message afin qu’ils puissent montrer l’exemple.

Andrew Ference arrive de Boston avec son expérience de champion. David Perron ajoute encore plus de profondeur à l’attaque. Boyd Gordon, une des acquisitions les plus mésestimées de la saison morte, jouera un rôle crucial au centre de l’un des deux derniers trios. Eakins fera sûrement appel à lui pour gagner des mises au jeu importantes en territoire défensif.

11. Qui aura le meilleur dans « l’échange d’entraîneurs » entre les Canucks et les Rangers?

Ce fut l’une des histoires les plus abracadabrantes de la saison morte. Bien qu’ils se retrouvent chacun de leur côté du continent, la compétition entre Alain Vigneault à New York et Tortorella à Vancouver devrait aussi faire les manchettes à quelques reprises pendant la saison régulière.

Ce sera intéressant de voir comment se comporteront les Rangers sous les ordres de Vigneault et à quoi ressembleront les Canucks de Tortorella. Vigneault préconise un style offensif et soutenu, mais les Rangers ont été plus productifs que les Canucks l’an dernier sous Tortorella (2,62 buts par partie contre 2,54). Tortorella préfère un style plus hermétique, mais les Canucks ont été une des dix meilleures formations en défensive l’année passée avec Vigneault derrière le banc.

Si tout se déroule comme prévu, les Rangers devraient être plus menaçants à l’attaque sous Vigneault et les Canucks devraient donner plus de fil à retordre à leurs adversaires sous la férule de Tortorella.

12. Est-ce que les Flyers pourront se qualifier pour les séries éliminatoires avec Steve Mason et Ray Emery dans les buts?

La situation des gardiens de but à Philadelphie devrait être moins chaotique et distrayante avec Emery et Mason devant la cage et en l’absence d’Ilya Bryzgalov. Le rendement des gardiens de but des Flyers pourrait aussi s’améliorer, car Emery devrait pousser Mason à se surpasser comme il l’a fait avec Corey Crawford la saison dernière à Chicago.

Emery a présenté un dossier de 17-1-0 avec une moyenne de buts accordés de 1,94 et un taux d’efficacité de ,922 l’an dernier. Il a été blessé vers la fin de la campagne, laissant ainsi toute la place à Crawford, qui s’est établi comme gardien numéro un et champion de la Coupe Stanley. Ces performances ont valu à Crawford un lucratif contrat de six ans d’une valeur de 36 millions $.

Les Flyers aimeraient beaucoup que Mason s’impose comme numéro un comme il l’a fait à sa saison recrue à Columbus il y a cinq ans. Depuis, il n’est jamais parvenu à répéter ses exploits qui lui avaient valu le trophée Calder. Toutefois, la saison dernière, en sept parties après avoir été acquis par les Flyers, il a montré une fiche de 4-2 avec une moyenne de buts alloués de 1,90 et un pourcentage d’arrêts de ,944.

13. Dans quelle direction se dirigent les Sabres de Buffalo?

Il semble que les Sabres soient prêts à accepter l’idée d’une reconstruction. Pourquoi auraient-ils échangé Jason Pominville, Jordan Leopold et Robyn Regehr avant la date limite des transactions de 2013 si ce n’était pas le cas?

Le directeur général Darcy Regier n’a effectué aucune embauche notable ni aucun échange majeur cet été et il est prêt à accorder des postes réguliers aux espoirs Mikhail Grigorenko, Rasmus Ristolainen et Zemgus Girgensons cette saison. Cependant, on ne pourra pas parler de reconstruction complète tant et aussi longtemps que l’avenir du gardien de but Ryan Miller et de l’attaquant Thomas Vanek, qui en sont tous les deux à la dernière année de lucratifs contrats, ne sera pas décidé.

Regier a tenté de trouver des preneurs pour chacun de ces joueurs. Or, avec la diminution de près de 6 millions $ du plafond salarial (qui est passé à 64,3 millions $) et la stabilité à la position de gardien de but dans la plupart des organisations, il a été incapable de conclure un marché.

Il devra peut-être patienter jusqu’à l’approche de la date limite des transactions de 2014 pour se départir de l’un ou l’autre de ses joueurs étoiles, mais Regier devrait pouvoir obtenir d’excellents espoirs et/ou choix au repêchage en échange. La seule chose qui pourrait faire dérailler ce plan serait une première moitié de saison surprenante des Sabres qui leur permettrait de se retrouver au plus fort de la lutte pour une place en séries à la pause olympique.

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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