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La Caroline a besoin d'un Skinner en santé dans l’alignement cette saison

lundi 2013-09-09 / 12:38 / LNH.com - Nouvelles

Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

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La Caroline a besoin d'un Skinner en santé dans l’alignement cette saison

Il n’y a pas si longtemps, Jeff Skinner des Hurricanes de la Caroline était la coqueluche de la LNH.

Sa personnalité étincelante et ses incroyables habiletés naturelles ont pris d'assaut la ligue lors de la saison 2010-11, alors que ses 31 buts et 63 points en 82 matchs lui ont valu le trophée Calder à titre de recrue par excellence de la ligue.

Depuis lors, Skinner a défrayé les manchettes pour toutes les mauvaises raisons.

Il a raté 16 matchs lors de sa deuxième saison, suite à une commotion cérébrale, et n'a jamais vraiment retrouvé la forme qu'il avait en tant que recrue, amassant 20 buts et 44 points en 64 matchs. Il a subi une autre commotion cérébrale en février dernier, au moment où il se classait bon deuxième au sein de son équipe avec sept buts et 14 points en 13 matchs.

Le joueur de 5 pieds 11 pouces et 200 livres est revenu au sein d’un alignement affaibli par les blessures, mais est de nouveau tombé au combat suite à une sévère mise en échec de la part du défenseur Jared Cowen des Sénateurs d’Ottawa, le 16 avril. Skinner a terminé sa troisième saison avec 13 buts, 24 points et un différentiel de moins-21 en 42 matchs.

Afin de se qualifier pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 2008-09, il ne fait aucun doute que les Hurricanes doivent trouver un moyen de garder Skinner sur la glace durant 82 matchs. C'est un sujet que l’entraîneur des Hurricanes Kirk Muller prend très au sérieux.

« Nous aimons Jeff Skinner pour ce qu'il est et pour la manière dont il joue, sa compétitivité, sa fougue, son acharnement et son jeu combatif pour obtenir la rondelle, a dit Muller à LNH.com. Mais il doit comprendre et lire davantage le jeu. Il y a des moments où il est important de se salir le nez et de batailler dans ces zones à risque et il y a des moments où c’est correct de ne pas vous placer dans certaines situations périlleuses.

« Je crois qu'il commence à apprendre qu'il y a un équilibre à atteindre dans le jeu, entre le moment où vous devez avoir cette mentalité de foncer tête baissée et de batailler le long de la rampe et le moment où il vaut mieux lire le jeu et travailler plus intelligemment. »

Jim Rutherford, directeur général des Hurricanes, est d'accord avec son entraîneur.

« Il a commencé à apprendre quand il est revenu au jeu l'année dernière, parce que nous lui avons parlé à ce sujet, a dit Rutherford LNH.com. Il a joué trois ans dans la ligue et il est temps. Il comprend qu’il est un assez bon joueur... il n'a pas à en faire la preuve. Je pense que c'est ce qui s'est passé dans la première partie de sa carrière, il a appris qu'il pourrait encaisser des coups, mais vous n'avez pas à encaisser un coup si ce n’est pas utile. C'est là qu'il doit choisir ses batailles. »

Skinner est sur le point d’entamer la première année d'un contrat de six ans qu'il a signé en août 2012, qui compte pour 5,725 millions $ annuellement sous le plafond salarial. Il a besoin d'être sur la glace et d’aider l’attaque de l’équipe.

« Je pense que chaque année, vous vous dites que c’est une grosse année. C’est difficile d’affirmer que c’est plus important que mes trois premières saisons, mais c’est une grosse année », a déclaré Skinner au quotidien Raleigh News and Observer.

Dans un effort pour ajouter plus de muscle et devenir encore plus difficile à contrer, Skinner a subi un programme d'entraînement estival intense où on a mis l'accent sur les schémas de déplacement et sur des modèles pour améliorer l'efficacité dans les mouvements, sous l'œil attentif de l’entraîneur personnel Andy O'Brien, qui a dirigé des camps d'été pour des joueurs de la LNH depuis 2006.

Muller a reconnu que Skinner se doit absolument d'adopter une approche similaire dans son jeu que celle pratiquée par le récipiendaire du trophée Conn Smythe en 2013, l’attaquant Patrick Kane (5 pieds 11 pouces et 181 livres), des Blackhawks de Chicago.

« Il suffit simplement de vous arranger pour ne pas attirer une attention supplémentaire sur vous, a dit Muller. Simplement jouer. Jeff est encore jeune (21 ans), il est encore en mode apprentissage. Il a remporté le titre de recrue de l’année, la cible était donc placée sur son dos dès le départ. Il est conscient de cela et il apprend une étape à la fois, qu’il attire beaucoup l’attention. Il n’a pas besoin d’en ajouter davantage. Il est déjà rendu là. »

 

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