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Les joueurs ont hâte de vivre l’expérience des nouvelles divisions

vendredi 2013-09-06 / 19:47 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Les joueurs ont hâte de vivre l’expérience des nouvelles divisions

Alors que les camps d’entraînement vont se mettre en branle la semaine prochaine, il semble y avoir un clair consensus sur les nouvelles divisions et associations instaurées dans la LNH.

Accéder aux séries éliminatoires, ce qui n’a jamais été une mince tâche, sera rendu encore plus difficile.

« Il n’y a pas d’équipe assurée de participer aux séries », a déclaré Jason Spezza, des Sénateurs d’Ottawa, dans le cadre de la tournée médiatique des joueurs de la LNH à New York. « Si vous regardez notre division (Atlantique), aucune équipe n’est sûre. Cela vous montre à quel point ça va être difficile. Ça devient plus difficile, c’est certain. »

La différence la plus appréciable est que les deux associations ne comporteront pas le même nombre d’équipes, 16 dans l’Est et 14 dans l’Ouest. Cela est dû à des considérations géographiques, mais toutes les équipes vont visiter les 29 autres villes de la ligue à au moins reprise.

Les Red Wings de Detroit et les Blue Jackets de Columbus, qui se trouvent dans le fuseau horaire de l’est, sont passés dans l’Association de l’Est, et les Jets de Winnipeg, qui ont l’heure centrale, vont logiquement jouer dans l’Association de l’Ouest.

Pas moins que 74 des 82 matchs des Blue Jackets sont programmés à 20h, heure de l’est, au plus tard, alors que la saison dernière, 12 de leurs 48 matchs ont commencé à 20h30, heure de l’Est, ou plus tard. Même situation pour les Red Wings, tandis que les Jets disputeront la plupart de leurs matchs entre 19 et 20h à leur heure locale plutôt qu’à 18h ou 18h30.

Les Stars de Dallas passent de la division Pacifique à la division Centrale, ce qui veut dire que tous leurs matchs intra-division seront disputés à l’heure centrale ou à l’heure des Rocheuses plutôt qu’à l’heure du Pacifique.

« C’est un avantage pour nos partisans de pouvoir nous suivre de plus près et de s’attacher à l’équipe », a noté l’entraîneur des Blue Jackets Todd Richards. « Les jeunes pourront veiller jusqu’à 21h30 et s’attacher à l’équipe et aux joueurs. La plupart des parents ne vont pas permettre à leurs enfants de regarder un match le mercredi qui commence à 22h30. »

L’arrangement géographique apparaît sensé aux yeux des joueurs mais les intrigue en même temps quant à leurs chances d’accéder aux séries.

Les joueurs de l’Association de l’Ouest sont certes favorables aux changements puisque 57 pour cent des équipes vont participer aux séries, contre 50 pour cent dans l’Est.

« C’est fou qu’il y ait deux équipes de moins de notre côté », a confié Matt Duchene, de l’Avalanche du Colorado, à LNH.com, « mais cela nous procure un petit avantage. C’est un bon petit changement. »

À l’opposé, les joueurs de l’Est constatent qu’ils sont défavorisés même si la formule pour accéder aux séries est la même.

« C’est un peu biaisé, mais c’est une bonne chose d’amener Detroit dans l’Est et de déplacer les Jets, a estimé Spezza. Ce n’était pas juste pour ces équipes d’avoir à voyager comme ça, mais je regarde ma division et ça devient plus difficile. »

Personne ne va contredire Spezza sur ce point.

Les cinq mêmes formations qui composaient la division Nord-Est (Boston, Toronto, Montréal, Buffalo et Ottawa) vont maintenant devoir lutter avec les Red Wings, les Panthers de la Floride et le Lightning de Tampa Bay. Les Red Wings ont participé aux séries à leurs 22 dernières saisons, un record.

« C’est une puissance », a constaté Steve Ott, des Sabres de Buffalo.

D’un point de vue business, le passage des Capitals de Washington dans la nouvelle division Métropolitaine va leur permettre de recréer des rivalités avec de vieux adversaires de la division Patrick. Mais d’un point de vue sportif, se retrouver dans une division avec les Penguins de Pittsburgh, les Rangers de New York, les Flyers de Philadelphie, les Devils du New Jersey et les Islanders de New York rendra la tâche plus difficile aux représentants de la capitale américaine.

Les Capitals dominaient la division Sud-Est, ayant terminé au premier rang à l’Issue de cinq des six dernières saisons. Les Penguins, les Rangers, les Flyers et les Devils se sont partagé le premier rang de l’ancienne division Atlantique au cours de ces six années, et les Islanders ont enfin accédé aux séries la saison dernière.

« Nous avons pu nous faufiler dans les séries à quelques reprises en jouant dans cette division Sud-Est mais nous n’aurons plus ce luxe », a convenu Karl Alzner le mois dernier. « Mais ça va nous rendre un peu plus honnêtes, ce qui est probablement une bonne chose. »

Les Hurricanes de la Caroline passent aussi de la division Sud-Est à la division Métropolitaine, qui sera complétée par les Blue Jackets, qui ont raté les dernières séries par un bris d’égalité.

« J’aime ça », a déclaré leur capitaine Eric Staal à LNH.com. « Ça va nous forcer à être bien préparés parce que toutes les équipes de notre division sont très bonnes. La compétition sera forte partout dans la ligue, mais dans la nôtre, il y a des équipes dont on s’attend à ce qu’elles soient bonnes chaque année. Nous voulons nous assurés d’être une d’entre elles. »

À Chicago, St. Louis et Nashville, on ne se plaindra certainement pas du départ des Red Wings après les avoir affrontés dans la division Centrale pendant 15 ans. La nouvelle division Centrale sera complétée par les formations de Dallas, Winnipeg, du Minnesota et du Colorado, qui sont toutes en progression.

Les Stars ont revampé leur organisation avec le nouveau directeur général Jim Nill, qui a corrigé la situation au centre en engageant Tyler Seguin, Shawn Horcoff et Rich Peverley. Ils comptent aussi sur Jamie Benn, une vedette en devenir. Les Jets croient que leur noyau de joueurs, tous sous contrats pour au moins trois ans, est prêt à éclore en même temps. Le Wild a ses fondations en place avec Zach Parisé et Ryan Suter, et il mise sur plusieurs jeunes espoirs prêts à s’imposer. Et avec Patrick Roy à la tête d’une formation qui inclut Duchene, Gabriel Landeskog, Ryan O’Reilly et le premier choix du dernier repêchage Nathan MacKinnon, la reconstruction de l’Avalanche semble due pour passer à une nouvelle étape.

« Ce sera bien d’avoir à voyager un peu moins, surtout dans notre division quand nous devions faire ces longs déplacements trios ou quatre fois par année », a indiqué le capitaine des Jets Andrew Ladd. « Mais c’est une division difficile, avec plusieurs grandes équipes. Nous allons devoir être prêts chaque soir et être disposés à jouer du hockey un peu plus robuste. Il y a de grosses formations dans cette division, cela devrait nous motiver. »

Les Ducks d’Anaheim, les Kings de Los Angeles, les Sharks de San Jose et les Coyotes de Phoenix ne gagnent pas au change dans la division Pacifique. Partis les Stars, qui n’ont pas accédé aux séries depuis 2008, mais arrivent les Canucks de Vancouver, les Oilers d’Edmonton et les Flames de Calgary.

Les Canucks sont toujours des aspirants sérieux et ont disputé un septième match de la finale de la Coupe Stanley il y a deux ans. Les Oilers sont semblables à l’Avalanche, une jeune équipe qui a profité de nombreux choix de repêchages élevés qui sont prêts à éclore. Les attentes sont plus modestes à Calgary pour cette saison, mais on peut s’attendre à des coups d’éclat depuis que Brian Bruke a été nommé en charge des opérations de hockey.

« J’aime affronter Vancouver », a confié Logan Couture, des Sharks. « Nous avons développé une petite rivalité en les affrontant dans les séries deux fois au cours des trois dernières saisons. C’est toujours plaisant de jouer au Canada et nous irons à Calgary, Edmonton et Vancouver un peu plus souvent. J’ai hâte à ça. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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