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Des étoiles qui ont hâte aux plus gros événements de la LNH

jeudi 2013-09-05 / 21:44 / LNH.com - Nouvelles

Par Corey Masisak - Journaliste LNH.com

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Des étoiles qui ont hâte aux plus gros événements de la LNH

NEWARK, NJ - Il n'y a pas si longtemps, un bon nombre de jeunes joueurs de hockey de talent essayaient de faire leur place dans la LNH pour se retrouver au sommet de leur sport.

C'était là une infusion de prodiges qui ajoutait à la fois excitation et intrigue à la ligue, après un lock-out qui avait effacé toute la saison 2004-05. Ces nouveaux visages représentaient un nouvel espoir pour le monde du hockey, eux qui étaient destinés à porter un jour la LNH à des niveaux inattendus.

Les adolescents qui offraient à l’époque tant de promesses sont maintenant des adultes qui ont répondu aux attentes. Eric Staal a été le premier à remporter la Coupe Stanley en 2006. Ryan Getzlaf et Corey Perry ont suivi en 2007. Sidney Crosby et Evgeni Malkin, Jonathan Toews et Patrick Kane, Patrice Bergeron, Dustin Brown et Anze Kopitar ont également emboité le pas, avant de voir Toews et Kane répéter l’exploit à nouveau en 2013.

Alex Ovechkin n'a pas encore gagné la Coupe, mais il a remporté trois titres de joueur par excellence et se veut l’une des figures les plus importantes de son sport. Ryan Kesler, Claude Giroux et Zach Parisé sont tous passés à deux victoires ou moins de remporter un championnat.

Tous ces joueurs ont été repêchés entre 2003 et 2007. Tous sont âgés dans la mi-vingtaine ou près de l’être. Ils étaient autrefois l'avenir, ils sont maintenant le présent.

« Vous êtes excités, parce que les attentes sont maintenant encore plus élevées, et ce n'est pas une mauvaise chose », expliquait Crosby, 26 ans, le premier choix de la LNH au repêchage de 2005, jeudi au Prudential Center à l’occasion de la Tournée médiatique 2013 des joueurs de la NHL.

« Vous aspirez à ce que ces attentes soient présentes chaque année, pour batailler et gagner. Je ne pense pas qu'il n’y ait rien de mal à cela. Une partie de vous se sent aussi comme : Wow, il y a huit ans déjà, le temps a filé. Ça passe vite. Beaucoup d’entre nous sont arrivés dans la ligue en même temps. Vous savez, ces premières années sont maintenant passées et les attentes sont supérieures et nous vieillissons, mais c'est excitant de savoir que maintenant, c'est le temps de se présenter et de trouver des façons de gagner. »

Plus de trois douzaines des meilleurs joueurs de la ligue sont à Newark et Manhattan, jeudi et vendredi, pour des entrevues et des apparitions promotionnelles dans le cadre du début officielle de la saison 2013-14 de la LNH. Une année qui promet d'être unique, laquelle comprendra une pause à mi-chemin, pour la présentation des Jeux olympiques 2014 de Sotchi, en plus de l’expansion du nombre de matchs présentés en plein air dans la LNH.

Plusieurs des joueurs mentionnés seront en vedette lors de ces événements de marque, eux qui ont mérité leur place au sommet de leur sport. Ils se sont affrontés tout au long du parcours et cela a joué un rôle important dans l’atteinte de leur but.

« Je suis toujours le gamin autour du vestiaire. Teemu Selanne est encore là, de sorte que tout le monde est un enfant quand il est là », raconte avec un grand éclat de rire Ryan Getzlaf, 28 ans, choix de première ronde en 2003. « Le chemin a été fantastique. Il y a un très bon groupe de gars, et nous avons été en mesure de rivaliser entre nous et nous avons aidé à faire de la ligue une meilleure ligue. Je pense que cela a été un grand pas en avant pour la LNH, et pour nous personnellement. Lorsque vous êtes en compétition avec d'autres grands joueurs qui ont le même âge, cela vous pousse à être meilleur et aide à améliorer le produit du hockey. »

Les Jeux olympiques de Vancouver 2010 se sont avérés être l'un des plus grands tournois jamais organisés dans ce sport, et le match de la médaille d'or l'un de ses plus grands affrontements présentés. Crosby et ses coéquipiers canadiens sont devenus des héros nationaux.

Quatre ans plus tard, la scène se déplace de l’autre côté de l'océan Atlantique vers une petite ville près de la mer Noire: Sotchi, en Russie. Cette pression, ressentie par les Canadiens il y a quatre ans sera désormais sur les Russes, qui doivent expier une décevante performance en 2010.

« Ce sont mes premiers Jeux olympiques à la maison, donc je ne sais pas comment je vais me sentir », a déclaré Ovechkin, 27 ans, à LNH.com. « Je suis sûr que je vais être excité et ce sera amusant. Ce sera du jeu rapide. La pression sera sur nos épaules à 100 pour cent, mais je ne sais pas à quel point elle sera grande. »

La qualité du hockey à Vancouver en 2010 était incroyable, et la possibilité d'une répétition est là. Ce sera des Jeux olympiques où toutes ces étoiles mentionnées plus haut seront au sommet de leurs carrières.

« Les Jeux olympiques vont être une bombe. J'espère que je peux faire partie de l'équipe à nouveau, a déclaré Getzlaf. Je pense que cet événement sera une excellente chose pour le hockey et je suis vraiment heureux que nous en fassions tous partie à nouveau. »

Le hockey en plein air est devenu un incontournable du calendrier de la LNH, mais la saison 2013-14 marquera le début d'une nouvelle ère. Il y aura six matchs joués à l'extérieur au cours de la saison, y compris la Classique hivernale 2014 à Ann Arbor, au Michigan, où plus de 100 000 partisans vont envahir le Michigan Stadium le 1er janvier pour voir les Red Wings de Detroit et les Maple Leafs de Toronto.

La croissance du hockey en Californie va gagner beaucoup d'attention alors que les Kings de Los Angeles et les Ducks d’Anaheim renouvelleront leur rivalité au Dodger Stadium, le 25 janvier. Après la bordée de neige qui s’est abattue lors de la Classique hivernale présentée à Buffalo en 2008, le soleil, les palmiers et les montagnes San Gabriel viendront apporter une toile de fond différente à Los Angeles.

« C'est un excellent stade. Je pense que les gens en Californie aiment s'impliquer dans quelque chose comme ça parce que c'est un grand événement, a dit Getzlaf. Les deux organisations ont fait un excellent travail là-bas pour bâtir une communauté de hockey à partir de zéro. Je pense que notre propriétaire a acheté neuf patinoires dans la région d'Orange County et il a aidé à bâtir le programme Young Ducks qui a développé un grand nombre de fans et beaucoup d'enfants. »

Le Super Bowl sera présenté à l'extérieur dans un endroit froid, le MetLife Stadium à East Rutherford, New Jersey, et le hockey dans la zone métropolitaine de New York sera également à l’honneur durant la semaine précédant le match du 2 février, alors que les Rangers de New York affronteront les Devils du New Jersey (26 janvier) et les Islanders de New York (29 janvier) au Yankee Stadium.

« C'était vraiment impressionnant de voir les maquettes de la patinoire qu'ils ont mise en place dans le milieu du Yankee Stadium et de voir tous ces sièges », a raconté Matt Moulson des Islanders. « Ce sera un grand match et un grand plaisir de jouer devant tous ces partisans. »

Il y aura une nouvelle édition de la Classique Héritage au Canada lorsque, le 2 mars, les Canucks de Vancouver affronteront les Sénateurs d'Ottawa au GM Place, en face du lieu où Crosby a marqué le but en or il ya quatre ans et là où Bergeron et les Bruins de Boston ont remporté la Coupe Stanley l'année suivante.

Six jours après le match de la médaille d'or à Sotchi, les Blackhawks de Chicago et les Penguins de Pittsburgh se rencontreront, le 1er mars, au Soldier Field, un affrontement de marque où s’entamera la course finale vers les séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2014. Ce sera un troisième match en plein air pour les Penguins et un second pour les Blackhawks.

Ce sont les seules franchises qui sont parvenues à atteindre les finales d’associations à trois reprises lors des six dernières saisons.

« C'est un stade de football vraiment super. C'est génial pour regarder les matchs en personne », a expliqué Toews, 25 ans. « Honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait de mauvaises places à cet endroit. Vous pouvez être loin de l'action et pouvez tout de même bien voir ce qui se passe. Ils ont mis une couche de glace l'hiver dernier à l’occasion d’un tournoi de hockey collégial et nous avons patiné dessus. C'était plutôt amusant à voir et l’ambiance devrait être très bonne. Le nouveau bâtiment n'a probablement pas d'histoire comme le Wrigley Field, mais je ne pense pas que beaucoup de bâtiments possèdent cela. L’ambiance devrait être formidable et ce sera un match auquel il sera génial de participer. »

Une autre grande histoire de la saison 2013-14 est l'équipe de Toews. Les Blackhawks sont devenus les premiers à remporter la Coupe Stanley à deux reprises à l'ère du plafond salarial, lorsque Chicago a vaincu Boston en juin.

Aucune équipe n'a répété comme champions de la Coupe Stanley depuis que les Red Wings ont remporté le trophée en 1997 et 1998, et aucune équipe n'a remporté la coupe trois fois en l'espace de cinq ans depuis la fin de la dynastie des Oilers d'Edmonton dans les années 1990.

C'est un mot intéressant, dynastie. La LNH a eu, par le passé, l'habitude d'être une ligue reconnue pour les dynasties, mais les Blackhawks ont une chance de constituer la première dynastie depuis très longtemps.

« Il y a un long chemin à parcourir pour y parvenir, a expliqué Toews à LNH.com. Je suppose que si elle a à être appelée une ‘dynastie moderne’ ou toute autre appellation que les gens lui donneraient, ça commence avec l’année dernière, alors que nous avions une grande équipe et un bon groupe de gars. L’an dernier, après être parvenus à traverser la série contre Detroit, si nous ne croyions pas en nous avant, c’était vraiment le bon moment. Après avoir effectué un retour d’un déficit de 1-3 contre les Red Wings, c’est à ce moment que nous avons compris que nous pouvions revenir de n’importe quoi.

« Il y a toujours eu quelque chose de spécial lors des quatre ou cinq dernières années avec notre groupe de leaders. Peu importe qui se greffait au groupe, nous représentions toujours une équipe dont on se débarrasse très difficilement. Nous sommes difficiles à battre. Beaucoup de choses doivent mal tourner pour que nous perdions une série éliminatoire. Si nous pouvons garder le cap, trouver la même conviction et la volonté de gagner, il n'y a aucune raison de ne pas nous retrouver en finale de la Coupe Stanley de nouveau. C'est toujours l'objectif. Je pense que chaque fois que vous gagnez la Coupe Stanley, puis que vous vous retrouvez à la maison à regarder quelqu'un d’autre la gagner, c’est un sentiment affreux. Vous avez le sentiment qu’elle est toujours à vous et vous ne voulez pas la céder. »

 

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