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Michel Therrien répond aux questions de LNH.com

mardi 2013-08-27 / 16:18 / LNH.com - Nouvelles

Par Richard Milo - Correspondant LNH.com

MONTRÉAL – Parrain d’honneur de la campagne « Je garde mon sport en santé » contre les drogues et le dopage dans le hockey mineur, l’entraîneur-chef du Canadien de Montréal Michel Therrien s'est entretenu mardi avec LNH.com lors du lancement officiel de la 38e saison de la Ligue de hockey Midget AAA du Québec.

À son retour à la barre du Canadien, Therrien a grandement contribué à la relance du Canadien la saison dernière. Sous sa gouverne, l’équipe a fait un bon prodigieux, passant de la 15e à la deuxième place dans l’Association de l’Est.

Bien secondé par le nouveau directeur général Marc Bergevin et un solide groupe de gens de hockey, Therrien a permis au Canadien de connaître une saison au-delà des espérances.

Que nous réserve maintenant le Canadien en 2013-14?

1 – Quand tu as été nommé l'an passé à la barre du Canadien, tu avais confiance de pouvoir relancer l’équipe. Mais est-ce que tu t’attendais à ce que l’équipe connaisse autant de succès ?

« Non, j’étais convaincu que c’était une équipe qui était capable de faire partie d’un groupe pour faire les séries éliminatoires. Je pense que beaucoup de crédit va aux joueurs. De la manière dont ils ont été dédiés à la cause. On a connu une bonne saison, on s’en va dans la bonne direction et on est conscient qu’on a quand même beaucoup de travail à faire. Faire les séries éliminatoires, c’est un accomplissement. C’est très difficile de faire les séries éliminatoires. Ça été un premier pas. Encore cette saison, on va se battre parmi un groupe pour faire les séries éliminatoires. Je pense qu’on s’en va dans la bonne direction. »

2 - Quel sera la clé cette année pour que l’équipe continue de progresser ?

« On a établi nos bases l’an passé. On a été reconnu comme une équipe dont l’éthique de travail était impeccable. On était déjà connu comme une équipe qui était très rapide. On met ça ensemble et on a travaillé avec de jeunes joueurs, des gars comme (Alex) Galchenyuk et (Brendan) Gallagher. On veut que nos jeunes continuent à progresser. On a vu quelques joueurs qui venaient de la Ligue américaine, des (Jarred) Tinordi, (Nathan) Beaulieu. On va voir où ils en sont dans leur développement. À l’entraînement, il va falloir prendre de bonnes décisions concernant leur avenir immédiat mais aussi, leur avenir à long terme. On a aussi de jeunes leaders au sein de notre formation. Je pense que ce groupe de jeunes leaders est bien entouré par les plus vieux. On met tout ça en place pour s’assurer d’une continuité et de vouloir continuer à travailler sur les bases qu’on a établies l’an passé. »

3 - En quoi les acquisitions de Daniel Brière, George Parros et Douglas Murray vont-elles aider l’équipe ?

« Dans le cas de Parros, il amène un élément, une présence au sein de notre équipe. Je pense qu’on était tous conscient à la fin de la saison qu’on joue dans une division qui est très physique. On avait besoin de ce genre de joueur. C’est un joueur qui est un bon leader, un bon coéquipier et qui travaille très fort. On est très heureux d’avoir fait son acquisition.

« Dans le cas de Brière et Murray, ce sont deux joueurs qui viennent jouer à Montréal pour les bonnes raisons. Ils voulaient jouer à Montréal. C’est important pour endosser l’uniforme du Canadien. On est très heureux de ça. Daniel, on connait tous ses habiletés de marqueur. Il est capable de faire des jeux et il est capable d’élever son jeu d’un cran quand la situation se présente. Il a eu une belle carrière et on veut l’aider à continuer dans cette direction-là.

« Dans le cas de Murray, il amène un élément qu’on recherchait au sein de notre brigade défensive. Il a un bon physique, c’est un gars qui tue les punitions, un gars qui bloque les lancers. C’est un joueur très honnête dans ses efforts. On est très heureux de ces acquisitions. »

4 - As-tu l’impression que cette année, il va y avoir plus de pression sur tes épaules et celles des joueurs après la saison que vous avez connue ?

« La pression ? Il y en a toujours de la pression. On veut gagner comme toutes les autres équipes veulent gagner. Je ne vois pas ça comme de la pression. Je vois ça comme un privilège, bien plus qu’autre chose. On a du ‘fun’ à faire ça. »

5 - Y a-t-il une décision parmi toutes celles que tu as prises la saison dernière qui ressort du lot et que tu retiens particulièrement ?

« Un entraîneur veut avoir son impact en arrivant. En début de saison, ce n’était pas une décision facile d’avoir tassé Lars Eller pour le deuxième match et (ainsi) établir quels étaient nos standards d’éthique de travail et de compétitionner. On a pris cette décision-là ensemble, en groupe, et on a vu la progression d’un gars comme Lars. Où il était en début de saison et comment il a fini. C’est une décision dont je suis content et c’est une décision qui a fait avancer les choses. Non seulement pour Lars. Il a progressé pendant toute la saison et c’était le but de l’exercice. Je pense aussi que cela a envoyé un message à l’équipe que l’éthique de travail, pour nous, c’est primordial. Il n’y a pas d’excuses de ce côté-là. »

6 - Tu es un entraîneur d’expérience dans la LNH mais est-ce que tu consultes toujours à l’occasion ? As-tu des mentors ?

« C’est sûr qu’on consulte des gens qui ont vécu certaines choses. C’est la beauté de ce sport-là. C’est aussi la beauté d’avoir vécu certaines choses. J’ai des mentors que j’appelle à l’occasion. Sans vraiment demander des conseils, juste à jaser avec des gens, ils te font découvrir des choses. Oui, ce sont d’anciens coachs. Ma porte n’est jamais fermée. C’est important d’être bien entouré pour un entraîneur. »

7 - L’an passé, Galchenyuk et Gallagher ont été impressionnants à leur première saison dans la LNH. On parle beaucoup dans le sport de la guigne de la deuxième année. Est-ce que tu crois à ça ? Et si tu avais un message pour eux, quel serait-il ?

« Honnêtement, je ne crois pas à ça. J’ai dirigé Sidney Crosby pendant une demi-saison quand il avait 18 ans et à 19 ans à sa deuxième saison, il a été le champion compteur de la ligue. Ça ne lui a pas trop nui ! Quand un athlète est motivé, qu’il arrive en bonne condition physique, qu’il veut continuer à apprendre, il va progresser. »

8 - Carey Price a connu une saison en dents de scie l’an passé. Il a eu un passage à vide inquiétant vers la fin de la saison. As-tu l’impression qu’on est trop exigeant à son égard ?

« Dans le cas de Price, il connaissait une bonne saison, ça s’est gâté et son niveau de jeu est tombé un peu. C’est notre responsabilité – aux entraîneurs et à l’organisation – d’aider nos joueurs. Je pense qu’on a fait un pas dans cette direction-là cet été en embauchant Stéphane Waite. Ça fait partie de notre boulot de s’assurer que nos joueurs performent, progressent et se développent. Il ne faut pas oublier que Carey Price n’a que 26 ans. »

9 - P.K. Subban est un joueur exubérant, très démonstratif, mais il semble parfois qu’il essaie d’en faire un peu trop. Est-il plus difficile de diriger ce genre de joueur ?

« Non, c’est un bon athlète et c’est un jeune le fun à diriger parce qu’il cherche à s’améliorer constamment. Il amène beaucoup d’enthousiasme dans l’équipe. En fait, c’est un jeune vétéran qui veut continuer à s’améliorer. Tant qu’un jeune veut continuer à s’améliorer, c’est un bon challenge pour moi. »

10 - Tu dois rencontrer la presse quelques minutes à peine après les matchs. Parfois, il y a des défaites difficiles. Comment fais-tu pour retrouver ton calme et répondre aux questions sans t’emporter. Y a-t-il une recette ?

« L’expérience… un peu. C’est important de communiquer avec nos partisans. C’est de même que je vois ça. C’est sûr qu’il y a des fois où c’est plus difficile que d’autres. On n’est pas content quand on ne gagne pas ou quand on n’a pas les performances auxquelles on s’attendait. Le fait d’avoir travaillé dans les médias avant de diriger le Canadien m’a sûrement aidé dans cette direction-là. C’est important aussi de communiquer avec nos partisans et à l’occasion, nos états d’âme. Ce sont des choses qu’on doit travailler avec nos joueurs. Ça fait partie de nos responsabilités. »

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