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    Le poste de gardien numéro un du Canada est disponible

    lundi 2013-08-26 / 21:20 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Le poste de gardien numéro un du Canada est disponible

    CALGARY – Le gardien Mike Smith a dit à la blague que les cinq gardiens étaient les meilleurs joueurs sur le plancher lors d’un match de hockey-balle disputé dans le cadre du camp d’orientation hors-glace de l’équipe olympique canadienne lundi à Calgary.

    Même si ç’avait été vrai (les gardiens n’ont pas fait grand-chose en fait), cela n’aurait pas rendu la tâche du directeur exécutif Steve Yzerman et de l’entraîneur Mike Babcock plus facile.

    Les gardiens ont toujours représenté une force pour le Canada sur la scène internationale. On peut remonter jusqu’à Ken Dryden en passant par Grant Fuhr, Patrick Roy et Martin Brodeur. Mais c’est le passé et la compétition pour le poste de numéro un aux Jeux de Sotchi est plus ouverte qu’elle l’a jamais été et comporte beaucoup plus de questions qu’aux autres positions.

    Les réponses viendront au cours des premiers mois de la saison régulière. Mais pour le moment il y a cinq gardiens au camp d’orientation qui ont tous une chance légitime d’être devant le filet pour le premier match olympique, le 13 février, contre la Norvège. Il s’agit de Smith, Roberto Luongo, Carey Price, Braden Holtby et Corey Crawford.

    « Un de ces gardiens sera très bon, a prédit Babcock. Un de ceux-là va être en feu et tout le monde va savoir qui sera le gardien du Canada. »

    C’est ce qu’on espère. Mais en attendant que commence le processus d’évaluation, on se pose des questions à propos des gardiens ici et même à propos de d’autres qui n’ont pas été invités. C’est un sujet qui retient l’attention.

    Luongo, par exemple, a beau avoir été devant le filet pour la médaille d’or remportée en 2010 et être le plus expérimenté du groupe, il a surtout agi comme gardien auxiliaire la saison dernière et doit refaire la preuve qu’il peut-être un numéro un à Vancouver.

    « Il devrait (avoir un avantage) », a avoué Holtby à LNH.com, « parce qu’il a gagné une médaille d’or il y a quatre ans. »

    Price a connu une bonne saison en 2012-13, mais il a failli à la tâche dans le dernier droit et en séries, quand il a affiché une moyenne de 3,26 et un taux d’arrêts de ,894 en quatre matchs face aux Sénateurs d’Ottawa.

    « C’est la performance sur la glace qui compte et ce sera celui qui joue le mieux à ce moment-là », a commenté le gardien du Canadien de Montréal. « C’est ainsi que j’ai choisi de voir les choses. »

    Holtby, lui, n’a pas caché sa surprise d’avoir été invité à Calgary.

    « C’est arrivé de nulle part », a-t-il dit.

    C’est que le gardien des Capitals de Washington en est encore à tenter de se faire un nom dans la LNH et que le seul tournoi international auquel il a participé a été le Championnat du monde des moins de 18 ans en 2007. Et ce n’est que la saison dernière qu’il a mérité le poste de numéro un à Washington.

    « J’imagine que je suis un négligé, mais je suis encore un jeune gardien dans cette ligue et je dois d’abord faire mes preuves à ce niveau, a-t-il analysé. Je veux connaître une bonne saison, m’assurer qu’on ait un bon départ, c’est mon principal objectif. On met le reste de côté et on laisse les gens en charge prendre les décisions. »

    Son coéquipier chez les Capitals, le défenseur Karl Alzner, a assuré que la pression d’être choisi pour les Jeux n’allait pas perturber le flegmatique Holtby.

    « Il sait qu’il y a un poste à gagner et il va simplement jouer comme il en est capable et s’amuser. C’est généralement comme ça qu’il est à son mieux, a-t-il dit à LNH.com. C’est quand il s’en fait trop qu’il en arrache, mais il semble aller très bien, il a été remarquable la saison dernière et il a une chance légitime. Je suis vraiment heureux de voir ça. »

    Quant à Crawford, il n’était même pas proche d’apparaître dans le radar de Hockey Canada il y a un an, mais il a commencé à attirer l’attention au cours des dernières séries et sa réputation n’a fait que grandir quand il a aidé les Blackhawks de Chicago à gagner la Coupe Stanley. Mais il n’a jamais représenté le Canada dans une compétition internationale.

    « C’est pas mal cool, bonhomme. Pas mal cool », a-t-il répondu quand on lui a demandé ce que ça lui faisait juste d’avoir été invité au camp d’orientation. « Mon objectif comme joueur de hockey était de gagner la Coupe Stanley, mais avoir la chance de représenter votre pays, c’est pas mal cool aussi. Espérons que ça puisse arriver. C’est peut-être la chance d’une vie. »

    Son coéquipier à Chicago, le défenseur Duncan Keith, ne voit pas du tout en quoi son manque d’expérience sur la scène internationale serait un argument.

    « Il n’y a pas de raison, a-t-il dit. Tout le monde a vu ce qu’il a été capable de faire pour nous. »

    Smith est un autre négligé qui compte peu d’expérience au niveau international, ayant été limité à quatre présences au dernier Championnat du monde, où il a affiché des statistiques intéressantes: deux victoires, deux défaites, moyenne de 1,65 et taux d’arrêts de ,944.

    Il a cependant montré des statistiques diminuées dans la LNH en 2012-13 par rapport à la saison précédente, quand son nom avait été mentionné pour le trophée Vézina en vertu de ses 38 victoires, avec huit blanchissages, une moyenne de 2,10 et un pourcentage d’arrêts de ,930. La saison dernière, il a montré une fiche de 15-12-5, avec cinq blanchissages, une moyenne de 2,58 et un taux d’arrêts de ,910.

    « Tout ce que vous pouvez faire est de bien jouer quand vous en avez la chance et de ne pas vous en faire avec ce qu’on dit de vous », a-t-il commenté.

    Il existe aussi une forte possibilité que des gardiens non invités à Calgary, comme Cam Ward, Marc-André Fleury et Devan Dubnyk, viennent mêler les cartes et provoquer des discussions qui risquent de faire rage au Canada et probablement dans tout le monde du hockey d’ici à ce que soit connu le nom de l’heureux élu pour le match d’ouverture à Sotchi.

    « Tous les joueurs ici ont le talent pour faire partie de cette équipe, a déclaré Smith. Et je pense que c’est aussi le cas de plusieurs qui ne sont pas ici. Cela dit, il faut prouver que vous le méritez, être un bon coéquipier et arrêter les rondelles. »

     

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