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    30 en 30 : Leino est un des points d’interrogation chez les Sabres

    vendredi 2013-08-16 / 3:00 / 30 en 30 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Davis Harper - Journaliste - LNH.com

    Les Sabres de Buffalo sont en mode reconstruction, ça c’est un fait. Tout le reste est incertain.

    Les Sabres forment la plus jeune équipe de la LNH. Leur moyenne d’âge est actuellement de 26,17 ans. À 23 ans, Tyler Myers et Cody Hodgson sont des vétérans.

    Engagé à titre intérimaire durant la dernière saison, Ron Rolston a maintenant comme mission de ramener les Sabres en séries à sa première saison complète dans la LNH.

    Le meneur de cette équipe au cours des quatre dernières saisons, le capitaine Jason Pominville, a été échangé au Minnesota en avril et des rumeurs veulent que le gardien Ryan Miller et le meilleur marqueur Thomas Vanek subissent le même sort d’ici la fin de la prochaine saison.

    Entre-temps, voici six questions auxquelles doivent faire face les Sabres avant le début de cette saison 2013-14.

    1. Comment se débrouillera l’entraîneur Ron Rolston à sa première saison complète?

    Longtemps adjoint au sein d’équipes collégiales de la NCAA, Rolston a passé sept ans comme entraîneur au programme de développement de l’équipe nationale américaine avant d’être choisi pour diriger la filiale des Sabres à Rochester en 2011.

    Promu à Buffalo au milieu de la dernière saison pour remplacer Lindy Ruff à titre intérimaire, il a aidé l’équipe à compléter la saison avec une fiche de 15-11-5, ce qui lui a valu de se faire offrir le poste à temps plein.

    Rolston fait maintenant face à un défi tout simple: ramener cette équipe en reconstruction dans les séries à sa première année complète comme entraîneur dans la LNH. En dépit de ces attentes élevées, Rolston a assuré à LNH.com qu’il était prêt à relever le défi.

    « Avoir pu arriver en cours de saison et diriger 31 matchs m’a fourni une bonne occasion de m’acclimater à l’organisation, aux joueurs et à la ligue, a-t-il expliqué. Cela a fait que je sais à quoi m’attendre et quel genre d’équipe exactement nous allons avoir. »

    2. Qui va contribuer à l’attaque?

    Des carences en attaque ont fait du calendrier de 48 matchs une longue saison à Buffalo. Le jeu de puissance des Sabres s’est notamment classé 29e sur 30 la saison dernière. Les Sabres n’ont marqué que 118 buts et ce n’est qu’une des nombreuses statistiques offensives où on les a retrouvés dans le dernier tiers de la ligue. Vanek en a marqué 20 buts, et Hodgson 15, mais personne d’autre n’a dépassé la dizaine.

    Plutôt que de s’en remettre à des joueurs disponibles au cours de l’été, la direction des Sabres s’est montrée confiante que des éléments déjà en place et des jeunes de l’organisation puissent hausser leur niveau de jeu. Drew Stafford et Ville Leino ont déjà prouvé qu’ils pouvaient marquer des buts et on s’attend à une meilleure production de Brian Flynn et Marcus Foligno à leur deuxième saison dans la LNH. Il y a aussi de jeunes espoirs attaquants que l’on croit très près de la Ligue Nationale, Mikhail Grigorenko, Joel Armia et Johan Larsson, qui pourraient dépanner l’attaque.

    Il faut s’attendre à ce que ces mêmes joueurs obtiennent leur chance dans un jeu de puissance qui n’a eu qu’un taux de réussite de 14 pour cent. Et encore une chance qu’il y avait Vanek pour marquer neuf des 23 buts.

    3. Est-ce qu’il va se trouver de nouveaux vétérans ou de jeunes espoirs pour renforcer la ligne bleue?

    La défense des Sabres a peut-être fait pire que l’attaque en 2012-13, ce qui n’est pas peu dire. Les Sabres ont concédé plus de tirs au but que n’importe quelle autre équipe, une moyenne de 33,8 par match, et leur taux de succès en désavantage numérique n’a été que de 79,2 pour cent. Ils ont paru souvent capituler bien avant la fin du match comme le laisse entendre leur fiche de 1-10-1 quand ils tiraient de l’arrière après une période. À un certain moment tôt en saison, ils ont été victimes de quatre buts et plus dans six matchs consécutifs.

    Cette saison, deux vétérans vont lutter pour un poste en compagnie de Myers, Mike Weber et Christian Ehrhoff. Les Sabres ont fait l’acquisition d’Henrik Tallinder, qui formait un duo avec Myers quand il a gagné le trophée Calder comme recrue de l’année, et de Jamie McBain, qui auront à se battre contre les jeunes espoirs Chad Ruhwedel, Mark Pysyk et Brayden McNabb, qui ont tous disputé des matchs dans l’uniforme des Sabres.

    Il ne faudrait pas se surprendre que Rolston teste différents duos, à la recherche de combinaisons efficaces qui ont manqué aux Sabres la saison dernière.

    4. Jhonas Enroth sera-t-il utilisé davantage devant le filet?

    Depuis sept ans numéro un indiscutable, Ryan Miller a vu son emprise devenir moins évidente la saison dernière. Il a bien commencé 40 des 48 matchs de son équipe mais il a affiché les pires statistiques de sa carrière: 17-17-5, avec un pourcentage d’arrêts de ,915 et une moyenne de 2,81

    La plus belle évidence de ses ennuis, qu’ils soient dus à l’âge, au manque de motivation ou qu’il soit devenu malheureux à Buffalo, est survenue quand il a concédé quatre buts face à 14 tirs des Rangers de New York lors du match qui a officiellement éliminé les Sabres des séries le 19 avril. C’était la 14e fois de la saison qu’il accordait quatre buts et plus.

    Mais ce statut de numéro un, Miller devra le perdre. S’il devait répéter ses contre-performances de la saison dernière, on pourrait demander à Enroth, son auxiliaire de 25 ans, de jouer un plus grand rôle. Le Suédois mérite peut-être d’ailleurs d’avoir sa chance de faire ses preuves sur une base régulière après avoir su tirer avantage de son temps de glace limité la saison dernière pour afficher ses meilleurs statistiques en carrière et mériter un contrat de deux ans. Il a ensuite été élu le meilleur gardien du Championnat du monde après avoir aidé la Suède à gagner la médaille d’or en conservant une moyenne de 1,15, avec un taux d’arrêts de ,956.

    « Il a connu une deuxième moitié de saison vraiment positive, non seulement de la façon dont il a joué mais aussi dans sa préparation lors des entraînements, a relevé Rolston. Il a pu se donner cette confiance en lui et l’organisation savait de quoi il était capable. »

    5. Ville Leino deviendra-t-il le joueur espéré?

    Les Sabres ont consenti un contrat de 27 millions $ pour six ans à Leino après qu’il ait aidé les Flyers de Philadelphie à les éliminer au cours des séries de 2011. Mais jusqu’ici, il n’a pas joué à la hauteur de son salaire.

    Après avoir été limité à huit buts en 71 matchs en 2011-12, Leino a été ralenti par des blessures la saison dernière et n’a disputé que huit rencontres. Le directeur général Darcy Regier a choisi de ne pas racheter son contrat cet été et on se demande maintenant si Leino livrera enfin la marchandise au cours de la saison qui vient pour honorer son salaire qui comptera pour 4,5 millions $ de la masse salariale.

    À moins d’une autre blessure, les choses s’annoncent bien. Avant de tomber au combat avec un poumon effondré, Leino avait enregistré deux buts et six points à ses huit matchs. Plus que les points, il avait eu l’occasion de démontrer un aperçu du talent et de la passion qu’il peut amener aux Sabres. La composition des trios prévue devrait aussi l’avantager. Leino avait toujours joué à l’aile dans la LNH avant d’arriver à Buffalo, où on l’a utilisé au centre pour combler un besoin. Avec l’émergence de Hodgson et l’ascension des jeunes espoirs Grigorenko et Zemgus Girgensons, il devrait pouvoir retourner à l’aile dans un des deux premiers trios.

    6. Quel Drew Stafford verrons-nous?

    Les déceptions ont été nombreuses à Buffalo la saison dernière mais Stafford a peut-être été la plus troublante. Considéré comme faisant partie du noyau de l’équipe avec

    Pominville, Vanek et Miller, l’attaquant avait une campagne de 30 buts et deux de 20 buts derrière lui. Mais à sa deuxième année d’un contrat de quatre ans d’une valeur de 16 millions $, il a été limité à six buts et aucun en avantage numérique. Son différentiel de moins-16 a été le pire de l’équipe et c’était la première fois qu’il affichait un différentiel négatif en sept ans de carrière.

    Même en tenant compte du déclin des Sabres comme équipe, la chute de production de Stafford est préoccupante. Il a certainement le talent pour être un ailier de deuxième ou troisième trio et, après tout, il a marqué 31 buts, dont 11 en supériorité numérique, il y a aussi peu de temps qu’en 2010-11. En tant qu’adjoint au capitaine de la plus jeune équipe de la ligue, il devra donner l’exemple.

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