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    30 en 30: La présence de Roy derrière le banc représente le facteur clé de l’Avalanche

    vendredi 2013-08-09 / 3:00 / 30 en 30 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Brian Hunter - Journaliste LNH.com

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    30 en 30: La présence de Roy derrière le banc représente le facteur clé de l’Avalanche

    Il est juste de dire que l’Avalanche du Colorado n’est plus la même organisation depuis que Patrick Roy a annoncé sa retraite à la fin de la saison 2002-03.

    Roy, le meneur de tous les temps de la LNH au chapitre des victoires en tant que gardien quand il a pris sa retraite, a mené l’Avalanche à deux Coupes Stanley à ses six premières saisons à Denver, en plus de conduire l’équipe à huit titres de section consécutifs.

    Colorado n’a pas remporté un autre titre de la section Nord-Ouest depuis le départ de Roy, et une quatrième position dans l’Association de l’Ouest en 2003-04 est la seule fois que l’équipe a terminé mieux que septième. Plus préoccupant encore, l’Avalanche a raté les séries éliminatoires de la Coupe Stanley dans cinq des sept dernières années, dont trois fois en terminant en dernière ou avant-dernière place.

    Roy revient avec l’Avalanche pour la saison 2013-14 après avoir fait la transition entre le poste de gardien et celui d’entraîneur en chef. Il va tenter de prouver que ses succès à titre d’entraîneur en chef des Remparts de Québec de la Ligue junior majeur du Québec (LHJMQ) ont fait en sorte que l’Avalanche a pris la bonne décision en lui confiant le poste derrière le banc afin qu’il puisse mettre fin à leur déclin et lui permettre de retourner dans les formations d’élites de l’Association de l’Ouest.

    « Je pense que ma première qualité, c’est que je n’ai pas peur du travail, a dit Roy en mai lors de la conférence de presse annonçant sa nomination. Quand tu travailles fort et que tu y mets du temps, il n’y a rien qui ne puisse pas arriver. »

    Cependant, même une volonté aussi forte que celle de Roy ne sera suffisante pour améliorer de façon définitive une équipe qui n’a remporté que 16 de ses 48 matchs la saison dernière et qui a terminé au 29e rang de la ligue. La question est de savoir si l’Avalanche a ajouté, durant l’été, les pièces manquantes pour devenir des prétendants à une place dans les séries et comment leur entraîneur-recrue va diriger ses joueurs.

    En huit saisons derrière le banc des Remparts, Roy a remporté 348 victoires et décrocher une conquête de la coupe Memorial. Il a affiché le même bouillant caractère qui était sa marque de commerce à l’époque où il gardait les buts de l’Avalanche et des Canadiens de Montréal. Est-ce que son style de coaching s’acclimatera bien à la LNH et à une équipe, bien que relativement jeune, compte également sa part de vétérans?

    Joe Sakic, son ancien coéquipier et vice-président des opérations hockey de l’Avalanche, le croit certainement.

    « Il n’y a personne de plus passionné que lui, a dit Sakic. Il amènera une attitude gagnante dans le vestiaire et il va aider cette jeune équipe à croître. Je sais qu’il va tirer le meilleur de chaque joueur. Il est le gars parfait pour cette organisation. »

    Il ne manque pas de jeunes talents dans le vestiaire de l’Avalanche que Roy pourra développer. Le premier de ces espoirs est Nathan MacKinnon, le premier choix du dernier repêchage qui fêtera son 18e anniversaire de naissance le 1er septembre, sans oublier Gabriel Landeskog, Matt Duchene et Ryan O'Reilly, qui ont tous 22 ans ou moins, et qui sont les raisons pour lesquelles la franchise est promis à un brillant avenir.

    Le défenseur Erik Johnson, qui tout comme MacKinnon, a été un premier choix au repêchage, et le gardien Semyon Varlamov, ex-choix de première ronde, ont tous les deux 25 ans, et ils tentent toujours de répondre aux attentes que l’on avait placées en eux à leur entrée dans la ligue.

    L’Avalanche a un très bon noyau, mais tout reposera sur les épaules de Roy, à savoir comment il réussira à développer tout ce talent.

    La situation de Varlamov - en particulier -, sera à surveiller. Il y a deux ans, Colorado a échangé ses premier et deuxième choix au repêchage pour obtenir ses services des Capitals de Washington. Mais après avoir remporté 26 victoires et présenté une moyenne de 2,59 à sa première saison avec l’Avalanche, Varlamov n’a pu faire mieux qu’un dossier de 11-21-3 et une moyenne de 3,02 en 2012-13.

    Ce sera en partie au nouvel entraîneur des gardiens, François Allaire, de replacer Varlamov sur le droit chemin, mais les relations entre Roy et ses gardiens attireront toujours l’attention.

    Est-ce que le plus grand gardien de tous les temps peut orchestrer un changement draconien avec une équipe qui a terminé dans le dernier tiers de la ligue au chapitre des buts accordés et du taux d’efficacité la saison dernière?

    « Mon objectif sera de faire en sorte que l’Avalanche sera ce que l’équipe a toujours été, soit une formation portée sur l’attaque, avec plusieurs chances de marquer et un gardien qui fait le travail », a indiqué Roy en mai.

    Il n’est pas exagéré de croire que Colorado pourrait être une des équipes les plus puissantes à l’attaque avec les dires de Roy. Mais dans la LNH, une équipe qui n’a pas un bon gardien de but et une bonne défense devant lui ne se rend pas loin. Les faiblesses de la brigade défensive apparaissent beaucoup plus vite que dans le junior.

    Roy est cependant inébranlable. Si passionné est le mot le plus souvent utilisé quand on le décrit, le mot confiance n’arrive pas loin derrière.

    « Je sais qu’il y aura des ajustements à faire. Le junior, c’est le junior et la LNH, c’est la LNH, mais à la fin, tu te prépares de la même façon. Le jeu est juste un peu plus rapide, a indiqué Roy. Pendant toutes mes années juniors, j’ai eu recours à mes années d’expérience dans la LNH. L’expérience que je vais utiliser dans la LNH est celle que j’ai acquise à Montréal et au Colorado avec les différents styles d’entraîneurs que j’ai eus et qui ont été des modèles pour moi. »

     

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