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    30 en 30: Le facteur clé des Sharks, l’impact de Burns en attaque

    mardi 2013-08-06 / 3:00 / 30 en 30 - Aperçus de la saison 2013-14

    Par Davis Harper - Journaliste - LNH.com

    Les Sharks de San Jose sont sortis en force en 2012-13, affichant un dossier de 7-0-0 en janvier, tout en n’inscrivant jamais moins de trois buts. L’équipe a par la suite passé sept matchs sans inscrire une victoire et lors du mois de février, a inscrit trois buts ou plus à une seule occasion en 12 parties. Les Sharks ont besoin de réponses en offensive et ils en ont besoin rapidement.

    Vont-ils utiliser un espoir pour aider à survolter la machine offensive ? Réclamer un vétéran via le ballottage ? Effectuer une grosse transaction pour en faire l’acquisition ?

    Pourquoi ne pas déplacer un défenseur vers l’attaque ?

    Ce ne serait pas la première option pour la majorité des équipes, mais c’est exactement ce que le directeur général Doug Wilson et l’entraîneur Todd McLellan ont fait lorsqu’ils ont déplacé Brent Burns au poste d’attaquant lors d’un match disputé le 12 mars contre les Blues de St. Louis. Burns avait joué en attaque auparavant, il était un attaquant de puissance durant sa carrière junior dans la Ligue junior de l’Ontario, puis a divisé son temps entre un poste à l’attaque et un poste à la défense avec les Aeros de Houston dans la Ligue américaine de hockey (LAH), là où McLellan était l’entraîneur. Mais depuis son arrivée dans la LNH lors de la saison 2003-04, il a été utilisé exclusivement en défensive.

    Burns a marqué ce soir-là contre les Blues, son premier point dans une saison marquée par les blessures, puis a ajouté un autre but deux soirs plus tard contre les Kings de Los Angeles. Burns est demeuré en attaque pour le reste de la saison, patinant majoritairement sur un trio formé de lui, Joe Thornton et TJ Galiardi, et ses neuf buts et 11 mentions d’aide en 24 rencontres ont aidé à raviver l’attaque défaillante des Sharks. Son style de jeu robuste et son tir puissant en ont fait un élément clé de la philosophie « rafraîchissement / réinitialisation » à San Jose, une mentalité qui recentre le style de l’équipe vers un jeu plus physique et axé sur l’attaque.

    « C’est un cheval, a dit Wilson. Lorsqu’il est sur son erre d’aller et en situation d’échec avant, il entre en synergie avec la façon dont nous voulons jouer : attaquer et forcer l’autre équipe à se défendre autour de son filet. »

    Malgré le succès de Burns sur un trio de pointe, il a également marqué deux buts et ajouté deux passes en 11 rencontres des séries de la Coupe Stanley, les Sharks étaient demeurés discrets à savoir si Burns demeurerait un attaquant en vue de la saison 2013-14. Le 5 juillet, Wilson a affirmé aux médias qu’il voulait que Burns demeure à l’aile droite, ce qu’il a clarifié à LNH.com, disant que les amateurs le verraient également patrouiller la pointe lors des supériorités numériques.

    Ultimement, Wilson a dit que la décision avait été aisée, en grande partie grâce à la versatilité de Burns et à son attitude où l’équipe passe en premier.

    « Nous sommes allés voir Brent et lui avons dit que nous estimions que c’était la meilleure chose pour l’équipe, a dit Wilson à LNH.com. Il n’a même pas hésité. Il a dit : Absolument, allons-y ! Cela en dit beaucoup à propos de Brent Burns. C’est un gars pour qui l’équipe passe en premier, il nous sera utile pour plusieurs années encore, soit comme attaquant ou comme défenseur. C’est un luxe de pouvoir compter sur un gars qui peut évoluer à de multiples positions. »

    Wilson a comparé la valeur de Burns aux Sharks de San Jose à celle du quart arrière Colin Kaepernick avec les 49ers de San Francisco.

    « C’est un joueur qui fait la différence, tant lorsqu’il joue en défensive que lorsqu’il joue en attaque ou sur la pointe lors des jeux de puissance, a dit Wilson. Nous nous amusons avec cela. Nous avons une relation très proche avec les 49ers, nous pouvons donc l’appeler notre Kaepernick. Vous devez trouver une manière d’arrêter ce gars. »

    Pour tous les succès et la versatilité de Burns, il y a tout de même une différence entre survolter une attaque et être quelqu’un qui performe durant un calendrier de 82 rencontres. Par exemple, peu de gens anticipent de voir Burns égaler sa production de 3,39 points par 60 minutes jouées à forces égales de 2012-13, une moyenne qui se situe tout juste sous celle du meneur, Sidney Crosby.

    Il n’égalera peut-être pas ces chiffres en 2013-14, mais Wilson est confiant que Burns reprendra là où il a laissé et survivra aux rigueurs d’une saison complète à l’attaque.

    « Il fait 6 pieds 5 pouces et 230 livres, c’est un gars en forme, a dit Wilson. Je ne voudrais pas jouer contre lui, c’est tout ce que je peux vous dire. »

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