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    Sidney Crosby est emballé par l’idée d’aller aux Jeux de Sotchi

    vendredi 2013-07-19 / 18:40 / Jeux de Sotchi 2014

    Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

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    Sidney Crosby est emballé par l’idée d’aller aux Jeux de Sotchi

    La deuxième participation de Sidney Crosby aux Jeux olympiques ne devrait ressembler en rien à sa première, mais il espère qu’elle se terminera de la même façon.

    Maintenant que la LNH a confirmé sa présence aux Jeux de Sotchi en février, le capitaine des Penguins de Pittsburgh a eu l’occasion de revenir sur son expérience de 2010, qui s’est soldée par une médaille d’or à Vancouver, et d’envisager ce qui l’attendait quatre ans plus tard.

    Et si les différences entre les deux tournois seront nombreuses, il est pleinement conscient qu’une chose ne changera jamais: le Canada n’acceptera rien de moins qu’une médaille d’or.

    « C’est ce à quoi on s’attend quand vous représentez le Canada », a-t-il dit vendredi en conférence téléphonique. « Je n’ai jamais été en Russie et tout le monde connaît l’historique des confrontations Canada-Russie, avec les affrontements de 1972, 1987 et tous les autres. Je crois donc qu’avoir l’occasion de jouer en Russie est vraiment spécial.

    « Mais aux Olympiques en général, juste le fait d’être canadien vous fait réaliser très rapidement que toute la population est rassemblée à cette époque de l’année et encore plus quand le hockey est en cause, ce qui fait que vous voulez être là et gagner l’or. »

    Crosby est celui qui a procuré la médaille d’or au Canada en 2010 en déjouant le gardien américain Ryan Miller en prolongation, répondant ainsi aux attentes qui avaient été décuplées par le fait que les Jeux avaient lieu au pays.

    Depuis ce fameux but en or, Crosby a passé plus de temps à se remettre de vilaines blessures qu’à jouer au hockey, de sorte que les Jeux de Vancouver ne lui paraissent pas si loin derrière lui.

    « Ça s’est passé réellement rapidement », a-t-il dit en ajoutant qu’il était en santé. « Compte tenu des blessures et de tout ce qui s’est passé, ce n’est pas comme si j’avais à revenir sur trois pleines saisons. »

    La pression que les Canadiens ont pu ressentir en jouant chez eux reposera maintenant sur les Russes, dont les partisans ont des attentes aussi élevées qu’au Canada. Mais un avantage qu’auront les Russes et les autres formations européennes, c’est que les matchs seront disputés sur une grande surface. Les plus grandes dimensions de la patinoire forceront Canadiens et Américains à faire quelques ajustements.

    « C’est assurément quelque chose de différent, a convenu Crosby. La possession de la rondelle devient un peu plus importante, on la garde un peu plus longtemps et on a plus de temps pour prendre des décisions. Je pense donc qu’il va y avoir des décisions à prendre quant au système de jeu et des ajustements à faire. Je crois que l’élément vitesse sera encore plus important sur ces grandes patinoires. Le jeu physique est toujours important, mais je crois que ça va être un peu plus difficile à pratiquer. Je pense que la vitesse et les habiletés vont compter pour beaucoup. »

    Une fois confirmée officiellement la participation des joueurs de la LNH vendredi, les partisans peuvent commencer les débats à savoir qui mérite d’aller représenter son pays, et ces débats sont toujours plus animés au Canada en raison de la quantité du talent disponible.

    Diplomate, Crosby s’est bien assuré de ne pas se compromettre sur ce sujet.

    « Je n’ai aucune idée, pour être honnête avec vous, a-t-il dit. Il y a des joueurs plus jeunes qui ont connu de belles saisons, on pense à un type comme (John) Tavares, et il y en a beaucoup d’autres.

    « Mais je pense que cela aura beaucoup à voir avec la première moitié de saison. On parle toujours de toutes sortes de combinaisons et de possibilités, et il y a tellement de joueurs qui peuvent représenter le Canada. Je crois donc que la première moitié de saison aura une grande influence et attendons de voir quels sont ceux qui vont commencer en force et saisir les occasions. »

    Entre-temps, Crosby aura quelques futurs rivaux dans son vestiaire.

    L’entraîneur-chef de l’équipe américaine, Dan Bylsma, est aussi le sien à Pittsburgh tandis qu’un des plus grands joueurs russes, Evgeni Malkin, est son coéquipier.

    Crosby a un peu ri sous cape quand on lui a demandé s’il croyait ou non que les Jeux à venir seraient un sujet de discussion dans le vestiaire des Penguins.

    « Je suis certain qu’on va en parler, et si ce n’est pas nous, quelqu’un le fera pour nous, a-t-il dit. C’est sûr qu’une fois il y a une situation qui pourrait devenir un peu inconfortable, quelqu’un est là pour en parler, mais on pourra toujours tourner les choses à la blague.

    « Mais c’est un peu différent quand on se promène dans le village des athlètes et qu’on croise des coéquipiers devenus des adversaires. Ça fait un peu bizarre. Mais nous savons tous que ça fait partie du jeu et nous allons essayer d’en rire en cours de saison. Quand nous serons sur place cependant, nous serons bien conscients que nous représentons notre pays. »

    Et c’est cette expérience que Crosby a hâte de vivre encore. Il trouve que rencontrer d’autres athlètes et faire partie de la communauté du village est quelque chose de plaisant mais que c’est la compétition qui rend l’expérience olympique si spéciale.

    « Le plus important est de représenter votre pays, a-t-il dit. Je crois que tous ceux qui ont la chance de le faire en tirent une grande fierté.

    « Être canadien et jouer au hockey, c’est un rêve qui devient réalité. »

     

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