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Première journée fructueuse pour Anthony Brodeur au camp de perfectionnement des Devils

lundi 2013-07-15 / 17:11 / LNH.com - Nouvelles

Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

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Première journée fructueuse pour Anthony Brodeur au camp de perfectionnement des Devils

NEWARK, N. J. – Il était légèrement surréaliste de voir un dénommé « Brodeur » se trouver devant l’un des filets lundi, à l’occasion de la première journée du camp de perfectionnement des Devils du New Jersey au AmeriHealth Pavilion du Prudential Center.

Néanmoins, le plus jeune fils du gardien des Devils et futur membre du Temple de la renommée du hockey, Martin Brodeur, affichait un grand sourire à l’ouverture du camp. Non seulement avait-il reçu son chandail officiel des Devils, arborant le numéro 50, mais il a aussi été autorisé à occuper le casier de son père dans le vestiaire de l’équipe.

« Je me disais que j’avais mis ce chandail très souvent, mais que cette fois, il s’agissait du numéro 50 [et non le 30 que porte son père], alors c’était légèrement différent », a déclaré Anthony Brodeur après avoir quitté la patinoire. « C’était très spécial de sauter sur la glace avec un chandail au logo des Devils sur lequel était inscrit Brodeur au dos. »

Brodeur a même reçu des conseils de l’entraîneur des gardiens des Devils, Chris Terreri, qui est également l’entraîneur de son paternel.

« Je n’ai pas trouvé cela trop bizarre de le considérer comme mon entraîneur, a expliqué Brodeur. Peu importe que je le connaisse depuis que j’ai un an ou que je vienne de faire sa connaissance, il demeure mon entraîneur. »

Brodeur père a simplement dit à son fils d’être lui-même à l’occasion de sa première journée au camp.

« Il m’a dit d’avoir du plaisir et de me concentrer sur mon jeu, a indiqué Anthony Brodeur. Il m’a aussi conseillé de ne rien faire de différent, et de faire ce que je sais faire de la même manière que d’habitude. »

C’est son père qui a contribué à faire de son rêve une réalité lorsqu’il a annoncé qu’Anthony était le choix de septième ronde des Devils (208e au total) au repêchage 2013 de la LNH au Prudential Center le 30 juin dernier. Les Devils avaient fait l’acquisition de ce choix des Kings de Los Angeles en retour d’un choix de septième ronde en 2015.

Le jeune Brodeur, âgé de 18 ans, vient de terminer sa dernière saison à l’école Shattuck-St. Mary située à Faribault, au Minnesota, où il a compilé une fiche de 21-5-2 ainsi qu’une moyenne de buts alloués de 2,48 et un pourcentage d’arrêts de ,923 en plus de signer cinq blanchissages en 28 rencontres. Il a aussi obtenu quatre mentions d’aide.

Il s’alignera avec les Olympiques de Gatineau de la Ligue de hockey junior majeur du Québec la saison prochaine.

« Je crois qu’ils vont me faire une place », a mentionné Brodeur en faisant référence au personnel d’entraîneurs des Olympiques. « Ils comptent sur trois gardiens à l’heure actuelle, alors je ne sais pas trop ce qui va arriver, mais je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour devenir le gardien partant. C’est mon objectif et je ferai tout ce qu’il faut pour l’atteindre. »

Au cours de chaque séance sur la patinoire au camp de perfectionnement, les entraîneurs donnent la chance à tous les joueurs de se présenter seul devant chacun des quatre gardiens présents au camp. Brodeur n’a pas alloué un seul but pendant cet exercice d’échappées.

« Je suis simplement heureux de pouvoir acquérir cette expérience, de me trouver dans un environnement de la LNH et de pouvoir apprendre à connaître des gens qui vont un jour atteindre la LNH, a ajouté Brodeur. J’espère qu’un jour, je pourrai l’atteindre moi aussi.

« C’était intéressant de recevoir des lancers plus puissants que ceux que je reçois habituellement… des tirs plus puissants et aussi différents. Les gars qui sont ici sont beaucoup plus grands et plus forts que ceux que j’affrontais au cours des dernières années. »

Bien que Brodeur indique qu’il n’essaie pas d’être un clone de son père, il réalise que les comparaisons sont inévitables.

« Je pense que la génétique contribue beaucoup au fait que nous nous ressemblons un peu [devant le filet], a analysé Brodeur. Comme il s’agit de mon père, j’agis souvent de la même manière que lui, et je fais tout ce qu’il fait. Je ne le fais pas parce que je vois le faire, mais bien parce qu’il s’agit de la bonne manière de le faire. »

Les comparaisons ne le dérangent pas beaucoup.

« Je ne vois pas comment on pourrait s’en lasser… il est le meilleur gardien au monde », a souligné Brodeur avec un léger sourire. « Je ne crois pas que je vais un jour être fatigué d’être comparé à lui. C’est mon père, et les gens sont habituellement comparés à leurs parents. Seulement, pour moi, c’est un peu différent, puisque mon père est Martin Brodeur. »

Suivez Mike Morreale sur Twitter : @mikemorrealeNHL

 

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