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Tuukka Rask a gagné son pari en signant un contrat de huit ans

jeudi 2013-07-11 / 19:50 / LNH.com - Nouvelles

Par Matt Kalman - Correspondant LNH.com

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Tuukka Rask a gagné son pari en signant un contrat de huit ans

BOSTON - Tuukka Rask a risqué et il a gagné.

L’été dernier, le gardien des Bruins de Boston était convaincu qu’il pouvait devenir un gardien d’élite à sa deuxième chance comme gardien numéro un quand Tim Thomas a décidé de prendre une année sabbatique.

Il s’est donc contenté d’un contrat d’un an, d’une valeur de 3,5 millions $. Il a connu une très bonne saison, puis fait encore mieux en séries, de sorte qu’il se retrouve aujourd’hui le mieux payé chez les Bruins.

Rask a accepté mercredi un contrat de huit ans qui lui rapportera sept millions $ annuellement. Son salaire en 2013-14 comptera le plus quant au plafond salarial, juste devant Zdeno Chara qui touchera juste un peu moins, et il devrait en être de même pour longtemps même si les Bruins doivent renouveler le contrat de Patrice Bergeron à partir de 2014-15.

Dans toute la LNH, seul Pekka Rinne à Nashville gagnera autant que lui chez les gardiens, mais à 26 ans, Rask ne s’attend pas à ce que cette montagne d’argent change l’homme qu’il est actuellement.

« Je pensais justement à ça aujourd’hui, a-t-il raconté jeudi. Je lisais les journaux finlandais qui disaient que j’allais gagner beaucoup plus d’argent que d’autres. Mais je ne vois vraiment pas les choses de cette façon. Peut-être que c’est seulement un défi. Vous essayez de jouer le mieux possible puis vous devez conclure une entente. Vous voulez juste que ça fonctionne aussi bien pour le joueur que pour l’organisation. Pour moi, peu importe vraiment si je gagne 4, 7 ou 10 millions $, il faut juste essayer d’en donner pour son argent et de le confirmer chaque soir. Alors je ne vois pas ça comme si je gagne plus ou moins d’argent que le gars assis à côté de moi. Cela ne change pas mon état d’esprit, mais on va évidemment s’attendre à de grandes choses de ma part, comme moi-même d’ailleurs, donc ça ne change rien du tout. »

Rask avait été gardien numéro une première fois en 2009-10 et comme recrue il avait dominé la ligue pour la moyenne (1,97) et le pourcentage d’arrêts (,931). Sa saison avait pris fin en deuxième ronde des séries quand les Bruins avaient bousillé une avance de 3-0 sur les Flyers de Philadelphie.

Tim Thomas a repris le poste de numéro un la saison suivante et l’a gardé jusqu’à la conquête de la Coupe Stanley en 2011 et encore la saison suivante, après quoi il a opté pour une année de congé.

Rask a présenté une fiche de 19-10-5 en 2012-13, avec une moyenne de 2,00 et un pourcentage d’arrêts de ,929. Il a fait encore mieux en séries (1,88 et ,940), menant son équipe jusqu’au sixième match de la finale de la Coupe Stanley perdu contre les Blackhawks de Chicago.

Que Rask ait prouvé qu’il avait raison de se satisfaire d’un contrat d’un an pour en mériter un beaucoup plus riche n’a pas surpris son directeur général Peter Chiarelli.

« J’ai été impressionné, c’est évident. Tuukka a toujours été très constant dans la façon d’approcher sa carrière, et c’est ce qui m’a beaucoup impressionné, a-t-il dit. Alors quand on m’a demandé durant les séries si ce serait plus difficile d’en venir à une entente maintenant, j’ai répondu qu’en fait ce serait plus facile. Je réalise que ça semble bizarre, mais avoir été témoin de ce qu’il a réalisé après avoir dit qu’il le ferait a été quelque chose d’impressionnant. Il mérite donc son contrat : c’est un jeune avec beaucoup de caractère et il va encore s’améliorer. »

Repêché en première ronde par les Maple Leafs de Toronto (21e choix) en 2005, Rask est passé aux Bruins en retour d’Andrew Raycroft l’année suivante. Il est resté une année de plus en Finlande avant de se joindre à l’organisation des Bruins pour la saison 2007-08. Ceux-ci l’ont gardé deux ans à Providence tout en lui faisant disputer cinq matchs dans la LNH.

Rask n’a pas toujours été d’accord avec cette décision de le faire patienter dans la Ligue Américaine mais il réalise aujourd’hui que ce fut une bonne chose pour lui et pour l’équipe.

« Ça n’a pas toujours été facile, j’ai toujours été très passionné et je me suis fixé des objectifs élevés. Alors avoir connu de bons camps d’entraînement à mes deux premières années mais avoir été néanmoins retourné à Providence n’a pas été facile à accepter. Mais encore une fois, nous avions tellement de bonnes équipes à chaque année à Providence ou Boston, je me suis fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisir. Mais je le répète, cela n’a pas toujours été facile. Mais qui a dit que ça devrait l’être? »

Répondre aux attentes pendant les huit prochaines années ne sera pas facile non plus. Rask a dit n’avoir jamais songé à tester le marché des joueurs autonomes et avoir toujours souhaité passer le gros de sa carrière à Boston. Une clause de non-échange devrait l’aider à réaliser son désir.

Et il va continuer de tenter de s’améliorer en mettant à profit une grande leçon de la saison 2012-13.

« On parle toujours de la pression. Je ne sais trop. C’était une saison tellement différente et tellement étrange qu’on n’avait pas le temps de penser à rien d’autre que de jouer à presque tous les deux soirs, a-t-il expliqué. Et ça devient presque une seconde nature. C’est quelque chose qu’on vise toujours, même dans une saison plus longue, ne pas trop penser, se présenter et jouer. C’est peut-être quelque chose que j’ai appris de cette saison raccourcie. »

 

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