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Des attentes accrues pour les États-Unis aux Jeux de Sotchi

samedi 2013-06-29 / 17:42 / LNH.com - Nouvelles

Par Corey Masisak - Journaliste LNH.com

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Des attentes accrues pour les États-Unis aux Jeux de Sotchi

NEW YORK – L’accent a été mis sur la continuité et les attentes plus élevées samedi lorsque les Etats-Unis ont fait connaître leur directeur général et leur entraîneur pour les Jeux d’hiver de 2014.

La plupart des dirigeants, à partir du directeur général David Poile et de ses conseillers, ont déjà travaillé ensemble par le passé pour former des équipes nationales. L’entraîneur-chef choisi, Dan Bylsma, en sera sa première expérience internationale, mais son directeur général à Pittsburgh, Ray Shero, sera le principal lieutenant de Poile.

Poile a parlé longuement du fait que le noyau de l’équipe gagnante de la médaille d’argent à Vancouver en 2010 sera de retour, si évidemment on en vient à confirmer une entente sur la participation des joueurs de la LNH aux Jeux de Sotchi.

Le principal changement, en fait, sera que les attentes seront plus élevées.

Après une surprenante médaille d’argent méritée à Vancouver après avoir poussé le Canada jusqu’en prolongation, les Américains ne viseront rien moins que l’or.

« C’est différent maintenant », a relevé le président de USA Hockey Ron DiGregorio. « Le hockey dans notre pays a atteint ce stade où gagner des médailles d’or ne constitue plus un miracle. C’est ce qu’on vise. »

La tâche de composer cette équipe capable de gagner une première médaille d’or olympique depuis le « Miracle on Ice » de 1980 sera celle de Poile, le directeur général des Predators de Nashville, assisté de Shero, d-g de l’année en 2013, et d’autres décideurs, incluant les directeurs généraux actuels Dean Lombardi (Los Angeles), Stan Bowman (Chicago) et Paul Holmgren (Philadelphie), ainsi que les anciens Brian Burke et Don Waddell.

Gagnant de la Coupe Stanley en 2009 et du trophée Jack Adams en 2011, Bylsma a vite repris un journaliste qui le questionnait à propos du fait qu’il n’a « pas beaucoup » d’expérience sur la scène internationale.

« Je n’ai aucune expérience du tout, a-t-il répondu. Cela dit, depuis le peu de temps que j’ai appris la nouvelle, j’ai commencé à faire mon éducation sur le hockey international, la compétition, les grandes surfaces. J’ai parlé à des joueurs et des entraîneurs, et je vais continuer de le faire pour acquérir le plus d’expérience possible autant sur la glace qu’à l’extérieur. »

Un des principaux défis à relever sera de prévoir l’impact de la plus grande patinoire sur la sélection des joueurs.

Les joueurs américains de la LNH ont gagné des médailles d’argent en Amérique du Nord à Vancouver et à Salt Lake City en 2002, mais sur les plus grandes patinoires, ils se sont classés sixièmes à Nagano en 1998 et huitièmes à Turin en 2006.

Poile était adjoint au directeur général Brian Burke en 2010 quand ce dernier a formé une équipe axée sur la robustesse et un style défensif, et il reconnaît qu’il devra peut-être préférer d’autres types de joueurs pour Sotchi.

« Le fait est que nous n’avons pas eu beaucoup de chance ou de succès en Europe, que ce soit aux Championnats du monde ou aux Jeux olympiques, a-t-il constaté. Il va falloir revoir notre philosophie un peu et le genre de joueurs que nous allons sélectionner. Je nous vois avec beaucoup de joueurs qui étaient là en 2010. Nous aurons un noyau, une fondation, mais il va aussi y avoir d’autres genres de joueurs. »

Les Américains sont venus à un but de la médaille d’or à Vancouver et Bylsma connaît très bien le joueur qui a marqué ce but: Sidney Crosby. Mais ce dernier, tout comme son coéquipier Evgeni Malkin pour la Russie, deviendront des adversaires aux Jeux de Sotchi.

Bylsma se rappelle qu’il était à peu près certain, quand il a vu à la télé son capitaine des Penguins couper vers le filet, que le Canada se préparait à célébrer la médaille d’or. À Sotchi, il devra voir à ce que cette situation ne se répète pas.

« Je dirige Sidney et Evgeni depuis longtemps (plus de quatre ans). Je connais très bien leurs forces et leur façon de jouer, a-t-il dit. Je sais très bien ce qu’apporte Crosby. Mais je suis un peu inquiet parce lui me connaît comme entraîneur, il connaît mes forces et mes faiblesses, et il va les faire connaître à l’équipe canadienne. »

 

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