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CHI vs BOS

    Les Blackhawks remportent leur deuxième Coupe Stanley en quatre ans

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Les Blackhawks remportent leur deuxième Coupe Stanley en quatre ans

    BOSTON – Le joueur de centre des Blackhawks de Chicago Dave Bolland a marqué le but de ses rêves d’enfance lundi soir. En a résulté la Coupe Stanley.

    Le filet de Bolland, avec 58,3 secondes à écouler au match no 6 de la grande finale, a permis aux Blackhawks de compléter une remontée historique pour l’emporter 3-2 contre des Bruins de Boston désemparés au TD Garden lundi. Bryan Bickell de Chicago avait permis aux siens de créer l’égalité 17 secondes plus tôt alors que les Hawks avaient retiré leur gardien au profit d’un sixième attaquant.

    « Quand ne rêves-tu pas de ça?, a évoqué Bolland. On rêve tous de marquer le but gagnant pour remporter la Coupe Stanley. »

    Bolland avait songé à ce moment lorsqu’il était enfant et qu’il jouait au hockey chez lui, à Etobicoke en Ontario. Il jouait dans la rue, sur les étangs gelés, au Mimico Arena et dans d’autres amphithéâtres à travers le sud de l’Ontario – et de temps en temps il se permettait de rêver qu’il inscrivait le but qui lui ferait gagner la Coupe Stanley devant des milliers de personnes.

    Milan Lucic avait donné les devants aux Bruins à 7:49 de la fin du troisième vingt, mais les Blackhawks ont continué d’appliquer de la pression et Bickell a touché la cible à partir de l’enclave à 1:16 de la fin. Bolland a inscrit le filet victorieux moins de 18 secondes et a jeté ses gants en célébrant, même s’il restait encore un peu moins d’une minute à faire à la rencontre.

    « J’ai vu [des remontées comme celles-là] survenir au soccer, dans la Ligue des champions, mais pas au hockey, a déclaré le joueur de centre des Hawks Michal Handzus. Surtout dans un match si important, le match no 6, sur la route, et de marquer deux buts à la dernière minute pour gagner la Coupe. Wow, c’est incroyable. »

    Après être devenus la première équipe de l’histoire de la LNH à récolter au moins un point lors de ses 24 premières rencontres de saison régulière, les Hawks sont maintenant la première équipe de l’ère du plafond salarial à remporter la Coupe Stanley deux fois. Chicago est également la première formation depuis les Penguins de Pittsburgh de 1991 à l’emporter en six matchs après avoir tiré de l’arrière 2-1.

    Avant 2010, quand les Blackhawks ont vaincu les Flyers de Philadelphie en six matchs pour soulever le précieux trophée, la dernière conquête de la Coupe pour Chicago remontait à 1961, quand des légendes comme Stan Mikita et Bobby Hull étaient les vedettes de la ville. Ils sont maintenant les ambassadeurs d’une équipe qui pourrait devenir une dynastie des temps modernes.

    « C’est le meilleur sentiment au monde, a mentionné l’entraîneur de Chicago Joel Quenneville. Quand tu en gagnes une, tu as très hâte de répéter l’exploit; mais c’est tellement difficile. On a eu à surmonter beaucoup d’obstacles, on a eu beaucoup de hauts et de bas, mais quelle conclusion. Je suis tellement content pour les gars. »

    Pendant un moment, il semblait que le but de Lucic allait suffir, surtout après que Chicago eut bénéficié d’une chance sur le jeu de puissance dont l’équipe n’a pas profité à moins de quatre minutes de la fin.

    Mais les Blackhawks ont continué d’appliquer de la pression. Ils ont placé la rondelle en fond de territoire et ont gagné les batailles pour la récupérer. Tout ce travail en a valu le coup quand Jonathan Toews a rejoint Bickell à partir du coin gauche pour un tir sur réception dans l’enclave qu’il n’oublira jamais. Bickell a finalement déjoué le gardien de Boston Tuukka Rask entre les jambières.

    « Les bonnes choses arrivent quand tu vas au filet », a dit Bickell, répétant une phrase que les Blackhawks ont dit et redit depuis le match no 4. « Nous sommes au septième ciel en ce moment. »

    Cependant, 76 secondes de plus à forces égales et ces deux équipes s’en allaient en prolongation pour la quatrième fois de la série.

    Les Blackhawks avaient d’autres idées en tête.

    « On savait qu’on allait gagner [après que Bickell eut marqué], a déclaré Bolland. Je ne savais pas si ça allait se faire en temps réglementaire, mais on savait qu’on allait gagner. »

    Bolland s’en est d’ailleurs assuré, marquant après qu’un tir de Johnny Oduya de la pointe gauche eut atteint le poteau gauche, avant que Bolland ne pousse la rondelle libre derrière Rask.

    « Ça ne se prédit pas, mais on va le prendre », a mentionné Toews, dont le but en deuxième période a fait 1-1. « C’est une fin assez excitante et d’avoir renversé la vapeur aussi rapidement, c’est extraordinaire. »

    Les Bruins n’arrivaient pas à y croire. Ils pensaient avoir gagné le match no 6, tout comme les Maple Leafs de Toronto croyaient avoir remporté la septième rencontre de leur série quarts de finale dans l’Est le 13 mai.

    Boston avait réalisé l’impossible ce soir-là au TD Garden, comblant un déficit de trois buts au cours des 10 dernières minutes pour l’emporter en prolongation.

    Ils ont vécu ce que Toronto a vécu lundi soir.

    « C’est terrible, a dit le défenseur des Bruins Johnny Boychuk. C’est complètement l’opposé de ce qui est arrivé avec Toronto. On détenait une avance d’un but, on était prêt pour le match no 7. Et tout à coup, c’est terminé. »

    Boychuk a plus tard admis qu’il était « complètement sous le choc ».

    Le défenseur de Chicago Brent Seabrook a indiqué qu’il ne savait même pas que Bolland avait marqué parce qu’il était sur la glace quand Bickell avait touché la cible, et qu’il essayait de retrouver son souffle.

    « Il ne faut jamais croire que c’est terminé, a dit Seebrook. Les choses peuvent changer aussi rapidement que ça. »

    L’histoire a changé en moins de 18 secondes lundi soir. Les rêves deviennent réalité.

    « Une extraordinaire conclusion à une extraordinaire année », a déclaré Quenneville.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

     

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