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    Repêchage de rêve, 8e rang: Raymond Bourque, Bruins

    dimanche 2013-06-23 / 12:00 / LNH.com - Repêchage de la LNH 2013

    Par Adam Kimelman - Directeur adjoint de la rédaction à NHL.com

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    Repêchage de rêve, 8e rang: Raymond Bourque, Bruins

    Pour souligner le 50e anniversaire du premier repêchage de la LNH, LNH.com a réuni un groupe de 13 experts pour choisir les meilleurs joueurs réclamés à chacun des rangs du premier tour du repêchage. LNH.com présentera un joueur par jour en commençant par le meilleur 30e choix de tous les temps le 1er juin. Le meilleur premier choix de l’histoire sera dévoilé le 30 juin, la journée même du repêchage de 2013.

    Aujourd’hui : Le meilleur 8e choix: Raymond Bourque, Bruins de Boston, 1979

    Les Bruins de Boston avaient l’intention de sélectionner un défenseur avec leur choix de première ronde lors du repêchage de 1979.

    Son nom était Keith Brown. Mais quand Brown a été choisi par les Blackhawks de Chicago au septième rang, les Bruins ont dû changer leurs plans et sélectionner un joueur qu’ils considéraient comme moins talentueux.

    Parfois, mieux vaut être chanceux que talentueux, parce que le prochain défenseur sur la liste des Bruins était Raymond Bourque. Une carrière de 22 saisons a permis à Bourque de se mériter une place parmi les meilleurs de la ligue à sa position et a fait de lui un choix facile pour être élu meilleur huitième choix de l’histoire par les experts du repêchage de rêve de LNH.com.

    RayMOND Bourque
    STATISTIQUES EN CARRIÈRE
    Buts: 410 | Aides: 1,169 | Pts: 1 579
    Tirs au but: 6 206 | Différentiel: 528

    Bourque a connu du succès offensivement dans la LHJMQ et a démontré qu’il pouvait tout aussi bien performer à l’attaque au niveau supérieur. Il a marqué à son premier match dans la LNH et a terminé la saison 1979-80 avec 65 points en 80 matchs, bon pour le cinquième rang des pointeurs chez les défenseurs, et a remporté le trophée Calder. À l’époque, il s’agissait du plus haut total de points jamais amassés par un défenseur recrue.

    Mais ce n’était que le début d’une carrière étincelante pour Bourque. Il a inscrit au moins 17 buts pendant 15 saisons de suite, incluant huit avec au moins 20 buts.

    En 1983-84, il a établi des sommets personnels avec 31 filets et 96 points, et en 1986-87 il a conclu la saison au premier rang chez les défenseurs avec 23 buts et 95 points, au quatrième rang avec un différentiel de plus-44 et a gagné le premier de ses cinq trophées Norris. Il a tout aussi bien fait l’année suivante, récoltant 81 points et affichant un différentiel de plus-34 en 78 rencontres, gagnant son deuxième Norris et ajoutant 21 points en 23 matchs des séries éliminatoires pour aider les Bruins à atteindre la finale de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 1978.

    C’est aussi lors de cette saison qu’il a mémorablement enlevé son jersey no 7 pendant une cérémonie honorant Phil Esposito et commencé à arborder le no 77.

    Il a été nommé l’unique capitaine des Bruins avant le début de la campagne 1988-89 après avoir partagé le rôle de leader avec Rick Middleton depuis 1985-86. La saison suivante, Bourque a amassé 84 points en 76 rencontres, gagné son troisième Norris et a encore une fois mené les Bruins en grande finale, où ils se sont à nouveau inclinés, cette fois devant les Oilers d’Edmonton.

     

    Bourque a remporté son quatrième Norris en 1990-91 après avoir connu une saison de 90 points, et l’a soulevé à nouveau en 1993-94 lorsqu’il a récolté 91 points. Ses quatre campagnes de 90 points et plus constituent le troisième plus haut total dans l’histoire des défenseurs de la ligue, derrière Paul Coffey (sept) et Bobby Orr (six).

    Bourque a continué de produire de façon constante à l’attaque jusqu’à la fin des années 90, mais les Bruins ont commencé à éprouver des difficultés. Leur séquence de 29 saisons sans rater les séries a pris fin en 1997, et alors que l’équipe s’apprêtait à rater la danse du printemps à nouveau en 1999-2000, les Bruins ont échangé Bourque à l’Avalanche du Colorado, mettant ainsi un terme à un partenariat de 21 saisons.

    Le Québécois a amassé 14 points en autant de matchs de saison régulière avec l’Avalanche et en a ajoutés neuf en 13 rencontres des séries pour aider l’Avalanche à atteindre la finale de l’Ouest.

    À l’âge de 40 ans, Bourque a disputé une dernière campagne en 2000-01. Il a récolté 59 points pour terminer à égalité au troisième rang chez les défenseurs, avant d’en amasser 10 en 21 rencontres éliminatoires et de conclure sa saison avec un différentiel de plus-2 en 29:35 de temps de glace quand l’Avalanche a défait les Devils du New Jersey lors du match no 7 de la finale pour remporter la Coupe Stanley.

    Tout de suite après avoir reçu le trophée des mains du commissaire de la LNH Gary Bettman, le capitaine de l’Avalanche Joe Sakic a remis la Coupe à Bourque, lui permettant de partir le bal en effectuant le premier tour de patinoire.

    Deux semaines après avoir soulevé le précieux trophée, Bourque a annoncé sa retraite. Il a tiré sa révérence à titre de meneur à vie chez les défenseurs aux chapitres des buts (410), des aides (1169), des points (1579), des buts sur le jeu de puissance (173) et des buts gagnants (60). Son différentiel total de plus-528 en carrière le hisse au troisième échelon de l’histoire tous joueurs confondus.

    Malgré des adversaires de taille parmi les joueurs repêchés au même rang que lui – incluant les membres du Temple de la renommée Darryl Sittler, Bob Gainey et Grant Fuhr, ainsi que Jeremy Roenick et Derian Hatcher –, Bourque a été un choix facile pour les 13 experts du repêchage de rêve, recevant 12 votes.

    « Il y avait beaucoup de choix au huitième rang et pour moi, ça se jouait entre Ray Bourque et Jeremy Roenick, les deux méritant clairement la victoire », a déclaré Shawn P. Roarke, directeur principal de la rédaction pour NHL.com. « Mais j’ai finalement opté pour Bourque parce qu’il a été le visage des Bruins pendant deux décennies et qu’il est considéré par plusieurs comme le meilleur défenseur de sa génération. C’est pas mal pour un joueur considéré comme inférieur aux sept autres repêchés avant lui en 1979. »

    Contactez Adam Kimelman au akimelman@nhl.com. Suivez-le sur Twitter: @NHLAdamK