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CHI vs BOS

    Daniel Paillé démontre qu’il peut contribuer à l’attaque quand le besoin s’en fait sentir

    Par Matt Kalman - Correspondant LNH.com

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    Daniel Paillé démontre qu’il peut contribuer à l’attaque quand le besoin s’en fait sentir

    BOSTON – Si les Bruins de Boston remportent leur deuxième Coupe Stanley en trois ans cette année, il n’y a pas de doute qu’on se souviendra du match no 2 de la finale comme une rencontre marquante.

    C’est sans tambour ni trompette que l’attaquant des Bruins Daniel Paillé a inscrit le but victorieux à 13:48 de la prolongation, samedi, dans un gain de 2-1 face aux Blackhawks de Chicago au United Center. Un peu plus tôt dans le match, il avait également mis la table pour le but égalisateur de Chris Kelly en deuxième période.

    À ses 63 matchs des séries éliminatoires précédents, Paillé n’avait jamais touché la cible en prolongation. Alors il savourait encore ce moment bien longtemps après que les Bruins eurent créé l’égalité 1-1 dans la série et pris l’avion pour Boston, où aura lieu la troisième rencontre lundi (20 h 00 HE; RDS, CBC, NBCSN).

    « Évidemment, d’un point de vue personnel, c’est vraiment super d’avoir marqué ce but en prolongation, a-t-il déclaré dimanche. Et je pense qu’on est un peu soulagés d’avoir réussi, après notre lent départ, à créer l’égalité et venir de l’arrière pour une série enlevante.

    « Après une victoire, je suis toujours excité. Alors c’était seulement un bonus que ça soit moi qui ait marqué. Je repensais à la séquence encore et encore et ça m’a rendu euphorique. Maintenant que j’ai pu y réfléchir, je suis prêt à tourner la page et à disputer un meilleur match no 3. »

    À l’aube de cette troisième rencontre, il semble que Paillé ait finalement trouvé des coéquipiers permanents. Depuis que Gregory Campbell est sur la touche en raison d’une fracture à la jambe, qu’il a subie lors du match no 3 de la finale de l’Est, l’entraîneur des Bruins Claude Julien a éprouvé des difficultés à trouver les bonnes combinaisons pour ses troisième et quatrième trios. Campbell, Paillé et Shawn Thornton formaient un des meilleurs quatrièmes trios de la ligue ces dernières saisons.

    Les Bruins ont amorcé le match no 2 avec Paillé, Kelly et Thornton sur un trio, et Tyler Seguin sur l’autre avec Rich Peverley et Kaspars Daugavins. Après que l’équipe eut été dominée 19-4 par Chicago au chapitre des tirs au but en première période, Julien a interchangé Thornton et Seguin pour créer un trio de joueurs rapides en Paillé, Kelly et Seguin.

    Et le changement a immédiatement porté fruit.

    « Je crois que c’était surtout une question de trouver une étincelle à quelque part, a mentionné Julien. C’était 1-0 dans le match. On ne semblait tout simplement pas en mesure de générer de l’attaque. En l’absence de Gregory Campbell, notre quatrième trio a semblé avoir perdu son identité. J’essaie de trouver quelque chose qui va créer une étincelle, et ces trois gars semblent avoir une bonne chimie. J’en suis très heureux, ils ont marqué les deux buts qui nous ont permis de gagner le match. »

    Paillé a dit qu’il croyait que la rapidité de son nouveau trio leur permettait de provoquer plus de revirements en mettant de la pression sur les joueurs des Hawks en possession de rondelle. Il était également important pour Paillé de ne pas changer d’approche, même s’il joue dorénavant avec un joueur qui a marqué 20 buts la saison dernière (Kelly) et un joueur qui en a inscrits 16 pendant la saison 2013 écourtée (Seguin).

    « Quand des changements de trio sont faits, pour nous les joueurs, c’est important de ne pas essayer de trop en faire, a déclaré Paillé. Tu dois simplement continuer à faire ce que tu es capable de faire. Heureusement on a été capable d’accomplir cela [samedi] soir. »

    Un choix de premier tour des Sabres de Buffalo en 2002, Paillé a déjà été un marqueur prolifique. Il a inscrit en moyenne 29 buts par année avec Guelph dans la Ligue de l’Ontario, avant d’en marquer 19 à sa première saison dans la LNH avec les Sabres. Par la suite, les Sabres ont décidé de lui confier un rôle plus défensif. Et les Bruins ont gardé Paillé dans ce rôle.

    Mais lors de la conquête de la Coupe Stanley des Bruins en 2011, Paillé a démontré plus que seulement de la fouge et de l’énergie. En 25 matchs des séries, il a inscrit trois buts après avoir touché la cible six fois en tout en saison régulière.

    Si 2011-12 a été un creux de vague pour Paillé, il a vraiment rebondi lors de la saison 2013. Cette année, il a inscrit 10 buts en 46 rencontres. En plus de continuer à être un des éléments clés du solide désavantage numérique de Boston, Paillé a joué sur à peu près tous les trios pour remplacer des blessés et a très bien fait à chaque fois.

    Il n’a pratiquement pas ralenti en séries. Deux de ses trois premiers buts ont été des buts gagnants, ce qui égale son sommet personnel à ses 246 derniers matchs de saison régulière. Mais même avec tout ce succès, Paillé ne change pas sa mentalité.

    « Je ne me considère pas nécessairement comme un marqueur, a-t-il indiqué. J’essaie simplement de faire du mieux que je peux pour obtenir des chances de marquer, comme [samedi] soir. Alors c’est super quand elles fonctionnent. »

     

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