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CHI vs BOS

    Les Bruins ne sont pas inquiets à la suite de leur défaite en 3e prolongation

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Les Bruins ne sont pas inquiets à la suite de leur défaite en 3e prolongation

    CHICAGO – Avec l’aide de Jaromir Jagr, l’attaquant des Bruins de Boston Chris Kelly a immédiatement rappelé le but gagnant de Keith Primeau en cinquième prolongation en 2000 quand on lui a demandé jeudi s’il se souvenait d’un match comme celui de mercredi au United Center.

    « Jags a pris part à ce match et il a parlé de celui-ci parce qu’il avait marqué, a révélé Kelly. Jags a dit qu’il avait joué pendant plus de 60 minutes dans ce match. Je me souviens d’avoir vu la rencontre ainsi que le but décisif. C’était comme un but inscrit en première période en raison de son tir. Il ne semblait pas fatigué. »

    Mais Kelly a semblé surpris d’apprendre ce qui était survenu après que Primeau eut procuré une victoire de 2-1 aux Flyers de Philadelphie lors du quatrième match des demi-finales de l’Association de l’Est en 2000 contre les Penguins de Pittsburgh. Après un congé de deux jours, les Flyers ont battu les Penguins 6-3 lors du cinquième match, puis ils l’ont emporté 2-1 lors du sixième match pour remporter la série après avoir subi la défaite lors des deux premiers matchs.

    Les Bruins voudront éviter qu’il leur arrive la même chose qu’aux Penguins. Il s’est produit plus souvent qu’autrement qu’une équipe soit éprouvée par une défaite en prolongation dans un marathon comme celui de mercredi quand Andrew Shaw marqué à 12:08 de la troisième prolongation pour procurer une victoire de 4-3 aux Blackhawks de Chicago lors du premier match de la finale de la Coupe Stanley.

    Le deuxième match de la série quatre-de-sept aura lieu samedi au United Center (20 h HE; RDS, CBC, NBCSN).

    Les Bruins soutiennent que leur défaite dans le cinquième match le plus long dans l’histoire de la finale de la Coupe Stanley n’est pas pire qu’une autre défaite.

    « Une défaite, c’est une défaite, a affirmé Kelly. Que vous perdiez 6-0 ou en troisième prolongation, ça reste une défaite. »

    Mais l’histoire rappelle qu’il peut y avoir un effet de longue durée à la suite d’une défaite dans un tel marathon lors d’un match des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.

    Depuis 1990, il y a eu 27 matchs qui ont dépassé deux périodes de prolongation. Sept ont été des matchs décisifs dans une série; des autres 20 rencontres, l’équipe qui a remporté le marathon a ensuite remporté les honneurs de la série à 13 reprises – et à sept occasions, cette équipe n’a pas subi une autre défaite dans la série.

    Jagr, qui n’était pas disponible pour rencontrer les médias jeudi, avait aussi pris part à une série en 1996 au cours de laquelle Petr Nedved avait marqué en quatrième prolongation pour donner la victoire aux Penguins lors du quatrième match contre les Capitals de Washington. Pittsburgh a ensuite remporté les cinquième et sixième matchs pour accéder aux demi-finales de l’Association de l’Est.

    L’entraîneur-chef des Bruins Claude Julien n’est pas inquiet.

    « Je ne pense pas que ça va beaucoup nuire à l’équipe, a-t-il dit. Nous avons un groupe de joueurs plutôt résistants. »

    Julien a rappelé qu’il avait déjà composé avec l’adversité en 2011 quand les Bruins avaient perdu les premier et deuxième matchs contre le Canadien de Montréal en quarts de finale de l’association et aussi contre les Canucks de Vancouver en finale de la Coupe Stanley. Ils avaient ensuite remporter les deux séries en sept matchs. Boston peut aussi faire référence au septième match de la première ronde contre les Maple Leafs de Toronto le mois dernier, quand il a comblé un déficit de 4-1 à la troisième période pour finalement l’emporter en prolongation.

    « Nous avons appris, surtout cette année en séries éliminatoires, que ce n’est jamais fini tant qu’il n’y a pas quatre victoires, a noté le joueur de centre des Bruins Patrice Bergeron. Le quatrième match est toujours le plus difficile à gagner. Nous sommes donc encore loin de là et nous ne sommes pas inquiets. Ce n’est qu’un match. Il faut se préparer en vue du deuxième match. C’est une série quatre-de-sept. On ne peut pas planer trop haut ou trop bas en séries éliminatoires, et c’est un exemple parfait. »

    Il est facile pour les Bruins d’avoir ce genre d’attitude parce que c’est le premier match. Leurs sentiments pourraient être différents si, par exemple, ils avaient perdu le quatrième match en triple prolongation pour tirer de l’arrière 3-1 dans la série.

    « Nous nous attendons à ce que l’expérience entre en jeu et que la maturité nous rappelle que c’est 1-0, a dit le défenseur des Bruins Andrew Ference. C’est terminé et on doit tourner la page. Que ce soit un but, un match ou encore un jeu, c’est dommage. C’est le hockey. Il n’y a rien à faire.

    « Tout le monde joue au hockey depuis assez longtemps dans cette équipe et les gars qui n’ont pas autant d’expérience sont entourés de gars qui peuvent leur rappeler cela. »

    Pour tourner la page, les Bruins ont décidé d’utiliser la journée de jeudi pour se réhydrater et récupérer.

    « On peut prendre un bain à l’eau froide, avoir un massage mais s’hydrater est probablement la meilleure chose – et du repos, a précisé Bergeron. C’est ce que nous essayons de faire maintenant. Les thérapeutes gardent un œil sur nous et ils s’assurent que c’est ce que l’on fait. »

    Comme les Blackhawks, les Bruins ne se sont pas entraînés jeudi. Ils le feront vendredi quand Julien voudra que ses joueurs reviennent sur la glace pour retrouver leur rythme pour se préparer en vue du deuxième match et oublier le résultat du premier match.

    Plusieurs équipes qui s’étaient retrouvées dans la même situation délicate que les Bruins ont essayé et ont failli à la tâche. Les Bruins pensent qu’ils peuvent faire différemment.

    « II ne sert à rien de perdre son temps à penser à ce qu’on aurait pu avoir ou ce qu’on aurait pu faire, a souligné Julien. Notre équipe se trouve à une intersection et nous portons notre attention sur le deuxième match. Ce qui a été fait est fait. Ils peuvent en dire autant des quelques occasions qu’ils ont eues, mais ils ont obtenu la victoire et c’est donc plus facile pour eux d’aller de l’avant. Je ne pense pas que ça pourrait être un problème avec notre équipe. Ce ne fut jamais le cas. »

    Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

     

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