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CHI vs BOS

    Michael Frolik des Blackhawks affronte son idole

    Par Mike G. Morreale - Journaliste LNH.com

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    Michael Frolik des Blackhawks affronte son idole

    CHICAGO – À l’époque où il brillait au sein de l’équipe de sa ville natale de Kladno, en République tchèque, l’ailier des Blackhawks de Chicago Michael Frolik était surnommé « Bébé Jagr ».

    Selon Frolik, les comparaisons étaient un peu tirées par les cheveux, mais il était honoré d’être mentionné dans la même conversation que son héros d’enfance, Jaromir Jagr, qui évolue aujourd’hui pour les Bruins de Boston.

    « Quand j’étais jeune, on m’appelait [« Bébé Jagr »], mais je n’ai jamais vraiment fait le lien avec ces comparaisons, a indiqué Frolik mardi. Je savais que ça ne tenait pas la route. Je sais comment il jouait… il est unique. C’est incroyable tout ce qu’il a accompli au cours de sa carrière. »

    Mercredi, Frolik réalisera un rêve d’enfance lorsqu’il participera à la finale de la Coupe Stanley qui opposera les Blackhawks aux Bruins, dont le match numéro un sera présenté au United Center (20 h HE; RDS, CBC, NBC), surtout qu’il affrontera Jagr au cours de ce duel.

    Jagr a déjà disputé deux finales de la Coupe Stanley au cours de sa carrière, et sa présence dans l’équipe adverse aura une signification spéciale pour Frolik.

    « C’est exceptionnel… il a toujours été mon idole. Nous venons de la même ville, et je l’admirais quand j’étais jeune, a avoué Frolik. C’est évidemment un énorme honneur de jouer contre lui, et c’est incroyable qu’il puisse encore jouer à un aussi haut niveau à son âge (41 ans). J’ai très hâte de l’affronter, et j’espère que les rencontres seront intéressantes. »

    Même si Frolik n’a pas les mêmes habiletés que Jagr, il possède un style semblable au sien, et son sourire est étrangement similaire à celui de l’ancien récipiendaire du trophée Hart. De plus, les deux joueurs ont porté les couleurs de l’équipe junior de Kladno dans leur jeunesse, et ils ont tous deux été repêchés en première ronde dans la LNH.

    Ils ont aussi été coéquipiers lorsque la République tchèque a remporté la médaille de bronze au Championnat du monde de Hockey de la FIHG en 2011 en Slovquie.

    « Ça avait été un tournoi très excitant, s’est rappelé Frolik. C’était fantastique d’être dans le même vestiaire que lui, de jouer dans la même équipe. J’ai essayé d’apprendre de lui, et je l’ai regardé pratiquer et s’entraîner. Ce fut une expérience unique, que je n’oublierai jamais.

    « Nous avons peut-être participé à des tournois similaires, mais il n’existe qu’un seul Jaromir Jagr, alors ça ne sert à rien de nous comparer, a ajouté Frolik. À la maison, tout le monde a regardé jouer [Jagr], et nous n’arrivons pas à croire qu’un tel joueur vient de notre ville. Il est l’un des meilleurs joueurs au monde. »

    Jagr se rappelle quand Frolik a joué à l’âge de 16 ans pour le Rabat de Kladno dans la Extraliga en République tchèque.

    « Je me souviens de sa première année professionnelle [en 2004-05], s’est remémoré Jagr. Je crois que c’était l’année du lock-out, et il n’avait que 16 ans. Le seul autre joueur à avoir joué à cet âge, c’était moi. De plus, il jouait sur le premier trio. Il a toujours été un bon joueur. »

    Après deux saisons dans la Extraliga, Frolik a été sélectionné au 10e rang par les Panthers de la Floride au cours du repêchage de la LNH en 2006. Pendant sa troisième saison avec les Panthers en 2010-11, Frolik est échangé aux Blackhawks.

    Il a joué un rôle important sur les deux derniers trios des Blackhawks au cours des présentes séries éliminatoires. Lui et son compagnon de trio Marcus Kruger sont les deux attaquants les plus utilisés de leur équipe en infériorité numérique.

    « [Michael] est un joueur de soutien, et chaque équipe a besoin de bons joueurs de soutien pour se rendre aussi loin en séries éliminatoires », a expliqué au LNH.com l’attaquant des Blackhawks Dan Carcillo. « Nous sommes très chanceux de pouvoir compter sur des joueurs de premier plan, qui seraient les meilleurs joueurs dans bien des équipes, mais nous avons aussi besoin que des joueurs comme [Brandon] Bollig, Frolik et moi-même contribuent, que ce soit en marquant, en frappant l’adversaire ou en faisant ce qui est nécessaire pour s’assurer que nous poursuivions notre chemin. On ne peut pas toujours se fier uniquement à nos vedettes. »

    Après trois rondes, les Blackhawks occupent le premier rang de la ligue en infériorité numérique, et l’entraîneur Joel Quenneville fera encore une fois confiance à Frolik et à Kruger lorsque les Bruins déploieront leur jeu de puissance, sur lequel devrait évoluer Jagr.

    « Je crois que nous avons un style très semblable, mais je pense que j’applique légèrement plus de pression sur l’adversaire alors que Michael est en mesure de bien comprendre ce que je fais, a analysé Kruger. En fait, nous nous comprenons très bien sur la glace, et il est toujours là pour me couvrir si je suis hors position.

    « On ne peut allouer de lancers qui proviennent du centre de la glace, nous devons les forcer à tirer depuis la périphérie… et nous emparer des retours. »

    Frolik a récolté trois buts, six points et le seul but des Blackhawks inscrit en désavantage numérique en 17 parties éliminatoires. Il s’agit là de sommets en carrière.

    « C’est un joueur très intelligent, et comme il est européen, Suédois pour être plus précis, une sorte de chimie s’est vite installée entre nous », a déclaré Frolik lorsqu’il a été interrogé sur son compagnon Kruger. « Il est brillant. Nous essayons toujours de nous parler avant une rencontre, afin d’être certains que nous sommes sur la même page. L’important est de garder nos présences courtes, afin de pouvoir déployer le maximum d’énergie, et de travailler plus fort que les joueurs adverses sur le jeu de puissance. »

    Suivez Mike Morreale sur Twitter : @mikemorrealeNHL

     

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