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PIT vs BOS

    Le directeur général des Bruins Peter Chiarelli est fier de l’effort collectif offert par son équipe

    Par Matt Kalman - Correspondant LNH.com

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    Le directeur général des Bruins Peter Chiarelli est fier de l’effort collectif offert par son équipe

    BOSTON – Les Bruins de Boston s’apprêtent à participer à leur deuxième finale de la Coupe Stanley en trois ans, et cette fois ils ont remporté le titre de meilleure équipe dans l’Est après avoir disposé des soi-disant supérieurs Penguins de Pittsburgh.

    Après tout, tout le monde s’entendait pour dire que le directeur général des Penguins Ray Shero avait été le grand gagnant de la date limite des transactions après avoir fait l’acquisition de Douglas Murray, Brenden Morrow et, évidemment, de Jarome Iginla, pour ajouter à une formation comptant déjà sur Sidney Crosby, Evgeni Malkin et Kristopher Letang.

    Peu importe la version à laquelle vous décidez de croire, le fait est que Iginla a levé sa clause de non-échange pour Pittsburgh et pas pour Boston, parce qu’il voulait avoir le plus de chances de gagner le précieux trophée avec deux des meilleurs joueurs au monde. Mais Iginla est maintenant en vacances, et les Bruins tenteront de remporter la septième Coupe Stanley de leur histoire contre les gagnants du duel Blackhawks de Chicago-Kings de Los Angeles.

    Avec du recul, le directeur général des Bruins Peter Chiarelli – qui croyait fermement avoir mis la main sur le capitaine des Flames de Calgary – a refusé de tourner le couteau dans la plaie des Penguins, qui ont été balayés en quatre matchs par Boston en finale de l’Est.

    « En fait, comme je l’ai dit à l’époque, ce genre de choses arrive de temps en temps, mais habituellement ce n’est pas rendu publique, a-t-il dit samedi. Mais sinon, si tu t’attardes à ces détails, tu ne pourras jamais te concentrer. Alors oui c’est satisfaisant d’avoir gagné avec le groupe que nous avions. Je suis content de voir les contributions de Jaromir [Jagr] et des autres joueurs qu’on a acquis. Ce n’était pas de trop. D’avoir battu une équipe de ce calibre de la façon dont on l’a battue, c’est très satisfaisant. »

    Les Bruins n’ont peut-être pas des joueurs étoiles comme Crosby et Malkin, mais peuvent tout de même compter sur leur part de joueurs de talent. David Krejci mène la LNH aux chapitres des points (21) et des buts (neuf) depuis le début des séries. Tuukka Rask figure au premier rang des gardiens de la ligue grâce à son pourcentage d’efficacité de ,943 et à sa moyenne de buts alloués, qui est maintenant de 1,75 après qu’il n’eut flanché que deux fois en quatre matchs face aux Penguins. Les quatre joueurs à afficher les meilleurs différentiels de la LNH sont également des Bruins.

    Chiarelli est fier d’avoir un groupe qui ne dépend pas de ses vedettes, mais qui personifie plutôt la définition du mot « équipe ». Au cours des trois premières rondes, Boston a bénéficié de la contribution d’à peu près tout le monde, incluant le défenseur recrue Torey Krug, le marqueur surprise du match no 4 Adam McQuaid, et le – depuis blessé – Gregory Campbell.

    Chiarelli a prêté l’oreille en début de série contre les Penguins lorsque les journalistes ont demandé à Krejci de se comparer avec Crosby et Malkin, et qu’il a plutôt répondu en soulignant que les Bruins étaient une équipe, et non une constellation d’étoiles. C’est une philosophie qui pourrait aider Boston à aller chercher les quatre dernières victoires qu’il lui faut pour soulever la Coupe Stanley.

    « J’étais très content qu’il [Krejci] ait fait cette déclaration parce que c’est un élément sur lequel nous avons insisté pendant longtemps, et tout le monde doit pousser dans la même direction. Personne ne peut être plus haut que quelqu’un d’autre. C’est un cliché, mais c’est vrai, a déclaré Chiarelli. Et ça s’applique à notre équipe depuis longtemps. C’est bien d’entendre un de nos joueurs, qui a vraiment éclos cette année, le dire aussi, et que tous les autres l’entendent.

    « Et il y a ces joueurs de soutien qui sont tellement importants. Quand tu recules dans l’histoire et que tu vois tous ces héros, ce sont tous des joueurs moins connus. Et tu dois avoir tout le monde qui pousse dans la même direction, et que ces joueurs sachent qu’ils sont aussi importants que tous les autres. »

    Le travail d’équipe des Bruins a produit une victoire dans neuf de leurs 10 derniers matchs. Ils n’ont pas tiré de l’arrière depuis la deuxième période du match no 5 de leur série de deuxième tour face aux Rangers de New York. Depuis qu’ils ont accusé un retard de 4-1 au troisième tiers du septième et ultime match de leur série quarts de finale contre les Maple Leafs de Toronto, les Bruins ont dominé leurs adversaires 32-12 au chapitre des buts.

    Au fond, l’équipe fait à peu près tout ce que Chiarelli avait souhaité d’elle depuis quelques semaines.

    « Je n’ai pas vraiment de raisons de me plaindre, a-t-il indiqué. Depuis le début, on est en voiture. Notre éclosion a été assez homogène. Je crois que notre échec avant en zone neutre – sauf quelques petites erreurs ici et là – a été extraordinaire. Notre échec avant a été extraordinaire. Alors dans les trois zones on a vraiment bien fait, en défense on a bien fait, Tuukka a été extraordinaire. On génère beaucoup de chances de marquer, on marque quand on doit marquer, on ferme la porte quand on doit le faire. Alors il n’y a pas vraiment de raisons de se plaindre après les deux dernières séries.

    « Le défi sera de continuer comme ça pendant la prochaine série, peu importe qui on affronte. Ce sont toutes les deux des bonnes équipes, ce sont deux différentes équipes. Ce sera bien de pouvoir se reposer lors des prochains jours pour pouvoir se regrouper. Je n’ai pas assisté à une aussi belle séquence depuis longtemps, de la manière dont on joue. »

     

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