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PIT vs BOS

    Les Bruins de retour en finale pour la deuxième fois en trois saisons

    Par John Kreiser - Chroniqueur LNH.com

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    Les Bruins de retour en finale pour la deuxième fois en trois saisons

    Un an après avoir vu leurs espoirs de défense de la Coupe Stanley remportée en 2011 disparaître en première ronde des séries, les Bruins de Boston se retrouvent à seulement quatre gains d’un autre championnat.

    Les Bruins ont mérité une deuxième participation à la finale de la Coupe Stanley en trois ans, vendredi, en défaisant les Penguins de Pittsburgh par la marque de 1-0 au TD Garden pour compléter le balayage en quatre rencontres de la finale de l’Association de l’Est. La victoire était la cinquième de suite pour les Bruins et la neuvième en dix rencontres, une série qui s’est amorcée avec un gain désormais célèbre, suite à une remontée effectuée lors du match numéro 7 de la première ronde, se dirigeant vers un gain de 5-4 en prolongation face aux Maple Leafs de Toronto.

    Après coup, les Bruins se sont débarrassés des Rangers de New York en cinq rencontres, avant de liquider les Penguins, pourtant classés au premier rang. Ils ont dominé Pittsburgh au chapitre des buts marqués par douze contre deux, grâce à une attaque équilibrée et à une solide défensive, le tout jumelé à un jeu physique ainsi qu’aux prouesses du gardien Tuukka Rask, qui a arrêté 134 des 136 lancers dirigés vers lui, incluant une performance de 53 arrêts dans un gain de 2-1 en deuxième période de prolongation lors du match numéro 3 et une autre performance de 26 arrêts dans le dernier match de la série.

    La domination de Boston était si totale que Pittsburgh n’a jamais eu les devants dans la série. Les Penguins n’ont pas marqué en première période dans aucun des quatre affrontements. Le centre des Bruins, David Krejci, le meneur chez les marqueurs en séries avec neuf buts et 21 points a inscrit quatre filets, soit le double de la production totale des Penguins, qui avaient pourtant inscrit 47 buts lors des deux premières rondes. Sidney Crosby et Evgeni Malkin n’ont amassé aucun point en quatre rencontres.

    Les Bruins ont été si bons qu’ils sont arrivés à balayer la série même s’ils ont enregistré un rendement de 0 en 13 en supériorité numérique, mais de 15 en 15 à court d’un homme, face à la meilleure équipe du circuit sur le jeu de puissance lors des deux premières rondes des séries.

    À cause du calendrier tronqué en saison régulière, les Bruins n’ont affronté aucun des deux adversaires potentiels de la finale de la Coupe Stanley cette année, puisque le calendrier ne comprenait que des rencontres face à des opposants de l’Association de l’Est. Les Blackhawks de Chicago ont les devants dans la finale de l’Ouest 3-1 et pourraient éliminer les champions en titre, les Kings de Los Angeles, samedi, avec un gain lors du cinquième match disputé au United Center (20h, HE; RDS, CBC, NBC).

    Si cela devait se concrétiser, ce serait la septième fois que les Bruins et les Blackhawks s’affrontent en séries éliminatoires et la première depuis un balayage des Bruins en 1978, en quarts de finale. Ce serait toutefois le premier affrontement entre les deux franchises en grande finale, en plus de représenter la première finale entre deux formations faisant partie des six équipes originales depuis 1979, alors que le Canadien de Montréal avait vaincu les Rangers en cinq parties.

    Boston a remporté cinq des six séries précédentes contre Chicago, la seule victoire des Blackhawks étant survenue dans une série de trois matchs en 1975. Ils se sont affrontés à huit occasions au cours des neuf dernières campagnes, les Bruins l’ont emporté à six reprises, incluant les deux derniers matchs.

    Un bémol pour les Bruins, car si les Hawks devaient fermer les livres contre Los Angeles, Chicago bénéficierait de l’avantage de la patinoire, ce qui comprend les deux premiers affrontements dans ce qui serait certainement un United Center très bruyant. Mais Boston présente une fiche de 3-0-2 à ses cinq dernières visites à Chicago et la dernière fois qu’ils ne sont pas arrivés à quitter avec un point remonte au 9 mars 2003, un revers de 8-5.

    Si les Kings arrivent à remonter la pente et à vaincre les Blackhawks pour avancer en grande finale, les Bruins affronteraient alors une autre équipe qu’ils n’ont pas vue depuis longtemps en séries. L.A. et Boston ne se sont pas affrontés en séries depuis 1976 et 1977. Les Bruins l’ont emporté en sept parties en 1976 et en six parties l’année suivante.

    Les Kings et les Bruins ont croisé le fer à neuf occasions depuis 2004, Boston présentant une fiche de 3-2 lors des parties décidées en temps réglementaire, mais L.A. a un dossier de 4-0 lorsque les rencontres ont nécessité un temps de jeu supérieur à 60 minutes.

    C’est la première campagne de Rask comme gardien partant des Bruins, il n’a donc que très peu d’historique face aux deux adversaires potentiels. Rask a alloué un but et n’a pas été impliqué dans la décision, lors de son seul match face à Chicago et il a obtenu un blanchissage contre Los Angeles lors de sa seule décision contre les Kings.

    Peu de joueurs des Bruins ont un historique digne de mention tant face aux Blackhawks qu’aux Kings. Les défenseurs Andrew Ferrence et Zdeno Chara sont les seuls à avoir disputé plus de huit rencontres contre les deux formations et aucun autre joueur des Bruins qui a joué ce printemps n’a vu de l’action face à Chicago ou Los Angeles au cours de sa carrière.

     

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