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CHI vs LAK

    Rozsival gère une charge de travail accrue sans flancher

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

    LOS ANGELES -- Michal Rozsival savait à quel point il devait être bon pour les Blackhawks de Chicago lors du match numéro 4 de la finale de l’Association de l’Ouest au moment où on lui a dit qu’il serait jumelé à Johnny Oduya.

    Le changement effectué au sein du premier quatuor défensif, rendu nécessaire par la suspension d’une partie décernée à Duncan Keith pour un bâton élevé porté à l’endroit de Jeff Carter lors du troisième match, a signifié que Rozsival serait appelé à passer plus de minutes qu’à l’habitude sur la patinoire et qu’il hériterait donc de plus de responsabilités au sein des unités spéciales des Blackhawks.

    Il a passé l’examen avec brio jeudi soir, aidant Chicago à l’emporter 3-2 contre les Kings de Los Angeles, au Staples Center. Les Blackhawks mènent la série quatre de sept 3-1 et pourraient avancer jusqu’en finale de la Coupe Stanley avec un gain lors du cinquième match présenté au United Center, samedi (20h, HE ; RDS, CBC, NBC).

    Rozsival, un agent libre de 34 ans embauché l’été dernier, apporte une présence fiable d’un vétéran à la ligne bleue. Mais avec l’absence de Keith, les Blackhawks avaient besoin d’encore plus de sa part.

    « C’est définitivement un défi, a dit Rozsival à LNH.com. Duncan est notre meilleur défenseur en attaque et il joue de longues minutes, il joue sur le jeu de puissance comme en infériorité numérique, donc lorsque j’ai appris que j’évoluerais sur le jeu de puissance, j’ai su que je jouerais aussi en désavantage numérique ; c’est un challenge et c’est ainsi que je l’ai abordé, comme un défi, pour m’assurer de bien jouer. Je sais que je serai appelé à affronter leurs meilleurs trios. Il faut être prêt ! »

    Rozsival a effectué 32 présences et a passé 25:28 minutes sur la glace, un sommet lors d’un match de 60 minutes cette saison, et un temps d’utilisation qui dépasse de près de 10 minutes ce qu’il a enregistré lors du match numéro 3, mardi. Il a passé en moyenne 17:43 minutes sur la glace par match lors des séries éliminatoires de la Coupe Stanley, à l’aube de la 5e rencontre face aux Kings, mais cette moyenne comprend des matchs de moins de 15 minutes d’utilisation lors des trois premiers affrontements contre Los Angeles.

    « C’est une différence majeure, par rapport à ce dont il est habitué », a dit à LNH.com l’attaquant Marian Hossa, qui a marqué le filet vainqueur, lorsque questionné à propos de l’utilisation et de la performance de Rozsival. « Il a fait un boulot incroyable, pas juste à cinq contre cinq, mais également sur le jeu de puissance, alors qu’il devait faire circuler le disque. Quelqu’un devait se lever en défensive et il a fait un bon travail. »

    Rozsival a dit qu’il n’était pas certain du temps qu’il avait passé sur la patinoire lors du quatrième match, mais il savait que c’était plus de 20 minutes.

    « À chaque fois où vous obtenez plus de 20 minutes de temps de jeu, vous savez que vous avez joué plus de 20 minutes », a répondu Rozsival, tout sourire. « Je me sentais fatigué, évidemment, parce que je n’étais pas habitué de jouer autant, mais l’excitation liée au match et tout ce qui entoure la chose, cela vous donne le petit extra en énergie, définitivement. »

    Questionné à savoir s’il se sentait vidé, Roszival a ri et a répondu : « Je ne me sens jamais fatigué après un gain. Après une défaite, je me sens fatigué. Je ne me soucie pas de combien de temps je joue, si on gagne, je me sens bien. »

    Rozsival était particulièrement enchanté à propos de l’opportunité de jouer en avantage numérique. Il a joué plus de cinq minutes en avantage numérique, plus du double que sa moyenne enregistrée en pareilles circonstances au cours des 15 premières parties des séries.

    Toutefois, Chicago a présenté un rendement de 0 en 4 avec trois tirs au filet sur le jeu de puissance. L’équipe n’a pu marquer lors d’un cinq contre trois de 53 secondes en deuxième période, mais Rozsival n’était pas sur la patinoire lors de cette supériorité numérique de deux hommes.

    « Tout juste avant le match, j’ai découvert que j’aurais du temps d’utilisation sur le jeu de puissance, j’étais vraiment excité, a dit Rozsival. Le plus de temps vous passez sur le jeu de puissance, le mieux vous vous sentez, tant que ce n’est pas trop de temps de glace. Je n’ai pas joué autant lors des matchs précédents, je me suis concentré à garder mes présences courtes et j’ai essayé de chausser de grandes chaussures pour Duncan. »

    Rozsival n’est pas le seul à avoir élevé son jeu d’un cran en l’absence de Keith.

    Niklas Hjalmarsson a enregistré un sommet en passant 24:57 minutes sur la glace, contribuant d’une mention d’aide sur les buts de Bryan Bickell et de Patrick Kane.

    Brent Seabrook, le partenaire habituel de Keith, a passé un total de 26:20 minutes sur la patinoire, un sommet d’équipe et un sommet lors des présentes séries pour lui. Il a enregistré un différentiel de plus-1 et a bloqué trois tirs, dont un lors d’une infériorité numérique, tard en troisième période. Johnny Oduya a joué 22:54 minutes et a amassé une mention d’aide sur le filet vainqueur de Marian Hossa.

    Ces quatre joueurs, en incluant Rozsival, sont ceux qui ont été les plus utilisés en troisième période, lorsque Chicago est parvenu à limiter Los Angeles à deux tirs au filet, après l’égalité de 2-2 brisée par Hossa avec 18:50 à jouer.

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