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PIT vs BOS

    Les Bruins blanchissent les Penguins et prennent les devants 1-0 dans la série finale de l’Est

    Par Shawn Roarke - Directeur de rédaction senior à NHL.com


    PITTSBURGH – Dans une série remplie d’étoiles, l’attaquant des Bruins de Boston David Krejci a brillé de tous ses feux lors du match no 1 de la finale de l’Est.

    Souvent éclipsé par les vedettes des Penguins de Pittsburgh ainsi que par celles de sa propre équipe, Krejci a encore une fois prouvé qu’il avait sa place parmi l’élite de la ligue, inscrivant deux buts dans une victoire surprenante de 3-0 contre les Penguins au Consol Energy Center.

    Krejci a maintenant amassé 19 points – un sommet dans la LNH – et sept buts, bon pour le deuxième rang à égalité derrière les huit buts de Patrick Sharp des Blackhawks de Chicago. Sidney Crosby et Pascal Dupuis de Pittsburgh ont également inscrit sept filets chacun.

    Krejci a récolté 45 points à ses 45 derniers matchs en séries.

    Nathan Horton, qui a participé aux deux buts de Krejci, a inscrit le troisième filet des Bruins et Tuukka Rask a effectué 29 arrêts pour le jeu blanc, alors que Boston s’est emparé de l’avantage de la glace dans cette série. Le match no 2 aura lieu lundi soir (20 h 00 HE; RDS, CBC, NBCSN).

    « Ils devraient, il est le meilleur pointeur de la ligue en séries », a déclaré le défenseur des Bruins Dennis Seidenberg lorsqu’on lui a demandé si les joueurs avaient commencé à remarquer Krejci. « Il fait bien depuis un moment maintenant. Je ne veux pas dire qu’il est discret parce qu’il a livré d’excellentes performances au cours des dernières années. Mais il a un style plus tranquille, il faut croire. »

    Il n’était pas particulièrement discret samedi, permettant aux Bruins de survivre à un départ ordinaire et à prendre les devants en touchant la cible à la suite d’une contre-attaque lors de la neuvième minute, sur le troisième tir de Boston dans le match.

    Krejci a accepté une passe dans le haut de l’enclave de la part de Nathan Horton et a hésité pendant un instant alors que le défenseur des Penguins Paul Martin s’est étendu de tout son long pour bloquer le tir potentiel. Au lieu de cela, le lancer bas de Krejci a touché au patin de Martin et a suffisamment changé de direction pour déjouer Tomas Vokoun entre ses jambières.

    « Je crois qu’ils ont obtenu un assez bon départ et qu’ils ont bénéficié de plusieurs bonnes chances, a dit Krejci. On était en train de se mettre dans le trouble. On ne réussissait pas à mettre des rondelles en fond de territoire, on n’arrivait pas à appliquer de l’échec avant. Après avoir marqué le premier but, ç’a changé le momentum de côté et on a commencé à jouer dans leur zone un peu plus. En deuxième et en troisième, on a joué notre style de jeu. »

    Et même quand le match était terminé et que Krejci avait deux buts contrairement à aucun pour les étoiles des Penguins, Krejci n’était pas prêt à se hisser dans la même catégorie que celle des joueurs comme Crosby et Evgeni Malkin.

    « Ces gars-là, je crois qu’ils sont les meilleurs joueurs au monde en ce moment, a dit Krejci. Il n’y a personne comme eux. Mais d’un autre côté, nous n’avons pas des joueurs comme eux. Nous avons une équipe. »

    Et c’est effectivement un effort collectif qui a permis de contenir les Penguins, qui affichaient une moyenne de 4,27 buts par match au cours de leurs 12 premières rencontres en séries. C’était la première fois en 96 matchs samedi que les Penguins se faisaient battre par jeu blanc, leur dernière défaite du genre remontant au 1er février 2012 face aux Maple Leafs de Toronto.

    Depuis le début du printemps, Pittsburgh s’est servi de son offensive redoutable pour vaincre ses adversaires, mais ce soir c’est la défensive des Bruins et l’efficacité sans bornes de Rask qui ont régné, parfaitement complétées par l’opportunisme de l’attaque de Boston.

    « Ils ont joué de la façon dont on s’attendait à ce qu’ils jouent », a indiqué Vokoun, qui a terminé la rencontre avec 27 arrêts. « Je crois qu’ils ont exécuté leur plan de match beaucoup mieux que nous. »

    Les Penguins ont tout de même senti qu’ils étaient dans le coup – ils ont touché au moins trois poteaux pendant le match et dominé la première période.

    « C’est ça les séries. Je crois que si on avait marqué quelques buts, on ne parlerait pas du reste, a dit Crosby. On parlerait des chances qu’on a créées; on a fait beaucoup de bonnes choses. Mais au final tu dois exécuter le plan de match et au final ça va être physique. On s’attend à ça et c’est comme ça que cette série va se dérouler. »

    Le match est devenu plus physique et animé en deuxième période, à commencer par quand Matt Cooke a été puni pour cinq minutes pour avoir frappé Adam McQuaid durement contre la bande derrière le filet des Bruins à 92 secondes. McQuaid a quitté la rencontre pendant un moment, mais est revenu au jeu plus tard dans la période.

    Cooke a écopé d’une pénalité majeure de cinq minutes et d’une inconduite de partie pour avoir mis McQuaid en échec par derrière, mais Boston n’a bénéficié que d’un jeu de puissance de trois minutes après que Chris Kelly eut été puni pour robustesse, pour avoir voulu venger son coéquipier à l’endroit de Cooke.

    Cette mise en échec de Cooke n’a pas seulement redonné vie à l’attaque des Bruins – Boston a effectué quatre de ses 10 tirs de la période au cours de ce jeu de puissance –, mais elle a également transformé un match plutôt calme en match rempli d’intensité.

    Les dernières secondes du deuxième vingt ont très bien illustré ce changement. Avec 30 secondes à faire à la période, Brad Marchand des Bruins a été puni pour avoir frappé James Neal durement contre la bande devant le banc des Penguins. À la fin de la période, une mêlée autour de Rask – amorcée par Zdeno Chara et Sidney Crosby – s’est déplacée vers le centre de la glace, et s’est terminée par une bagarre entre les joueurs étoiles Evgeni Malkin et Patrice Bergeron.

    « C’est du hockey des séries, a mentionné l’entraîneur des Bruins Claude Julien. Ce genre de choses va arriver. Tu ne vas pas pleurnicher ou te plaindre, tu dois juste t’y faire. Ce qu’on a dû gérer ce soir c’est gagner un match de hockey. C’est ce qui importait. »

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