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LAK vs SJS

    Les Kings veulent gagner à l’étranger

    Par Curtis Zupke - Correspondant LNH.com

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    Les Kings veulent gagner à l’étranger

    EL SEGUNDO, Calif. – Il y a peu de choses à découvrir quand on est rendu au sixième match d’une série. Toutes les choses importantes ont été dites et un ou deux jeux font la différence.

    Mais les Kings de Los Angeles ont été incapables de réussir le jeu décisif au HP Pavilion depuis un bon bout de temps. Leur dernière victoire au domicile des Sharks de San Jose remonte au cinquième match des quarts de finale de l’Association de l’Ouest lors des séries éliminatoires de 2011, une série qu’ils avaient perdue. Incluant les matchs des séries éliminatoires, les Kings présentent un dossier de 0-4-3 à leurs sept derniers matchs à San Jose.

    Le capitaine Dustin Brown et ses coéquipiers sont déterminés à ce que ça change pour éliminer les Sharks lors du sixième match, dimanche soir (RDS, TSN, NBCSN).

    «Nous nous préparons à aller là-bas et gagner, a révélé Brown. Nous ne voulons pas aller là et voler la victoire. Nous voulons l’emporter. Le plan de match ne change pas. C’est la mentalité de jouer dans un amphithéâtre où c’est difficile et d’y effectuer le travail. Il y a une différence entre savoir qu’on va gagner et espérer qu’on va gagner. Nous devons nous rendre là en sachant qu’on va gagner. »

    Les Kings sont venus vraiment près de l’emporter lors du troisième et du quatrième match en subissant des défaites de 2-1. En fait, leurs cinq dernières défaites en séries éliminatoires ont été des revers de 2-1.

    « Ce n’est pas si facile, a expliqué l’entraîneur-chef des Kings, Darryl Sutter. Comment changer ça ? C’est comme boucher un trou dans votre embarcation… Nous avons perdu deux matchs dans leur amphithéâtre. Si on l’avait emporté deux fois en prolongation, vous ne diriez pas ça. Ce fut aussi serré que ça. Il n’y a pas beaucoup de différence. »

    En regardant de plus près, on peut estimer que les Kings ont besoin d’endiguer le jeu de puissance des Sharks s’ils veulent l’emporter à San Jose. Trois des quatre buts des Sharks lors du troisième et du quatrième match ont été réussis en avantage numérique.

    Alors que les Kings ont été parfaits à 10 reprises pour écouler le temps en désavantage numérique lors de leurs trois matchs à domicile, ils sont six en neuf à l’étranger. La première unité du jeu de puissance des Sharks composée de Joe Thornton, Joe Pavelski, Patrick Marleau, Logan Couture et Dan Boyle a réussi les 10 buts des Sharks en avantage numérique lors des séries éliminatoires.

    Ils évoluent ensemble sur le jeu de puissance depuis des années et l’entraîneur-chef des Sharks Todd McLellan a reconnu que sa deuxième unité du jeu de puissance a encore du travail à faire. Il est évident que la clé est de faire en sorte que l’unité de Thornton quitte la patinoire après les premières 30-40 secondes.

    « On sait qu’ils vont avoir des occasions, a reconnu le joueur de centre des Kings Mike Richards. Ils sont ensemble sur le jeu de puissance depuis longtemps. Ils sont donc à l’aise entre eux. Je pense que la chose la plus importante est de leur enlever du temps de glace et de l’espace de manoeuvre. Mais on sait qu’ils vont avoir des occasions. On veut seulement les limiter et ne pas leur donner des chances en or de marquer au milieu de la patinoire. De toute évidence, c’est mieux que le jeu se déroule sur les côtés mais encore là, c’est dangereux. »

    Trevor Lewis a rendu crédit à l’entraîneur adjoint John Stevens pour le bon travail des Kings en désavantage numérique avec le retour de Matt Greene, qui a été utilisé pendant 2 :42 minutes pour écouler le temps pendant les pénalités lors du cinquième match. Naturellement, ça aide aussi de pouvoir compter sur Jonathan Quick pour saisir toutes les rondelles près de lui.

    Quick n’a pas été souvent disponible lors des entraînements récemment, mais il a répondu samedi aux accusations de T.J. Galiardi à l’effet qu’il réagissait de façon excessive quand il y avait un contact dans le cercle du gardien.

    « En toute honnêteté, je ne me préoccupe pas de ce que peut dire T.J. Galiardi mais c’est ça, la liberté d’expression, a affirmé Quick. On peut dire ce qu’on veut. »

    Sutter a gardé ses nouveaux trios alors que Kyle Clifford prend la place de Brown au sein de la première ligne d’attaque et que Brown évolue au sein de la troisième ligne d’attaque. Le but est de déplacer le temps de glace pour les ailiers.

    Clifford a été utilisé pendant un sommet en séries de 15:20 au cours du cinquième match. Dwight King n’a eu que 11:43 de temps de glace, son plus petit total de minutes en séries, et Tyler Toffoli, 7:01, son plus petit temps de glace de la saison. Seul le joueur de centre Anze Kopitar a joué pendant plus de 20 minutes parmi les attaquants des Kings.

    Après leur calendrier concentré de 48 matchs en saison régulière, les Kings sont encore plus occupés en séries éliminatoires. Il s’agira de leur 12e match. La saison dernière, les Kings avaient remporté la Coupe Stanley en disputant 20 matchs.

    « À cette période-ci de l’année, c’est probablement une bonne chose, a noté Brown en parlant des changements. J’avais moins de minutes. Des gars en avaient plus. À la fin de la journée, si ça nous permet d’être plus alerte, de pouvoir utiliser tous les trios à tour de rôle comme lors du cinquième match, je pense que c’est une bonne chose. »

     

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