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Hartley croit aux succès de Roy avec l’Avalanche

vendredi 2013-05-24 / 16:09 / LNH.com - Nouvelles

Par John Manasso - correspondant LNH.com

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Hartley croit aux succès de Roy avec l’Avalanche

L’entraîneur en chef des Flames de Calgary, Bob Hartley, en a entendu plusieurs dire au cours des derniers jours que les ex-joueurs étoiles ne deviennent pas de grands coachs dans la LNH et qu’il y a longtemps qu’un gardien a connu du succès à titre d’entraîneur dans la ligue.

Hartley, qui a dirigé Patrick Roy quand l’Avalanche du Colorado a remporté la Coupe Stanley en 2001, a indiqué que la passion fera la différence pour celui qui a été nommé entraîneur en chef et vice-président des opérations hockey de son ancienne équipe.

« Il n’accepte pas la médiocrité, a déclaré Hartley à LNH.com lors d’un appel téléphonique depuis Saskatoon où il assiste au tournoi de la coupe Memorial 2013 MasterCard. Il ne l’a jamais acceptée pour lui-même et il apportera cet élément à l’organisation. Un joueur qui ne travaillera pas fort pourrait se voir reléguer dans les gradins. »

Hartley a indiqué qu’un an après avoir pris sa retraite, Roy a dirigé une équipe bantam AA.

« Tu es membre du Temple de la renommée, celui qui a remporté le plus de victoires à titre de gardien et tu t’en vas diriger une équipe bantam AA?, a questionné Hartley. Il n’y a pas beaucoup de gars qui auraient fait cela. Il n’a pas fait cela pour le plaisir, il l’a fait dans le but de s’améliorer. Il a dirigé une équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec pendant huit ans. Il était le propriétaire, le directeur général, l’entraîneur en chef. Il a accompli beaucoup. Il a fait ses classes et il croit que le Colorado est le bon endroit. »

Pour une raison inconnue, les ex-gardiens ont tendance à devenir directeurs généraux, tandis que les défenseurs et les attaquants deviennent entraîneurs. Cependant, Hartley a dévoilé que Roy lui avait dit avant la fin de sa carrière qu’il aimerait devenir entraîneur et qu’il s’était préparé en conséquence.

« À partir de 2000, Patrick savait que sa carrière tirait à sa fin. Et il me disait : ‘Il me reste peut-être deux, trois ou quatre ans à jouer, après je deviendrai entraîneur’, a raconté Hartley. Il me posait des tonnes de questions, à propos des entraînements, des matchs, de la préparation. Je l’ai même vu diriger des jeunes enfants à Littleton, une banlieue de Denver où mon garçon jouait à l’époque. Je voyais Patrick avant ou après les entraînements de mon fils. Je l’ai même vu derrière le banc.

« Il avait déjà la passion pour le poste. Il venait dans mon bureau et me posait plusieurs questions sur les exercices que je faisais faire. Il me disait : ‘J’aime cela, mais pourquoi tu insistes sur ceci au lieu de cela? Pourquoi fais-tu cela?' Il voulait tout savoir. Il mettait cela en banque afin de l’utiliser un jour. »

Quand Roy a commencé à diriger les Remparts de Québec de la LHJMQ, il a discuté souvent de stratégie avec Hartley.

« Nous passions des heures à discuter et à regarder des vidéos sur nos ordinateurs, a déclaré Hartley. Il m’envoyait des séquences de jeu de son équipe et il me téléphonait. Nous faisions jouer les vidéos en même temps et je lui disais : ‘Arrête et recule, qu’est-ce que ton compteur indique?' Il me demandait : ‘Qu’est-ce que tu penses? Et pourquoi cela arrive-t-il?

« Il est un bon étudiant, il n’a pas peur de poser des questions. C’est toujours plaisant de le rencontrer et de discuter avec lui. Nous sommes deux gars qui sommes passionnés par le hockey et j’ai toujours eu beaucoup de plaisir avec lui. »

Hartley a révélé qu’il était en contact avec Roy durant les jours qui ont mené à son embauche jeudi. Hartley a dirigé trois joueurs chez l’Avalanche qui vont maintenant jouer un rôle majeur avec l’organisation: le vice-président exécutif des opérations hockey Joe Sakic, Roy et Craig Billington, qui était le substitut de Roy, et qui est maintenant le vice-président du développement des joueurs. Hartley a indiqué que Billington et Roy étaient comme « deux frères » quand ils jouaient.

« Ils sont à nouveau réunis, a dit Hartley. Sans manquer de respect pour les autres joueurs, Patrick et Joe ont été les deux joueurs les plus importants dans les deux conquêtes de la Coupe Stanley (1996 et 2001). »

Roy et Hartley sont tous les deux de farouches compétiteurs. Hartley sait comment faire perdre patience à ses adversaires. À l’époque qu’il était entraîneur en chef avec les Thrashers d’Atlanta, il a eu des échanges acrimonieux avec Pat Quinn qui dirigeait les Maple Leafs de Toronto et avec Glen Hanlon qui dirigeait les Capitals de Washington.

Hartley et Roy sont devenus amis au cours des années. Quand il dirigeait les Thrashers, Hartley a indiqué que Roy a parlé plusieurs fois avec le gardien Kari Lehtonen qui faisait son entrée dans la ligue. Durant le lock-out, Hartley s’est rendu à Victoriaville où les Remparts de Roy disputaient un match. Avant que Hartley n’obtienne le poste d’entraîneur à Calgary, ils ont discuté à plusieurs reprises de joueurs juniors qui évoluaient dans la région de Hartley à Montréal.

Leur amitié pourrait maintenant être mise à l’épreuve puisqu’ils sont devenus des adversaires dans l’Association de l’Ouest.

« Ce sera plaisant, a dit Hartley. J’ai hâte à notre premier affrontement. Quand je suis derrière le banc, je ne regarde pas qui dirige l’autre équipe. Quand j’étais jeune entraîneur et que je dirigeais l’Avalanche, Scotty Bowman dirigeait à Detroit et nous avions une grande rivalité entre les deux équipes. Je ne me suis jamais embarqué là-dedans même si Scotty était mon idole quand il dirigeait le Canadien de Montréal. J’ai toujours tenté de me concentrer sur ce qui me permet de connaître du succès. Je suis convaincu que nous allons nous parler dans les jours précédents et le matin du match, mais il aura un travail à faire et j’aurai un travail à faire. »

 

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