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Patrick Roy devient l’entraîneur-chef de l’Avalanche

jeudi 2013-05-23 / 21:30 / LNH.com - Nouvelles

LNH.com

Depuis qu’il s’est joint à l’Avalanche du Colorado lors de la saison 1995-96, Patrick Roy a joué un rôle très important dans les succès de cette équipe.

Il y retourne maintenant à titre d’entraîneur-chef et vice président des opérations hockey avec l’espoir d’avoir le même genre d’impact. Roy travaillera de pair avec son ancien coéquipier Joe Sakic, récemment embauché en tant que vice président exécutif des opérations hockey, sur les décisions concernant le personnel hockey.

« C’est une très belle journée pour nos partisans et un moment significatif de l’histoire de notre organisation », a indiqué le président de l’Avalanche, Josh Kroenke, dans un communiqué. « La passion de Patrick pour le hockey autant comme joueur que comme entraîneur définit ce qu’il est comme personne. Il est un gagnant et il revient à Denver où il a créé des moments si spéciaux sur et hors de la glace, tout en nous aidant à remporter deux coupes Stanley. »

Avant de déménager au Colorado, l’Avalanche était évidemment connue sous le nom de « Nordiques de Québec », et n’a pas connu beaucoup de succès. Lors de leurs huit dernières années à Québec, les Nordiques n’ont participé aux séries éliminatoires qu’à deux reprises et n’ont jamais atteint la troisième ronde.

En 1995, l’équipe a été relocalisée à Denver. Deux mois après le début de la saison, Roy a rejoint l’équipe à la suite d’une transaction spectaculaire avec le Canadien de Montréal, et a transformé le Colorado en prétendant sérieux aux grands honneurs. Six mois plus tard, l’Avalanche a effectivement gagné la Coupe Stanley et Roy est devenu une véritable icône au Colorado.

Roy avait été échangé, avec Mike Keane, le 16 décembre en retour de Jocelyn Thibault, Martin Rucinsky et Andrei Kovalenko. La transaction est survenue quatre jours après que l’entraîneur du Tricolore de l’époque Mario Tremblay eut refusé de le retirer d’un match même si le Canadien se faisait humilier par les Red Wings de Detroit au Forum de Montréal.

Il a présenté une fiche de 22-15-1 en 39 matchs de saison régulière avec l’Avalanche cette année-là et démontré un dossier de 16-6 en séries avec une moyenne de buts alloués de 2,10 et un pourcentage d’efficacité de ,921, alors que l’Avalanche a soulevé la première Coupe Stanley de l’histoire de l’organisation après un balayage contre les Panthers de la Floride en finale.

Ce fut une victoire historique pour la ville de Denver pour plusieurs raisons.

Cette Coupe Stanley était le premier trophée majeur remporté par une équipe basée à Denver et l’Avalanche est la seule équipe de l’histoire de la LNH à avoir gagné le précieux trophée lors de la saison de sa relocalisation, et seulement la deuxième à le faire des quatre ligues majeures nord-américaines, après les Redskins de Washington dans la NFL.

Cette victoire a également donné le coup d’envoi à une superbe séquence de sept ans pour l’Avalanche, qui a atteint la finale de l’Ouest six fois et soulevé une autre Coupe Stanley en 2001, après avoir comblé un déficit de 3-2 en finale contre les Devils du New Jersey et champions en titre.

Roy était au milieu de tout ça, gagnant le trophée Conn Smythe en 2001 – le troisième de sa carrière – et sa quatrième Coupe Stanley du même coup.

En tant que membre de l’Avalanche, Roy a participé à 133 matchs éliminatoires, présentant un dossier de 81-52 avec 18 blanchissages. Au cours de cette séquence, son pourcentage d’efficacité n’a jamais été plus bas que ,906.

Sans surprise, Roy détient presque tous les records de l’organisation chez les gardiens de but.

Maintenant, après avoir été l’entraîneur et directeur général dans la LHJMQ avec les Remparts de Québec – dont il est également copropriétaire –, Roy retourne avec l’équipe qu’il a aidé à définir en espérant pouvoir être à nouveau le sauveur.

« C’est une jour incroyable pour moi, a dit Roy. C’est un nouveau et excitant défi que j’ai très hâte de pouvoir relever. Je voudrais remercier Stan [Kroenke, le propriétaire] et Josh Kroenke pour cette opportunité ainsi que Joe Sakic pour la confiance qu’ils m’accordent. Près de 10 ans après avoir annoncé ma retraite comme joueur, je suis de retour à Denver et j’espère que les partisans sont aussi excités que moi. »

Il hérite cependant d’une équipe qui figure parmi les pires de la ligue. L’Avalanche a pris part aux séries deux fois au cours des sept dernières années et n’y a pas participé depuis sa défaite en première ronde en 2010. Cet été, l’Avalanche aura la chance de repêcher au tout premier rang lors de l’encan de la LNH, ce qui devrait assurer l’équipe de faire l’acquisition d’un autre joueur de concession.

« Patrick a toujours été notre premier choix et nous sommes très heureux qu’il ait accepté cette offre, a mentionné Sakic. Patrick a une très bonne tête de hockey, il est un entraîneur exceptionnel et personne n’est plus passionné que lui par ce sport. Il va apporter son attitude de gagnant dans notre vestiaire et aider cette jeune équipe à grandir. »

Le scénario est donc assez semblable au premier séjour de Roy à Denver, et le Québécois espère pouvoir écrire une histoire similaire à sa deuxième épopée avec l’Avalanche.

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