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BOS vs TOR

    Ce que les Rangers doivent faire pour battre les Bruins

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Ce que les Rangers doivent faire pour battre les Bruins

    GREENBURGH, N.Y. – Peu importe s’il cherchait seulement à préserver un environnement positif autour d’une équipe qui a perdu ses deux matchs à Boston, le message de John Tortorella en prévision du troisième match de la série mardi à New York était clair comme du cristal.

    « Je suis très optimiste quant à savoir où nous allons en tant qu’équipe ici », a déclaré l’entraîneur des Rangers de New York à la suite de l’entraînement de lundi.

    Les Rangers se trouvent une fois de plus en déficit de 2-0 en revenant au Madison Square Garden. Ils se sont sortis du trou contre les Capitals de Washington, qu’ils ont éliminés en sept rencontres, mais jamais dans toute l’histoire de la LNH une équipe a remporté deux séries de suite après avoir perdu les deux premiers matchs.

    « Nous sommes déjà passés par là, a rappelé le gardien Henrik Lundqvist. Nous affrontons une bonne équipe, mais nous sommes confiants de pouvoir renverser la vapeur. C’est notre état d’esprit et c’est ce qu’il doit être. Je crois que nous serons meilleurs dans notre propre building. »

    S’ils veulent être assez améliorés pour gagner le troisième match, il y a cinq choses que les Rangers devront faire.

    1. Contrer la vitesse des Bruins

    Les trois derniers buts des Bruins lors du deuxième match ont été réussis parce que leur jeu de transition entre la défense et l’attaque s’est fait très rapidement et que les Rangers ont essentiellement reculé, ce qui a entraîné des problèmes dans leur couverture devant Lundqvist. Cela a surpris Tortorella quand il a vu le film du match parce que ce n’est pas typique de son équipe.

    « Nous avons commis des erreurs que nous faisons rarement dans notre couverture, a-t-il constaté. Lors des troisième et quatrième buts, il s’agissait de couvertures simples et nous nous sommes battus nous-mêmes. Je ne veux en aucune façon manquer de respect à l’endroit des Bruins, mais nous nous sommes causé des problèmes dans notre jeu quand nous n’avions pas la rondelle et je pense que c’est une de nos plus grandes forces. Je suis très confiant que nous allons y revenir. »

    Les joueurs des Rangers ont pratiqué leur transition de l’attaque à la défense lundi, montant en territoire offensif, puis laissant la rondelle à l’adversaire et patinant comme des fous pour retraiter dans leur territoire afin de contrer la vitesse des Bruins.

    « Nous avons commis quelques erreurs en laissant filer notre homme et des choses comme ça, des choses vraiment faciles à corriger », a estimé le défenseur Anton Stralman. « C’est sur quoi nous avons travaillé lundi, alors non, je ne suis pas inquiet. »

    Mais les attaquants aussi doivent faire du meilleur travail, a noté Rick Nash.

    « Nos attaquants qui reviennent prêter main forte en défense doivent couvrir leur homme, a-t-il dit. Il nous est arrivé de trop nous replier et dans d’autres cas nous avons oublié le troisième ou quatrième homme. Nous devons apporter des corrections. »

    Et les joueurs des Rangers pensent qu’ils le peuvent.

    « Nous l’avons fait avant et nous n’avons qu’à refaire la même chose », a résumé le défenseur Ryan McDonagh.

    2. Dan Girardi devra rebondir

    Girardi était sur la glace pour les cinq buts des Rangers lors du deuxième match, un après-midi sûrement à oublier pour le vétéran défenseur.

    Il a caché la vue à son gardien pour les buts de Torey Krug et Johnny Boychuk. Gregory Campbell a marqué après qu’un tir de Krug ait frappé son patin. Brad Marchand l’a fait mal paraître en se positionnant pour rediriger un tir de l’enclave. Et plutôt que de rester debout pour tenter de dégager la rondelle, il a choisi de se jeter sur la glace et s’est retrouvé hors position pour le but de Milan Lucic.

    Girardi a terminé la rencontre avec un différentiel de plus-4 (il a été crédité d’un plus lors du but de Nash) pour la deuxième fois de sa carrière seulement.

    « Il va connaître un fort troisième match », a prédit McDonagh à LNH.com.

    Celui-ci devrait avoir l’occasion d’aider son coéquipier puisque les deux hommes ont été réunis à l’entraînement après avoir été séparés pour les matchs à Boston.

    3. Marquer en avantage numérique

    Au moins le jeu de puissance des Rangers n’a pas servi de motivation aux Bruins lors du deuxième match. C’est une mince consolation après ce qui s’était passé lors du premier quand les Bruins ont eu au moins autant de chances de marquer que leurs adversaires quand ils évoluaient en désavantage numérique.

    Le jeu de puissance a paru amélioré, les Rangers ont passé plus de temps dans le territoire des Bruins et déplaçaient mieux la rondelle, mais il n’en reste pas moins que leur fiche est de 0-en-8 contre les Rangers et 2-en-36 depuis le début des séries.

    « C’est le problème évident, a reconnu Nash. Nous devons faire mieux en avantage numérique. Il faut créer plus d’occasions, imposer notre rythme. »

    4. Aider Lundqvist

    Lundqvist n’a pas cherché d’excuses après le deuxième match.

    « Je pourrais probablement trouver des excuses pour les (cinq) buts, mais cela ne va rien changer, a-t-il commenté. Je dois juste être meilleur et travailler encore plus fort pour voir les rondelles. »

    Les Rangers pourraient lui faciliter la tâche en arrêtant de lui nuire et en lui laissant voir les lancers. Bien sûr, ça va contre leur style habituel qui est de bloquer le plus de tirs possible, mais le problème lors du deuxième match est qu’ils ont voilé la vue de leur gardien autant que les attaquants des Bruins.

    Girardi, pour un, a nui à la vue de Lundqvist pour deux buts plutôt que d’essayer d’éliminer le joueur des Bruins chargé de déranger le gardien.

    Deux fois dans la série, les Rangers ont été battus par une échappée à deux contre un impliquant Patrice Bergeron qui passait la rondelle à Marchand. Le problème est que les Rangers ont laissé Marchand en parfaite position de rediriger la passe.

    5. De l’échec-avant tôt dans le match et pendant 60 minutes

    Ryan Callahan a signalé que les deux premières périodes du deuxième match ont été les meilleures des Rangers depuis le début des séries parce qu’ils faisaient de l’échec-avant et provoquaient des chances de marquer.

    Ce qu’ils n’ont pas fait à la troisième période après le but de Marchand à la 26e seconde.

    « En deuxième période, j’avais l’impression de compléter chacune de mes présences sur la glace en territoire offensif, a raconté McDonagh. Nous étions confiants avant la troisième période, puis ils ont marqué ce but rapidement et pris un peu plus de confiance. Ça n’a pas marché pour nous. »

    Si les Rangers veulent remporter le troisième match, ils devront établir leur échec-avant rapidement et ne jamais relâcher. C’est leur pain et leur beurre.

    La façon de la faire est de jouer comme en deuxième période du deuxième match, quand ils gagnaient les batailles après avoir lancé la rondelle au fond du territoire des Bruins. Cela a ouvert le jeu à leur avantage et Nash a été capable de marquer.

    « C’est comme ça qu’on doit jouer pour connaître du succès », a convenu Callahan.

    Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

     

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