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CHI vs DET

    Les Red Wings s’épanouissent après avoir déterminé leur identité cette saison

    Par Corey Masisak - Journaliste LNH.com

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    Les Red Wings s’épanouissent après avoir déterminé leur identité cette saison

    DETROIT – Les Red Wings de Detroit ont été l’étalon en or de la LNH depuis plus d’une décennie, renommée qu’ils n’ont pas encore perdue contre leurs rivaux, les Blackhawks de Chicago.

    Les Blackhawks ont été construits en tentant d’égaler ce standard. Ils ont gagné la Coupe Stanley en 2010 et ils savent que s’ils éliminent les Red Wings pour la première fois dans les séries éliminatoires et atteignent la finale de l’Association de l’Ouest pour la troisième fois en cinq ans ce serait un grand pas en avant.

    Si on ne se concentre que sur la saison 2012-13, le rôle des deux équipes est renversé. Les Blackhawks ont entrepris la campagne sur les chapeaux de roue et ils ont imprégné un rythme d’enfer pendant toute la saison en remportant le trophée des Présidents et en confirmant leur réputation d’équipe à battre dans l’Ouest en défaisant le Wild du Minnesota en cinq matchs, même si certains membres de l’équipe ont affirmé qu’ils n’avaient pas fourni leur meilleur effort.

    Par contre, ce fut une saison différente pour les Red Wings. Les attentes étaient peu élevées pour les personnes qui se retrouvaient à l’extérieur du vestiaire et un lent début de saison a confirmé ce que les experts appréhendaient, soit que le départ de Nicklas Lidstrom laisserait un grand trou au sein de l’équipe.

    Cela étant dit, les Red Wings se sont constamment améliorés et le processus s’est accéléré au cours du dernier mois. Après que son équipe eut vaincu les Blackhawks 4-1 au United Center pour créer l’égalité 1-1 en demi-finale de l’Association de l’Ouest, samedi, l’entraîneur en chef des Red Wings, Mike Babcock, a fait une déclaration intéressante. Il a mentionné que les Blackhawks formaient une bonne équipe au début de la saison et qu’ils étaient toujours une bonne formation, tandis que ses Wings forment maintenant une bonne équipe, ce qu’ils n’étaient pas au début de la campagne.

    « Je ne me souviens pas de la fiche de Chicago ou d’Anaheim, je pense qu’ils présentaient des dossiers de 20-2 ou quelque chose comme cela, a dit Babcock depuis le Joe Louis Arena, dimanche. Pour nous, un bon mois représentait une victoire de plus que ,500. Nous avons tenté de conserver cette fiche chaque mois et de nous accrocher afin de nous donner une chance de nous améliorer. Nos joueurs se sont améliorés, nous devons leur donner crédit.

    « Nous avons eu une bonne croissance, ce fut certes la meilleure depuis que je suis dans la Ligue nationale de hockey. C’est peut-être simplement parce que nous formons un autre genre d’équipe. Nous avons plusieurs jeunes joueurs, donc il y avait beaucoup de place pour grandir. »

    Le noyau des Red Wings est toujours le même, le capitaine Henrik Zetterberg et le joueur de centre Pavel Datsyuk sont les leaders de l’équipe, mais les jeunes ont pleinement attiré l’attention pendant les présentes séries éliminatoires en raison de leur rapide développement. Babcock avait indiqué après le septième match de la première ronde alors que les Red Wings avaient surpris les Ducks d’Anaheim, que son équipe n’aurait pas été capable de les battre dans une série au début de la saison.

    Après avoir partagé les honneurs des deux premiers matchs à Chicago, Detroit a volé l’avantage de la glace et le troisième match sera présenté lundi soir au Joe Louis Arena. La question qui sera posée au cours des prochains jours : ‘Est-ce que les Red Wings se sont assez améliorés pour vaincre leurs éternels rivaux et favoris pour remporter la Coupe Stanley?’

    « Outre notre défaite de 7-1 à domicile, je pense que nous avons disputé des matchs serrés contre eux, a déclaré le défenseur Niklas Kronwall. Nous avons connu des hauts et des bas cette saison, mais nous allons vers la bonne direction. »

    Certains des jeunes joueurs ne faisaient pas partie des Red Wings au début de la saison, et leur capacité à s’être gagné un poste permanent est l’une des raisons de l’amélioration de l’équipe. L’absence de Darren Helm, qui devait être le troisième centre de l’équipe, a créé un grand vide, mais Joakim Andersson l’a bien remplacé et il a été une révélation dans les présentes séries éliminatoires.

    Gustav Nyquist, qui jouait à Grand Rapids dans la Ligue américaine de hockey en janvier, et une autre recrue, Damien Brunner, forment avec Anderson le troisième trio de l’équipe. Brunner est à égalité au premier rang des marqueurs de l’équipe avec quatre buts et il est deuxième au chapitre des points avec sept.

    Brunner et Nyquist ont tous les deux marqué des buts en prolongation ce printemps.

    « Le trio d’Andersson a joué un rôle important pour nous cette saison, a dit Babcock. Nous avions un vide au sein de ce trio au cours des deux premiers mois et nous avions de la difficulté à le combler. »

    Et d’ajouter le gardien Jimmy Howard: « Ce troisième trio a très bien fait. Il a définitivement enlevé de la pression sur les deux premières lignes. C’est ce que nous avons de besoin dans les séries… Andersson est le travaillant, Nyquist est le talentueux et Brunner est le marqueur naturel. »

    Kronwall a dû s’ajuster à un nouveau rôle avec l’absence de Lidstrom. Il a accepté les responsabilités d’être le défenseur No. 1 de l’équipe et il a démontré qu’il pouvait être utilisé à outrance et qu’il était un joueur d’impact aux deux extrémités de la patinoire.

    Selon Howard, le plus gros problème des Red Wings, cette saison, se retrouvait dans leur zone et sur les ‘petits détails’. Une partie de ce problème était de trouver un rôle à chacun derrière Kronwall.

    Jonathan Ericsson est devenu le partenaire de Kronwall, pendant qu’un groupe de recrues a supplanté des vétérans dans la brigade défensive. Brendan Smith, qui avait toujours été perçu pour devenir un joueur-clé, a répondu aux attentes, tandis que Jakub Kindl et Danny DeKeyser qui est arrivé en avril, sont devenus des piliers.

    Quand DeKeyser s’est blessé, Babcock s’est tourné vers la recrue Brian Lashoff en premier, avant de faire appel à Carlo Colaiacovo au cours des trois derniers matchs.

    « L’amélioration de Smith et de Kindl a été énorme pour nous, a indiqué Babcock. Ericsson s’est lui aussi amélioré. Il semble que nous avons des joueurs qui occupent des rôles qui leur conviennent très bien.

    « J’en ai parlé quand DeKeyser est arrivé, il nous a grandement aidés. Quand nous avons pris confiance ou que nous avons commencé à mieux jouer, nous avons été capables de maintenir notre jeu, nous ne bougeons pas encore la rondelle de la même manière, mais je considère que nous formons une meilleure équipe, ce que nous n’étions pas au début de la campagne. »

    Un autre signe important qui a démontré l’amélioration des Wings a été l’éclosion de Justin Abdelkader. Il était l’un de ses jeunes joueurs quand Detroit a participé aux deux finales consécutives de la Coupe Stanley en 2008 et 2009, mais Abdelkader avait semblé depuis être résigné à jouer sur les troisième et quatrième trios.

    Le tout a changé quand Babcock l’a utilisé sur le trio de Datsyuk et il est maintenant l’un des joueurs-clés sur la première ligne.

    « Il est un joueur physique dominant et il a fait de nous une meilleure équipe, a ajouté Babcock. Ça nous a pris du temps avant de trouver un rôle à chacun. Nous avons effectué plusieurs changements, certains nouveaux joueurs qui sont arrivés n’ont pas comblé les vides que nous avions prévus, alors que d’autres ont été meilleurs que nous pensions qu’ils seraient. »

    Les Red Wings ont connu une séquence de cinq victoires en six matchs à la fin de mars, incluant deux gains à Anaheim et un à Vancouver, ce qui a représenté la première étincelle. Cela fut cependant suivi de huit défaites en 11 matchs (3-5-3), ce qui a mis en péril la séquence de participations consécutives dans les séries éliminatoires de la franchise.

    Mais les Red Wings ont remporté leurs quatre derniers matchs et ils se sont qualifiés pour une 22esaison consécutive. Ils ont éliminé les Ducks, avant de bousculer les puissants Blackhawks dans leur amphithéâtre.

    Ce fut une saison différente à Detroit. Les Red Wings ont été les poursuivants, mais ils ont réduit l’écart.

    « J’ai vraiment senti que l’équipe s’améliorait à la fin de la saison quand nous devions gagner pour participer aux séries éliminatoires, a affirmé Kronwall. Dans la dernière partie de la saison, nous avons appris comment jouer si nous voulions obtenir du succès et nous le démontrons dans les séries. Il est facile de voir ce que nous faisons de bien quand nous l’emportons et ce que nous faisons de mal quand nous perdons. »

    Babcock a utilisé une analogie de ses premiers jours à titre d’entraîneur en chef.

    « Je l’ai déjà dit, mais quand je dirigeais chez les juniors, je disais toujours qu’un match dans les séries éliminatoires équivalait à deux matchs de la saison régulière au point de vue du développement du joueur, a-t-il dit. Dans les séries, les joueurs deviennent meilleurs. C’est ce qui arrive avec nos jeunes présentement. Nous affrontons une bonne équipe, ils savent comment jouer et ça nous pousse.

    « Nos gars ont vraiment bien joué samedi… Au début de la campagne, on n’était pas assez bons pour jouer de cette manière. Je crois vraiment que le succès amène le succès. Il faut être assez bon pour connaître du succès. Nous travaillons là-dessus depuis le premier jour, nous étions toujours en progression parce que nous ne savions pas jusqu’où on pourrait se rendre. »

    Suivez Corey Masisak sur Twitter: @cmasisak22

     

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