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BOS vs TOR

    Même s’il n’a pas encore marqué en séries, Jaromir Jagr « n’abandonnera pas »

    Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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    Même s’il n’a pas encore marqué en séries, Jaromir Jagr « n’abandonnera pas »

    BOSTON – Malgré un curriculum vitæ digne d’un membre du Temple de la renommée, l’attaquant des Bruins de Boston Jaromir Jagr n’a pas pleinement confiance en lui à l’aube du match no 2 de leur série contre les Rangers de New York.

    Jagr n’a pas touché la cible en huit matchs depuis le début des séries cette saison et n’a pas marqué lors de ses 17 dernières rencontres éliminatoires datant de l’an dernier. Il s’agit de la plus longue disette de sa carrière en séries.

    « Ça n’importe pas vraiment combien de buts tu as marqués auparavant, la confiance vient avec chaque jeu – chaque jeu peut te donner de la confiance, chaque bonne passe qui peut mener à un but peut te redonner confiance », a déclaré Jagr après la séance d’entraînement de samedi au

    TD Garden, où sera présenté le match no 2 dimanche (15 h 00; RDS, TSN, NBC). « Tu dois seulement continuer à travailler malgré tout. Je n’abandonnerai pas. Évidemment j’aimerais aider l’équipe davantage, mais la seule chose que je puisse faire pour le moment c’est de travailler fort. »

    L’éthique de travail de Jagr n’a jamais été mise en doute. Avec les Flyers de Philadelphie la saison dernière, il avait les clés du complexe sportif de l’équipe afin de pouvoir aller s’y entraîner quand ça lui chantait. Et ce n’était pas la première ville où il le faisait.

    Mais son adaptation avec les Bruins est discutable depuis son arrivée à la suite d’une transaction avec les Stars de Dallas le 2 avril.

    L’entraîneur de Boston Claude Julien a essayé de jumeler Jagr avec à peu près tout le monde dans l’équipe, incluant le joueur de centre de quatrième trio Gregory Campbell, au cours du dernier mois du calendrier régulier. Julien n’avait pas trouvé un bon trio pour Jagr – jusqu’à maintenant.

    Julien dit qu’il a peut-être fait une découverte en plaçant Jagr à la droite de Patrice Bergeron et Brad Marchand. C’est un trio qu’il prévoit garder intact du moment que les Bruins continueront de gagner, et qu’au moins Bergeron et Marchand continueront de produire comme ils l’ont fait.

    Bergeron avait inscrit le but égalisateur ainsi que celui de la victoire en prolongation lors du septième et ultime match des Bruins face aux Maple Leafs de Toronto lors de la première ronde. Le Québécois a également fait une belle passe à Marchand sur le filet gagnant en prolongation du match no 1 contre les Rangers jeudi.

    « On a placé [Jagr] sur le trio de Bergeron au cours des derniers matchs, et ce trio – que ce soit une coïncidence ou non – a commencé à produire », a mentionné Julien.

    Jagr a aussi l’impression qu’il est devenu plus efficace avec Bergeron et Marchand, même s’il n’a pas encore marqué.

    « Je joue mieux, c’est certain, a-t-il dit. Mais on ne sait jamais; j’espère que je vais me sentir mieux et j’espère que je pourrai marquer davantage. Mais c’est ça le hockey. Ce n’est pas la première fois, et ce n’est pas la dernière fois que ça va m’arriver. Tout va bien et tout le monde joue bien et tout, mais tu dois continuer à travailler quand les choses vont moins bien. »

    Julien a déclaré qu’il ne croyait pas que cette disette affectait trop Jagr, qui a 41 ans.

    « Il n’est pas complètement abattu, il n’est certainement pas un joueur fini, a-t-il indiqué. Si à un moment donné je vois qu’il a un peu besoin de repos, je vais m’assurer de lui en donner, que ce soit lors des séances d’entraînement ou en lui faisant sauter quelques présences sur la patinoire. Mais en ce moment, il semble correct, et je vérifie toujours avec lui dans ce genre de situations.

    « Dites ce que vous voulez, mais il n’a plus 25 ans. »

    Et même s’il avait 25 ans, Jagr assure qu’il ne se sentirait pas différemment.

    « Tout est dans la tête, tout est une question de confiance, a-t-il évoqué. Quand tout va bien et que tu te sens bien, tu peux jouer encore 10 ans. Quand tout va mal, tu peux avoir 25 ans mais quand même songer à abandonner. C’est comme ça pour n’importe quel joueur de hockey, n’importe quel journaliste comme vous. Je suis certain qu’il y a déjà eu un moment où vous avez pensé abandonner. C’est la même chose pour moi. »

    Sauf qu’il n’est pas prêt à abandonner tout de suite, pas quand les Bruins mènent 1-0 dans leur série contre les Rangers.

    « Si tu demandes à n’importe quel joueur dans l’équipe, il va probablement te dire qu’il se sentait beaucoup mieux il y a trois mois qu’en ce moment, a ajouté Jagr. Mais ce n’est pas vraiment important. Ce qui importe c’est que tu te sentes mieux que le gars contre qui tu joues. C’est toujours ce que je me dis. Même si je me sentais fatigué, je me disais toujours que le gars contre qui je jouais était plus fatigué que moi. Tu dois essayer de déjouer ton mental. »

    Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

     

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