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LAK vs SJS

    Avec Kopitar en santé, les Kings veulent mieux jouer à l’étranger

    Par Curtis Zupke - Correspondant LNH.com

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    Avec Kopitar en santé, les Kings veulent mieux jouer à l’étranger

    EL SEGUNDO, Californie – C’était plutôt facile de blaguer et de minimiser une blessure faciale d’apparence dangereuse subie par Anze Kopitar, une journée après.

    Kopitar a dit avoir eu besoin d’une vingtaine de points de suture pour refermer une coupure près de la bouche après avoir été atteint par la rondelle suite à un tir de son coéquipier Dustin Brown lors de la troisième période du match numéro deux de la demi-finale de l’Association de l’Ouest, jeudi soir.

    « C’est la fin de sa carrière de mannequin, a blagué Darryl Sutter. Le plus bel athlète slovène. »

    Informé des propos de Sutter, Kopitar a répliqué : « Il y a longtemps qu’elle a été reléguée aux oubliettes. »

    Kopitar est revenu au son du thème du film « Rocky » au Staples Center et les Kings ont accompli un des plus grands retours de l’histoire de la franchise lors des séries éliminatoires de la Coupe Stanley, alors qu’ils ont effacé un déficit de 3-2 au cours des deux dernières minutes de jeu pour filer avec un gain de 4-3, face aux Sharks de San Jose.

    Blagues à part, les Kings, doivent reprendre leur sérieux alors que la série quatre de sept se déplace au HP Pavilion pour les matchs trois et quatre. L.A. mène 2-0, mais la statistique est peu révélatrice, compte tenu du fait qu’ils ont été largement dominés lors des deux rencontres.

    Les Kings ont inscrit 18 buts en huit rencontres des séries et ont une fiche de 6-2. Ils ont alloué 13 buts lors de cette séquence, en majeure partie grâce au travail de Jonathan Quick et de l’unité d’infériorité numérique qui a tenu les Sharks au silence en sept tentatives, soit durant 13:30. Los Angeles, qui a alloué le troisième plus bas total de tirs au filet par rencontre en saison régulière (25), a permis 66 tirs aux Sharks en deux rencontres.

    « Nous n’avons pas encore joué notre meilleur hockey, a dit l’attaquant des Kings, Brad Richardson. C’est le point majeur. Nous attendons et les laissons nous transporter en zone défensive. Il faut commencer à tirer plus souvent et reprendre le contrôle, jouer dans leur zone. Nous lançons un peu, mais nous ne rendons pas suffisamment au filet. Nous ne créons pas de circulation devant le but et n’obtenons pas assez de temps de jeu en zone offensive. Nous jouons beaucoup dans notre territoire et nous fions trop sur Quick. »

    Cela contraste avec la marche vers la Coupe Stanley de l’an dernier, alors que les Kings faisaient rarement face à l’adversité ou aux blessures. Cette année, L.A. est revenu de l’arrière d’un déficit de 0-2 en première ronde et doit jouer sans les services de Jarret Stoll et Kyle Clifford.

    Mais pour Sutter, il n’y a pas de chemin facile en séries.

    « Vous ne gagnez pas toutes les périodes, vous ne gagnez pas toutes les présences sur la patinoire et vous ne gagnez pas tous les matchs », a expliqué Sutter.

    Les chiffres suggèrent que Los Angeles devrait être inquiet de jouer sur la route. Les Kings ont affiché un rendement de 8-12-4 et ont accordé 74 buts en 24 rencontres loin de la maison en saison régulière. Ils ont affiché un rendement de 0-1-1 au HP Pavilion, même s’ils ont généré 43 et 37 tirs au filet lors de ces matchs.

    « Pour être franc, j’ai toujours aimé jouer là-bas, a dit Richardson. Mais les partisans sont parmi les plus bruyants de la ligue. Mais [les Sharks] sont bons sur leur patinoire. Ils ont davantage confiance. Ils ont l’habitude de sortir en force. C’est définitivement quelque chose qu’il faudra faire en début de match, leur servir la même médecine. »

    Sutter, qui a dirigé à San Jose durant plus de cinq campagnes, a d’abord minimisé le défi de jouer au HP Pavilion, puisque son équipe est habituée d’y jouer vu que les deux formations sont des rivaux de division. Mais il se souvient que la « Mare à requins » était avantageuse lors des saisons fructueuses là-bas.

    « C’est un de ces vieux amphithéâtres qui se trouve au-dessus de votre tête, a dit Sutter. Cela demeure la plus grosse différence entre jouer à domicile et sur la route. Tout le monde semble y donner de l’importance. Pour être franc, les amphithéâtres se ressemblent, seule la couleur change. Mais c’est un des plus anciens. Chicago est capable de répliquer cette ambiance, de faire ressentir cette émotion sur la route encore. San Jose est l’un des plus petits amphithéâtres, il semble être là depuis toujours. C’est un des facteurs les plus amusants. »

    Clifford a patiné pour la troisième fois depuis sa blessure, mais il n’a pas obtenu le feu vert pour les contacts physiques. L’équipe n’a pas dévoilé la nature de sa blessure, mais il est permis de croire qu’elle se situe au haut du corps.

    Il n’a pas dit s’il serait en mesure de revenir au jeu lors de cette série.

    « La question demeure en suspend pour le moment, a dit Clifford. Je crois que c’est la meilleure réponse que je peux vous offrir, messieurs. »

    C’est la deuxième fois que Clifford rate au moins une partie des séries. Il avait subi une commotion cérébrale, gracieuseté de Byron Bitz des Canucks de Vancouver, en première ronde, l’an dernier.

    « C’est définitivement frustrant, a dit Clifford, mais il reste beaucoup de séries à jouer, alors c’est une bonne chose. »

     

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