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CHI vs DET

    La tension monte à l’entraînement des Blackhawks

    Par Brian Hedger - Correspondant LNH.com

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    La tension monte à l’entraînement des Blackhawks

    CHICAGODaniel Carcillo et Jamal Mayers, des Blackhawks de Chicago, se sont échangé des mots durs, des petits coups de bâton et ils se sont invités à se battre avant que leur coéquipier Duncan Keith ne les sépare.

    Cet incident est survenu mardi au United Center à la fin de l’entraînement des Blackhawks qui se préparent à affronter les Red Wings de Detroit dans le premier match de la demi-finale de l’Association de l’Ouest, mercredi (20 h HE; RDS, CBC, NBCSN).

    Appelé à commenter l’incident, l’entraîneur en chef des Blackhawks, Joel Quenneville, a affiché un sourire pour la première fois de son point de presse, mardi. Est-ce qu’il est préoccupé de voir deux coéquipiers en venir aux coups à la veille d’entreprendre une série contre d’intenses rivaux?

    « Aucunement », a répondu Quenneville, qui avait déjà déclaré qu’il n’avait pas aimé l’intensité des siens dans la série contre le Wild du Minnesota. « J’ai vu beaucoup d’intensité. J’ignore le mot…, je ne sais si je devrais utiliser le mot ‘sain’, mais ça démontre tout la compétitivité de ce groupe. Ces gars-là veulent jouer. L’intensité a monté d’un cran, cet incident n’est pas allé trop loin. Je ne suis pas préoccupé. »

    En fait, il considérait cet incident comme un bon signe.

    Il n’y a aucun doute que Quenneville veut que ses Blackhawks entreprennent la série avec passion et avec une certaine agressivité face aux Red Wings contre lesquels ils ont conservé une fiche de 4-0-0 pendant la saison régulière, tout en les écrasant 7-1 à Pâques à Detroit.

    Les trois autres affrontements ont nécessité plus de 60 minutes de jeu dont deux qui se sont décidés aux tirs de barrages. Quenneville sait qu’après avoir surpris les Ducks d’Anaheim en première ronde, les Red Wings tenteront de remettre les pendules à l’heure.

    Il a donc commencé les entraînements en fin de semaine en faisant porter des chandails blancs d’entraînement à deux de ses meilleurs attaquants : soit la recrue et ailier gauche Brandon Saad et le rapide ailier droit Viktor Stalberg, âgé de 27 ans.

    Saad a depuis regagné son chandail rouge d’entraînement et sa place sur le premier trio, mais Stalberg est demeuré à l’écart des quatre premiers trios, mardi, et il sera écarté de l’alignement pout le match no 1. Il n’a pas apprécié.

    « Je n’ai vraiment rien à dire, a-t-il lancé mardi. Vous n’avez qu’à lui demander (Quenneville). »

    Quenneville a fait savoir qu’il lui a conseillé de « demeurer prêt » et de « nous rendre la décision difficile à prendre ».

    Encore une fois, c’est le genre de tension que Quenneville aime au sein de son équipe avant le début de la série. Ce sera non seulement la dernière fois que les deux rivaux des six équipes originales s’affrontent comme membres de la même association - Detroit transférera dans l’Association de l’Est la saison prochaine -, ce sera aussi une opportunité pour Quenneville et ses Blackhawks, qui ont perdu en finale de l’Association de l’Ouest en 2009 contre les Red Wings, de les éliminer pour la première fois. L’élimination de 2009 en cinq matchs contre les Red Wings résonne encore aux oreilles des Blackhawks. Quenneville n’a jamais battu les Red Wings en cinq séries à la tête de trois équipes.

    Les Red Wings ont mis à sa saison en 1997, 1998 et 2002 alors qu’il dirigeait les Blues de St. Louis, en 2008 alors qu’il était derrière le banc de l’Avalanche du Colorado, et 2009 alors qu’il était avec les Blackhawks. Les Red Wings ont remporté la Coupe Stanley à chacune de ces années sauf en 2009 quand ils ont perdu en sept matchs en finale contre les Penguins de Pittsburgh.

    Un an plus tard, ce fut au tour de Quenneville et des Blackhawks de remporter la Coupe sans avoir eu à affronter les Red Wings.

    Maintenant, ils doivent s’affronter à nouveau.

    « Pour gagner la Coupe, tu dois battre les meilleurs, a indiqué Quenneville. Nous avons eu une bonne chance de les battre, il y a cinq ans, mais nous ne les avons pas affrontés depuis. Je ne pense pas qu’ils nous ont dominés autant que le démontre le fait que l’on ait perdu en cinq matchs en 2009, mais nous avons appris beaucoup de cette défaite. Une jeune équipe a appris d’une formation qui savait comment gagner… les champions en titre. »

    Les Blackhawks en ont effectivement pris bonne note. Après avoir mis fin à une longue disette en remportant la Coupe et s’être qualifiés au cours des deux dernières saisons malgré le fait qu’ils ont dû faire de nombreux changements en raison du plafond salarial, les Blackhawks sont les favoris pour remporter la Coupe Stanley.

    Ils doivent d’abord chasser leurs démons. Les Blackhawks l’ont démontré pendant la saison régulière en dominant les Red Wings au cours de deux dernières campagnes, mais les séries éliminatoires sont une autre affaire.

    « Ils nous ont éliminés la dernière fois que nous les avons affrontés, a déclaré l’attaquant Patrick Kane, des Blackhawks. Ils nous ont battus en cinq matchs, il serait donc agréable de prendre notre revanche. Ils sont vraiment intenses et quand ils sont concentrés, ils peuvent battre n’importe qui. Ils représentent vraiment de redoutables adversaires. »

     

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