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BOS vs TOR

    Aperçu de la série Bruins-Rangers

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    Aperçu de la série Bruins-Rangers
  • Bruins de Boston

     Rang: 428-14-662 Pts.

    Rangers de New York

     Rang: 626-18-456 Pts.
    Les Rangers de New York et les Bruins de Boston ont été de rivaux acharnés au début des années 1970, quand ils se sont affrontés trois fois en quatre ans dans les séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Les Bruins ont vaincu les Rangers en chemin vers la conquête de la Coupe Stanley en 1970 et ils ont répété l’exploit lors de la finale en 1972. Les Rangers ont pris leur revanche quand ils ont éliminé les Bruins le printemps suivant.

    Étonnamment, c’est la première fois que les deux équipes s’affrontent dans les séries éliminatoires depuis 1973. Le ralliement des Bruins contre les Maple Leafs de Toronto et la victoire de 5-0 des Rangers contre les Capitals de Washington dans le septième match de leur série ont permis un neuvième affrontement entre les deux formations, mais un premier depuis 40 ans.

    Les Bruins, qui il y a deux ans ont remporté leur première Coupe Stanley depuis qu’ils avaient battu les Rangers en 1972, ont gardé le même noyau de l’équipe championne menée par Zdeno Chara à la ligne bleue et par le trio de Patrice Bergeron à l’avant. Leur plus important changement est survenu devant les buts où Tuukka Rask a remplacé le gagnant du trophée Conn Smythe de 2011, Tim Thomas.

    Les Rangers ont connu une décevante saison régulière après avoir terminé au premier rang de l’Association de l’Est en 2011-12. Le gardien Henrik Lundqvist est toujours le joueur-clé des succès des Rangers et ses deux jeux blancs consécutifs dans les sixième et septième matchs de la série contre les Capitals sont la principale raison de leur présence en demi-finale de l’association.

    Les Rangers ont remporté deux des trois matchs disputés contre les Bruins, cette saison, mais les deux équipes ont totalisé quatre points chacune car les Bruins ont été les seuls à l’emporter en temps réglementaire. Les deux équipes ne se sont pas affrontées depuis le 12 février, alors attendez-vous à ce que les deux entraîneurs en chef utilisent la pause de deux jours pour mettre leurs connaissances à jour sur leurs adversaires.

    Attaquants

    Ils sont gros, ils sont forts et ils sont solides aux deux extrémités de la patinoire. Menés par David Krejci, qui a amassé 13 points dans l’étrange série de sept matchs contre les Maple Leafs, les Bruins ont assez de munitions pour causer des problèmes au gardien Henrik Lundqvist. Les Bruins doivent être contents de voir que le gros Milan Lucic a retrouvé son aplomb contre les Maple Leafs. Lucic a totalisé neuf points (deux buts, sept assistances) après avoir connu une saison pour le moins amorphe. Si on ajoute que Patrice Bergeron a connu un fort septième match, les Bruins devraient constituer une menace offensive pour les Rangers. L’expérimenté Jaromir Jagr n’a marqué aucun but dans la première ronde, mais si l’attaquant de 41 ans débloque contre son ancienne formation, les Bruins présenteront une attaque équilibrée qui comprend aussi l’ailier droit Nathan Horton (sept points contre les Leafs) et le détestable ailier gauche Brad Marchand, qui a totalisé 36 points et présenté une fiche de plus-23 pendant la saison régulière.

    Il a fallu attendre jusqu’au sixième match contre les Capitals, mais John Tortorella, l’entraîneur des Rangers, a peut-être trouvé les bonnes combinaisons de ses trios. Tortorella pourra toujours continuer à jongler avec ses lignes d’attaque pendant les matchs, mais il a trouvé un solide trio énergique avec Brian Boyle au centre de Derek Dorsett et de Taylor Pyatt et une ligne potentiellement dangereuse à l’attaque avec Derick Brassard entre Rick Nash et Mats Zuccarello. Il est difficile de déterminer si ce dernier trio est le trio no 1 des Rangers ou bien si c’est celui composé de Derek Stepan entre Carl Hagelin et Ryan Callahan. Une quatrième ligne composée de Brad Richards entre Chris Kreider et Arron Asham peut clairement contribuer offensivement quand l’occasion se présente. Les Rangers ont remporté le match ultime 5-0 contre les Capitals quand cinq joueurs ont marqué les buts, incluant Pyatt et Asham. Les Rangers avaient totalisé 11 buts au cours des six premiers matchs. Le trio de Boyle a procuré aux Rangers de l’énergie en pratiquant un bon échec avant et en créant des opportunités de marquer. La ligne de Brassard a des habiletés offensives, mais les Rangers auront besoin que Nash se mette en marche s’ils veulent accéder à la ronde suivante. Ils ont réussi à vaincre les Capitals, même si Nash n’a inscrit aucun but et récolté deux aides. Brassard a été le meilleur pointeur de l’équipe contre les Capitals en amassant neuf points. Les Rangers manquent la présence de Ryane Clowe et de Darroll Powe, qui sont tous les deux blessés. Clowe représente une perte importante en raison de sa robustesse et de son habileté à créer des occasions de marquer. On ignore si l’un des deux pourra effectuer un retour au jeu dans la série.

    DÉFENSEURS

    La brigade défensive des Bruins est toujours menée par le capitaine Zdeno Chara, qui a joué pas moins de 35:46 dans le match ultime lundi. Le défenseur de 6 pi 9 po a beaucoup de capacité offensive également, lui qui a été le troisième meilleur pointeur de l’équipe contre les Leafs avec huit points (un but, sept assistances), tout en tirant à 25 reprises sur le but adverse. Chara devrait avoir la responsabilité de neutraliser l’attaquant Rick Nash, qui n’a marqué aucun but contre les Capitals de Washington. Les Bruins pourraient cependant être privés d’Andrew Ference, qui a raté les deux derniers matchs de la première ronde en raison d’une blessure non dévoilée, et de Dennis Seidenberg, qui n’a joué que 37 secondes dans le septième match en raison d’une blessure qui semble être au bas du corps. Ce qui signifie que Johnny Boychuk, Matt Bartkowski et peut-être la recrue Dougie Hamilton, un choix de première ronde en 2011, seront utilisés davantage. Wade Redden a été retiré de la formation dans le septième match, mais il devrait revenir au jeu si Ference et Seidenberg ne peuvent jouer.

    Vu qu’ils ont accordé 12 buts, mais aucun au cours des 120 dernières minutes contre les talentueux Capitals, la brigade défensive des Rangers a assez bien fait dans les circonstances. Elle serait encore meilleure si Marc Staal pouvait jouer, mais on ignore s’il le pourra. Staal est encore ennuyé par une vision embrouillée à son œil droit après sa blessure subie le 5 mars. Il a bien joué dans le troisième match contre les Capitals, mais il n’est pas revenu au jeu en raison de complications qu’il n’a pas voulu discuter en détails. Les Rangers ont cependant eu recours abondamment à leur meilleure paire composée de Ryan McDonagh et de Dan Girardi qui ont tous les deux été utilisés en moyenne au moins 25 minutes par match contre Washington. Ils ont étroitement surveillé Alex Ovechkin qui n’a amassé aucun point dans les cinq derniers matchs de la série. Tortorella a jonglé avec ses deux autres duos, mais il semble avoir trouvé les bonnes combinaisons, du moins pour l’instant, après avoir jumelé Michael Del Zotto avec Anton Stralman et John Moore avec Steve Eminger. Moore a impressionné au début de la série contre les Capitals, mais Del Zotto a regagné sa place sur le deuxième duo dans les sixième et septième matchs. Dans le match ultime, il a marqué un but et terminé avec un différentiel de plus-3 en jouant plus de 20 minutes. Stralman a été l’une des vedettes méconnues des Rangers contre les Capitals. Il a joué en moyenne plus de 21 minutes par match et il a distribué de percutantes mises en échec à l’occasion.

    GARDIENS

    Tuukka Rask en a fait juste assez pour permettre aux Bruins d’accéder au deuxième tour, après un difficile affrontement de sept matchs contre James Reimer. Rask a disputé les sept rencontres et il a présenté une fiche de 4-3 avec une moyenne de 2,49 et un taux d’efficacité de ,923. Rask est clairement le gardien no 1 des Bruins depuis la fin de la controverse entourant Tim Thomas. Même s’il n’a pas à regarder par-dessus son épaule, il est primordial qu’il effectue les gros arrêts si les Bruins veulent atteindre la finale de l’Association de l’Est.

    Si Henrik Lundqvist n’est pas le favori pour le trophée Conn Smythe après la première ronde, il doit faire partie au moins des trois premiers candidats. Lundqvist a excellé contre les Capitals même s’il avait la plus petite marge d’erreur dans les six premiers matchs. Il est l’unique raison pour laquelle les Rangers ont accédé au deuxième tour. Il a terminé la série en réussissant deux jeux blancs consécutifs, présentant une moyenne de 1,65 et un taux d’efficacité de ,947. Les trois premières victoires des Rangers ont été obtenues par la fine marge d’un but. Aussi bon que fut Girardi et McDonagh contre Ovechkin, c’est Lundqvist qui a fait la plus grande différence. Il a stoppé la super vedette des Capitals à plusieurs reprises. Ovechkin a eu de bonnes chances de marquer, mais il n’a pu résoudre le problème que représentait Lundqvist, qui a bloqué 29 de ses 30 tirs. Martin Biron est le substitut, mais autant les Rangers l’aiment, autant ils préfèrent qu’il demeure sur le banc.

    ENTRAÎNEURS

    Claude Julien a évité ce qui semblait être une catastrophe alors que son équipe tirait de l’arrière par trois buts au milieu de la troisième période du septième match présenté à domicile. L’année dernière, les Bruins avaient été éliminés dès la première ronde quand ils avaient perdu le septième match contre les Capitals de Washington au TD Garden. Julien a remporté une Coupe Stanley à la barre des Bruins en 2011.

    Il peut être rude à certains moments, mais il y a deux choses incontestables chez Tortorella, il sait comment son équipe doit jouer et il a une énorme confiance envers sa formation en tant qu’unité. Tortorella n’a jamais changé son approche, son système ou démontré des signes de perte de confiance envers ses joueurs malgré l’inconstance de l’équipe durant la saison régulière. Il est demeuré le même contre les Capitals. Son message est que les Rangers connaîtront du succès s’ils continuent de jouer de cette façon. Il est difficile de le contredire présentement. Il a conduit ses Rangers à la demi-finale de l’association pour une deuxième année consécutive et ils ont remporté trois fois un septième match pendant ce parcours.

    UNITÉS SPÉCIALES

    L’unité en avantage numérique des Bruins s’est classée 11e des 16 équipes participant à la première ronde avec un pourcentage de réussite de 15 pour cent. Les Bruins devront être meilleurs avec l’avantage d’un joueur contre les Rangers et devraient en tirer profit si les puissants tirs frappés de Chara se rendent au filet malgré le fait que les joueurs des Rangers n’hésitent pas à se jeter devant la rondelle. L’unité en infériorité numérique des Bruins s’est aussi classée au 11e rang dans la première ronde avec un pourcentage de 76,2 pour cent. Même si les Rangers n’ont présenté qu’un minable pourcentage de 7,1 pour cent contre les Capitals, les Bruins devront se tenir loin du banc des pénalités s’ils ne veulent pas que Nash se mettent en marche.

    Les Rangers ont accordé trois buts en 16 infériorités numériques contre les Capitals. Ils n’ont eu à écouler aucune pénalité dans le sixième match contre les Capitals et ils ont fait face à seulement deux supériorités numériques dans la rencontre ultime. Ils ont fait preuve de discipline contre le puissant avantage numérique de Washington. Cependant, l’unité en avantage numérique des Rangers peut faire mieux. Ils n’ont marqué que deux buts en 28 occasions dans la première série et ils ont échoué dans trois avantages de 5-contre-3.

    ILS POURRAIENT FAIRE LA DIFFÉRENCE

    Milan Lucic: Le talentueux et robuste attaquant n’a marqué que sept buts et amassé 20 assistances en 46 matchs pendant la saison régulière, mais il a démontré des signes de réveil contre les Maple Leafs. Compte tenu du manque de poids à la brigade défensive des Rangers, Lucic aura l’opportunité de faire des ravages devant le filet de Henrik Lundqvist et poursuivre sur ce qu’il a construit contre les Leafs.

    Brian Boyle: Boyle a joué un rôle important contre les Capitals avec son jeu physique le long des rampes et devant le filet, sans oublier ses succès dans les mises en jeu. Il a marqué deux buts, récolté une assistance et maintenu un pourcentage de 51,6 pour cent dans les mises en jeu. D’autre part, Boyle a été un facteur déterminant avec sa présence devant le filet. Il croit que l’avantage numérique des Rangers est sur le point d’éclore et si c’est le cas, Boyle y jouera fort probablement un rôle important. Il est le joueur de centre du troisième trio qui a été le meilleur des Rangers dans la victoire de 1-0 dans le sixième match.

    ANALYSE

    Les Bruins vont gagner si… S’ils peuvent trouver une solution à Lundqvist, qui a réussi deux jeux blancs consécutifs contre les Capitals dans les sixième et septième matchs. Les Bruins ont certes les munitions pour venir à bout de Lundqvist, mais ils devront espérer que Lucic et Bergeron poursuivent leur production afin d’enlever un peu de pression sur les épaules de Krejci, qui a été dominant contre les Maple Leafs.

    The Rangers vont gagner si… S’ils obtiennent plus de contribution offensive de joueurs comme Nash, Callahan et Stepan. Il faut s’attendre à ce que Lundqvist joue comme il en est capable, ce qui signifie que les Rangers devraient avoir une chance de gagner à chaque match. Cependant, ils ne pourront l’emporter s’ils n’obtiennent pas de contribution offensive de leurs vedettes, ce qui veut dire que l’unité en avantage numérique devra être productive. Ils croient que leur supériorité numérique est sur le point d’éclore, mais ils auront besoin que ça se concrétise s’ils veulent accéder à la ronde suivante.



    Analyse par Dan Rosen et Brian Compton
     

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