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Cinq raisons pour lesquelles les Sénateurs sont en deuxième ronde

Par Arpon Basu - Directeur de la rédaction LNH.com

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Cinq raisons pour lesquelles les Sénateurs sont en deuxième ronde

Pendant toute la saison, les Sénateurs d’Ottawa ont gardé l’habitude d’en faire juste assez pour gagner.

Et ça s’est continué en première ronde des séries, quand ils ont été dominés pendant de longs moments par le Canadien mais ont trouvé le moyen de remporter la série en cinq matchs.

Il s’agissait de la première série qu’ils gagnaient depuis 2007, et ils y sont parvenus grâce à un heureux mélange de solide vétérans et de jeunes joueurs forcés de jouer un plus grand rôle que prévu en raison des nombreuses blessures qui ont frappé l’équipe.

Voici cinq raisons pour lesquelles les Sénateurs se retrouvent en deuxième ronde pour la première fois en six ans.

1. Le gardien

S’il serait trop facile, et incorrect, de dire que la performance remarquable de Craig Anderson est la seule raison pour laquelle les Sénateurs ont éliminé le Canadien, il est impossible de ne pas considérer ses exploits comme la première raison. Anderson a arrêté 171 des 180 tirs dirigés vers lui pour un taux de réussite de ,950. Cela inclut 40 arrêts face à 43 lancers pendant que les Sénateurs jouaient en désavantage numérique, un taux d’arrêts renversant de ,930. En plus de faire les arrêts, Anderson a procuré un avantage psychologique à ses coéquipiers.

2. De la profondeur

Le bon côté de toutes ces blessures qui ont frappé les Sénateurs est que leurs jeunes joueurs ont été amenés à jouer un rôle pour lequel ils n’étaient peut-être pas prêts. Ils ont dû se développer sur le tas et quand l’équipe est redevenue relativement en santé vers la fin de la saison, s’est soudainement imposé un nouveau groupe de joueurs qui ont fait un pas important dans leur développement en l’espace de deux mois. Un jeune comme Jean-Gabriel Pageau a eu l’occasion de jouer dans la Ligue Américaine parce que les Sénateurs ont dû rappeler tellement de joueurs de Binghamton et, une fois à Ottawa, il a amassé cinq points dans la série, incluant un tour du chapeau. D’autres comme Kyle Turris, Zack Smith et Erik Condra sont devenus des éléments importants juste à temps pour les séries, tandis que les recrues Jakob Silfverberg et Mika Zibanejad ont aussi apporté une contribution remarquée.

3. Une défense qui punit

Les Sénateurs savaient qu’ils affrontaient une équipe rapide, mais qui manquait de poids à l’avant. La solution était de faire mal aux attaquants du Canadien chaque fois qu’ils en avaient l’occasion. Et c’est ce qu’ils ont fait. Les Sénateurs ont de gros défenseurs, oui, mais ils avaient aussi la mobilité voulue pour rejoindre et frapper les rapides attaquants tricolores. Marc Méthot a connu toute une série, tandis que Chris Phillips, Jared Cowen et Eric Gryba se sont aussi assurés de faire payer le prix à leurs adversaires. Malmené, le Canadien a fini la série diminué physiquement, et c’était beaucoup à cause de ces joueurs-là.

4. L’entraîneur

Pendant que Michel Therrien semblait satisfait du jeu des siens en cours de série, Paul MacLean apportait constamment de petites modifications subtiles. Un exemple: quand il a remplacé Turris par Pageau lors des deux premiers matchs en disant que celui-ci jouait mieux et méritait de se retrouver là. Pageau a remercié son entraîneur par un tour du chapeau dans le troisième match et Turris a réagi en marquant un but à chacun des trois derniers, incluant celui en période supplémentaire lors du quatrième. À l’extérieur de la patinoire, MacLean a profité de toutes les occasions qu’il avait de provoquer son adversaire et a fait enrager Therrien par ses propos sur la violente mise en échec de Gryba à l’endroit de Lars Eller lors du premier match.

5. La troisième période

Tout au long de la série, chaque fois qu’il semblait que le Canadien était sur une lancée, les Sénateurs y mettaient fin en marquant un but, surtout en troisième période. Les Sénateurs ont marqué 13 buts en troisième et en prolongation, contre un seul pour le Canadien. Ils ont remporté la première rencontre 4-2 grâce à trois buts à la dernière période et la quatrième 3-2 en effaçant un déficit de 2-0 après 40 minutes et en parvenant à créer l’égalité à 22,6 secondes de la fin de la troisième période. Ces six buts après la deuxième période, en comptant celui de Turris en prolongation, auront finalement fait la différence.

 

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