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MTL VS OTT

Les Sénateurs ne peuvent pas se permettre de trop se réjouir et devront tourner la page rapidement

Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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Les Sénateurs ne peuvent pas se permettre de trop se réjouir et devront tourner la page rapidement

MONTRÉAL – Les Sénateurs sont sortis forts en troisième période jeudi, ce qui leur a permis de se sauver avec la première manche de cette série quarts de finale dans l’Est contre le Canadien de Montréal. Selon Marc Méthot, ce genre de bonnes performances en fin de match ne sont pas étrangères aux Sens cette saison.

« On a fait ça toute l’année, on est venus de l’arrière en troisième période toute l’année, a-t-il dit. Nous sommes tout le temps dans cet état d’esprit, on dirait que c’est presque naturel chez nous. On sait qu’on est chanceux d’avoir eu un genre de cours intensif pendant la saison. »

Guillaume Latendresse, qui disputait son premier match en séries contre le Canadien après avoir été échangé par l’équipe en novembre 2009, a inscrit le quatrième filet des siens au troisième tiers pour sceller l’issue de la rencontre. Le Québécois soutient par contre que les Sénateurs ne peuvent passer trop de temps à se réjouir, puisque les deux équipes se retrouveront pour le match no 2 dès vendredi.

« C’est certain que c’est plaisant [de marquer], mais comme je l’ai dit, il faut en profiter pendant 10 ou 15 minutes, mais après il faut tourner la page et se préparer pour demain, a-t-il mentionné. C’est ça les séries. Tant que tu n’as pas gagné quatre matchs de suite, tu ne peux pas célébrer. Donc on retourne au travail et on prend soin de notre corps ce soir pour être prêts pour demain. »

Le gardien Craig Anderson a été tout simplement phénoménal jeudi, lui qui a fait face à 50 lancers, une situation à laquelle il n’a pas été habitué récemment. Au cours des cinq derniers auxquels il a pris part avant le début des séries éliminatoires, les Sénateurs n’ont alloué à l’adversaire que 22 tirs au but en moyenne.

« On a joué vraiment hermétiquement en défensive lors des quelques derniers matchs en saison régulière et on n’accordait pas beaucoup de lancers, a-t-il indiqué. Mais je crois que le nombre est un peu biaisé ce soir puisqu’on a évolué en infériorité pendant près de sept minutes de suite en deuxième période, donc je crois que c’est en partie pour cette raison que [le Canadien] a obtenu autant de tirs. »

Anderson insiste cependant sur le fait que son travail est de se placer devant les lancers et de les arrêter, pas de les compter.

« J’essaie seulement de donner une chance à mon équipe de gagner, a-t-il ajouté. C’est mon travail, c’est le travail de tous les gardiens. Au final, c’est tout ce que tu peux souhaiter. Si tu essaies d’en faire trop, c’est là que ça commence à moins bien aller, et mon travail comme je l’ai dit c’est de faire le prochain arrêt et de ne pas me soucier du nombre de tirs. »

Contrairement à l’entraîneur du Canadien Michel Therrien qui a refusé de commenter la mise en échec percutante d’Eric Gryba sur Lars Eller en deuxième période, le troupier des Sénateurs Paul MacLean n’a pas hésité à dire qu’il la croyait absolument légale.

Gryba, qui a écopé d’une pénalité majeure pour obstruction en plus d’une inconduite de partie sur la séquence, a lui aussi accepté d’en parler avec les médias au terme de la rencontre. Après avoir indiqué qu’il souhaitait qu’Eller se rétablisse rapidement des multiples blessures au visage et à la tête qu’il a subies, le défenseur des Sénateurs a tenu à mentionner que la robustesse faisait partie de son style de jeu et que rien n’allait l’obliger à y apporter des modifications.

« Je vais continuer à jouer de la même façon et ne rien changer, a-t-il déclaré. Je n’ai jamais sauté sur la glace avec l’intention de distribuer une grosse mise en échec. Mais si l’occasion se présente, je vais terminer ma mise en échec, et si elle ne se présente pas, je ne le ferai pas. »

MacLean a aussi dit qu’il avait aimé ce qu’il avait vu de son équipe en première et en troisième périodes, alors que le défenseur Erik Karlsson était d’accord pour que l’équipe se donne comme mission de livrer un effort plus soutenu et plus constant vendredi.

« Je crois que nous devons mieux jouer pendant 60 minutes, a-t-il analysé. Surtout en deuxième période, nous avons un peu levé le pied sur l’accélérateur et ça leur a permis de revenir dans le match. »

Mais peu importe, puisque selon Karlsson, le match no 2 a de bonnes chances de ne ressembler en rien au match no 1.

« Je pense que ce sera un match complètement différent demain, a-t-il dit. Ils vont faire des ajustements, et nous allons faire des ajustements. Il faut qu’on laisse cette rencontre derrière nous et qu’on s’amène demain en essayant de livrer une encore meilleure performance que celle d’aujourd’hui. »

 

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