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Les gardiens, la robustesse et la responsabilité figurent parmi les raisons qui ont permis aux Leafs de se qualifier

dimanche 2013-04-21 / 15:48 / LNH.com - Nouvelles

Par Mike Brophy - Correspondant LNH.com

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Les gardiens, la robustesse et la responsabilité figurent parmi les raisons qui ont permis aux Leafs de se qualifier

Il y a certaines personnes qui prétendaient qu’un mariage entre Randy Carlyle et les Maple Leafs de Toronto serait un désastre.

Carlyle, qui a conduit les Ducks d’Anaheim à la conquête de la Coupe Stanley en 2006-07, est arrivé à Toronto avec la réputation d’un entraîneur en chef avec une main de fer qui exigeait un jeu très physique de son équipe. Est-ce que les Leafs avaient les joueurs pour pratiquer ce style de jeu? Comment ça pourrait fonctionner?

Bien, son système a fonctionné en raison de quelques modifications apportées à la formation. Les Maple Leafs participeront aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour la première fois depuis la saison 2003-04.

Voici cinq raisons pourquoi les Maple Leafs se sont qualifiés:

1. Les gardiens

Si les Maple Leafs avaient obtenu de bonnes performances de leurs gardiens la saison dernière, ils auraient eu une bonne chance de participer aux séries éliminatoires et Ron Wilson serait encore l’entraîneur en chef de l’équipe. Mais, ça ne s’est pas déroulé ainsi.

Après avoir fait une belle entrée dans la LNH avec une fiche de 20-10-5, James Reimer était supposé transporter l’équipe sur ses épaules et il a connu un excellent départ avec un dossier de 4-0-1 avant de souffrir d’une blessure au cou et d’une commotion cérébrale qui l’ont tenu à l’écart du jeu pour le reste de la saison. La recrue Ben Scrivens a prouvé qu’il appartenait à la LNH, mais qu’il n’était pas prêt à tenir un rôle de partant. Les Maple Leafs ont donc raté encore une fois leur tentative de se qualifier pour les séries éliminatoires.

Les Maple Leafs ont résisté à la tentation d’acquérir un autre gardien l’été dernier, misant sur le même duo et les résultats ont été superbes. L’équipe a également changé son entraîneur des gardiens, en remplaçant François Allaire par Rick St. Croix, un ex-gardien de la LNH. Même si les Leafs se sont informés au sujet de quelques vétérans avant la date limite des transferts, aucun échange n’a été effectué.

Reimer les a conduits aux séries éliminatoires et il s’est fermement imposé comme le partant. Le gardien de 25 ans a donné aux Maple Leafs une confiance devant les buts que l’équipe n’avait pas connue depuis le départ d’Ed Belfour en 2006.

2. Les succès en désavantage numérique

Après 45 matchs, les Maple Leafs occupent le troisième rang de la ligue en infériorité numérique avec un pourcentage de réussite de 87 pour cent. Tout un contraste avec les trois dernières saisons alors qu’ils avaient terminé au 28e rang en 2011-12 et 2010-11 et en 30e et dernière position en 2009-10. Toronto n’avait jamais atteint un pourcentage de 78 pour cent au cours de ces trois saisons.

Les Maple Leafs sont beaucoup plus combatifs dans leur zone quand ils évoluent à court d’un joueur. Ils sont constamment à la poursuite de la rondelle et ils se supportent avec beaucoup plus de vigueur.

Scott Gordon, ex-entraîneur des Islanders de New York et maintenant adjoint avec les Leafs, s’occupe de l’unité en infériorité numérique cette saison, lui qui était le responsable de l’avantage numérique la saison dernière. Les résultats ont été stupéfiants.

« L’unité en désavantage numérique a été en grande partie responsable de nos succès cette saison, a déclaré l’expérimenté défenseur John-Michael Liles. C’est toujours un plus quand t’empêche l’adversaire de marquer avec l’avantage d’un joueur. On a effectué quelques modifications. Je ne peux pointer du doigt laquelle a fait la différence, mais chacun connaît son rôle et chacun a recours à ses forces, c’est ce qui fait notre identité. »

3. La robustesse

Il était évident que les Maple Leafs ne se laisseraient pas intimidés cette saison, quand, dès la septième minute du premier match, Mike Brown, qui a depuis été échangé aux Oilers d’Edmonton, a jeté les gants contre Brandon Prust des Canadiens à Montréal. Dans la deuxième rencontre contre les Sabres de Buffalo, il n’a fallu que 2:38 pour que Colton Orr, qui avait passé la majeure partie de la dernière saison dans les mineures, n’affrontent le gros John Scott. Les Leafs n’ont pas arrêté depuis et ils dominent la ligue tant au chapitre des combats que des mises en échec.

La saison dernière, les Maple Leafs avaient tendance à céder le pas face aux imposantes et agressives équipes comme les Bruins de Boston et les Flyers de Philadelphie. Ça n’a pas été le cas cette saison.

Les additions du robuste attaquant Leo Komarov et du défenseur Mark Fraser ont permis aux Maple Leafs d’être l’équipe qui applique le plus de mises en échec dans la LNH.

« Je pense que nous formons une équipe beaucoup plus robuste, a dit Liles. La saison dernière, on s’est fait bousculer à quelques occasions. Il y a encore des matchs très robustes, c’est la nature même de la LNH, mais nous avons des gars dans ce vestiaire qui peuvent très bien répondre à ce style. Nous réalisons que nous avons cet atout de notre côté. »

4. Meilleure profondeur et responsabilité

Si un joueur ne fait pas ce qu’on attend de lui, il va s’asseoir sur la galerie de presse. C’est la façon que ça fonctionne de nos jours à Toronto, même des vétérans ont vu leur nom rayé de la formation partante même s’ils n’étaient pas blessés. Au cours des dernières saisons, les Maple Leafs ne pouvaient pas se permettre le luxe de laisser de côté les joueurs qui ne répondaient pas attentes.

Quand Carlyle n’a pas aimé quelques mauvaises passes effectuées par Liles à New York le 10 avril, il a remplacé le vétéran par Jake Gardiner.

Liles, de fait, a vu son nom rayé de la formation pas moins de 13 fois cette saison même s’il n’était pas blessé. Gardiner a lui aussi été victime de l’humeur de l’entraîneur. Le défenseur de 22 ans, qui a fait partie de l’équipe d’étoiles des recrues de la LNH la saison dernière après avoir marqué sept buts et amassé 30 points en 75 matchs, a passé du temps dans la LAH cette année, tout en étant envoyé sur la galerie de presse à quelques reprises. Cody Franson a maintenant gagné un poste régulier à la ligne bleue, mais après avoir été laissé de côté au cours de trois des cinq premiers matchs de la saison. Vous voyez comment ça se déroule maintenant.

Évidemment, Carlyle voit plus gros encore. Les Maple Leafs ont ajouté à leur formation le robuste Frazer McLaren, 6 pieds 5 pouces pesant 230 livres; l’ailier gauche James van Riemsdyk (6 pieds 3 pouces, 200 livres); l’expérimenté attaquant Jay McClement, qui est solide avec ses 6 pieds 1 poouce et 205 livres, sans oublier Komarov, un ailier droit qui fait sentir sa présence malgré ses 5 pieds 10 pouces. Orr, dont plusieurs croyaient que sa carrière était terminée après avoir été cédé à la LAH la saison dernière, est réapparu comme un robuste attaquant fiable. Il y a aussi Franson (6 pieds 5 pouces, 213 livres), qui a gagné un poste régulier.

5. Un bel avenir

Les Maple Leafs, surtout Dallas Eakins, l’entraîneur de Marlies de Toronto de la LAH, ont fait un excellent travail en développant leurs espoirs.

Sans aucune hésitation, Nazem Kadri, le premier choix de l’équipe (7e) au repêchage de l’équipe en 2009, répond enfin aux promesses et il devrait avoir une longue et belle carrière dans la LNH, même s’il devra encore améliorer quelques faiblesses. Jusqu’à tout récemment, Kadri était le meilleur pointeur de l’équipe même s’il ne jouait qu’un peu plus de 16 minutes en moyenne par match, même s’il n’évoluait pas sur le premier trio et même s’il ne faisait pas partie de la première unité en avantage numérique.

Kadri s’est amélioré dans tous les aspects et il est maintenant fiable en défense. Il est intelligent avec la rondelle, il a une bonne vision du jeu et il a un tir surprenant.

Le centre Ryan Hamilton, le capitaine des Marlies, a démontré qu’il était un solide attaquant défensif depuis qu’il a été rappelé le 23 mars tandis que Joe Colborne a démontré des signes qu’il était prêt à lutter pour un poste régulier dans la LNH.

 

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