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Les recrues du Canadien comptent sur le soutien paternel

samedi 2013-04-20 / 11:27 / LNH.com - Nouvelles

Par Tal Pinchevsky - Journaliste LNH.com

Après avoir terminé au dernier rang de l’Association de l’Est la saison dernière, le Canadien de Montréal est déjà assuré de participer aux séries éliminatoires de 2013 en grande partie grâce à la contribution des attaquants de première année Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher.

Avant les matchs de samedi, Gallagher (20 ans) occupait le deuxième rang chez les recrues de la LNH avec 13 buts, alors que Galchenyuk (19 ans) était deuxième pour les assistances avec 15. Cependant, les deux ont emprunté des chemins complètement différents pour parvenir à Montréal.

Identifié comme étant un prodige depuis l’âge de 13 ans, Galchenyuk a été le premier joueur réclamé lors du repêchage de 2010 de la Ligue de hockey de l’Ontario avant d’être sélectionné au troisième rang au repêchage de 2013 de la LNH. Quant au petit Gallagher, il a été choisi au neuvième tour de la séance de sélection de la Ligue de hockey de l’Ouest, pour ensuite être réclamé en cinquième ronde (147e) au repêchage de 2010 de la LNH.

Pourtant, ces deux expériences divergentes comportent une similitude cruciale : la présence et l’importance des pères.

« On parle beaucoup et pas seulement de hockey. On lui demande s’il se porte bien, s’il est heureux, s’il a des questions pour ses parents, a révélé Ian Gallagher. On ne lui donne pas beaucoup de conseils pour l’aider à mieux performer. Ça, c’est du ressort de son équipe. On a plusieurs discussions sur son bien-être mental et sur son approche globale de la vie. »

Ian Gallagher est l’entraîneur de musculation et de conditionnement physique des Giants de Vancouver de la Ligue de l’Ouest depuis plusieurs années. Brendan avait été le 195e choix des Giants en 2007, alors Ian a pu travailler avec son fils pendant quatre ans. À la même époque, Alexander Galchenyuk, père, veillait sur l’un des plus beaux espoirs du monde du hockey. Le père a commencé à diriger son fils dans le cadre du programme de développement du Dynamo de Moscou. Le jeune prodige de 13 ans s’est démarqué au sein d’une équipe formée de joueurs plus vieux d’un an. Galchenyuk, père, a continué à diriger son fils au niveau midget à Chicago, puis il s’est joint au personnel d’entraîneurs du Sting de Sarnia lorsque cette formation a repêché Alex au premier rang en 2010.

« Je l’ai aidé, en quelque sorte. Je ne l’ai pas poussé. Je lui ai juste transmis l’information et il a réagi. Il me demandait comment il pouvait améliorer tel ou tel élément », a raconté Galchenyuk, père, qui a avoué être surpris de voir son fils percer l’alignement du Canadien à l’âge de 18 ans. « Je ne m’y attendais pas, mais j’avais un bon pressentiment. À son dernier match avant de défendre les couleurs des États-Unis au Championnat mondial junior, il a récolté cinq points et il a dominé. Je croyais alors qu’il avait disputé sa dernière partie chez les juniors. »

Gallagher n’était pas aussi impliqué dans le développement de son fils au niveau junior. En fait, il était même inquiet lorsque les Giants ont ajouté son nom à leur formation.

« J’étais mal à l’aise. Il faut parfois faire des choses avec des joueurs qui ne font pas nécessairement l’affaire des parents, mais c’est pour le bien du programme, a expliqué Gallagher. En fin de compte, je crois que tout le monde a su en profiter. D’un point de vue personnel, c’était bien d’avoir mon fils à la maison pendant qu’il jouait au hockey junior. »

Les partisans du Canadien ont vite été séduits par les deux recrues cette année. Après avoir été laissé de côté en début de saison, Gallagher est devenu l’un des favoris de la foule grâce à sa témérité et à sa fougue sur la glace. Son père avait remarqué ces qualités chez son fils à un très jeune âge.

« Je pense que ça fait partie de son identité. Il adore la compétition, a admis Ian Gallagher. Il aime avoir du succès dans un cadre compétitif. Et pour obtenir du succès, il y a un prix à payer. Je ne pense pas qu’il croit faire plus de sacrifices que n’importe quel autre de ses coéquipiers. »

Alors que Gallagher est souvent décrit comme le négligé acharné, Galchenyuk est sous les projecteurs depuis plusieurs années. Avec la médaille d’or récoltée aux Mondiaux juniors de 2013, Galchenyuk a ajouté un autre titre à une feuille de route déjà bien garnie pour quelqu’un d’aussi jeune. Or, ces succès sont le fruit d’un travail constant pour ce joueur originaire de Milwaukee qui réside maintenant à Montréal avec sa mère et sa sœur aînée.

« Les gens ne réalisent pas à quel point il travaille fort. Il est toujours concentré et il contrôle tout ce qu’il fait, a déclaré Galchenyuk, père. Il n’est pas comme les autres adolescents. Il a des entraînements et d’autres obligations personnelles. Il surveille tout ce qu’il mange. Il a une diète particulière et sa mère et sa sœur cuisinent pour lui. Ça n’a pas été facile pour lui d’arrêter de boire du Coke. »

Tout comme leurs fils, Gallagher et Galchenyuk, père, ont connu des parcours différents dans le monde du hockey. Gallagher a joué au niveau junior A, mais il reconnaît qu’il n’avait « aucune chance de se rendre dans les rangs professionnels. » Galchenyuk, père, a évolué pour le Dynamo de Moscou ainsi que pour la redoutable équipe nationale soviétique avant de se joindre aux Admirals de Milwaukee de la Ligue internationale de hockey aux États-Unis.

À l’approche des séries éliminatoires, les deux recrues du Canadien se soutiennent mutuellement. Ils vivront leur première expérience des séries de la Coupe Stanley ensemble.

« Ils sont amis et ça facilite son adaptation, tant dans le vestiaire que pendant les entraînements et les parties, a ajouté Galchenyuk, père. C’est mieux quand deux jeunes joueurs s’entendent bien sur la glace et à l’extérieur de la patinoire. C’est toujours d’une grande aide. »

Gallagher partage l’opinion de Galchenyuk, père, au sujet du lien qui unit leurs fils à Montréal, et ce, malgré leurs parcours diamétralement opposés.

« Le fait qu’ils vivent les mêmes choses pour la première fois ensemble les aide énormément, a conclu Gallagher. Brendan nous dit souvent à quel point [Galchenyuk] est une bonne personne et un bon joueur. Ça aussi, c’est réconfortant. »

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