Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

Cinq questions : Rask suit les traces de Thomas

mercredi 2013-04-10 / 10:48 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

Partagez avec vos amis


Cinq questions : Rask suit les traces de Thomas

LNH.com publie périodiquement une série appelée « Cinq questions à… ». Un article incluant questions et réponses qui vise à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages qui influencent le monde du hockey.

Aujourd’hui, on rencontre le gardien des Bruins de Boston, Tuukka Rask:

Tuukka Rask fait oublier Tim Thomas à Boston.

Rask, longtemps considéré comme l’éventuel successeur de Thomas devant les buts des Bruins, est constant d’excellence cette saison. Il a remporté 17 victoires, il a réussi trois jeux blancs, présente un taux d’efficacité de ,928 et une moyenne de buts accordés de 1,95 avant le match contre les Devils du New Jersey qui sera présenté dans le cadre des Mercredis de la rivalité sur les ondes de NBC Sports Network mercredi soir au Prudential Center (19h30, TSN).

Mais personne n’est surpris, du moins pas Rask qui n’a jamais manqué de confiance.

Dans cette entrevue exclusive avec LNH.com, il nous raconte d’où vient cette confiance et nous parle un peu de son rôle derrière Thomas. Il parle aussi ce qu’il est en train d’accomplir cette saison et comment les Bruins ont joué devant lui ces derniers temps.

Voici les cinq questions à… Tuukka Rask:

Quand tu as fait ton entrée dans la LNH, il était impressionnant de voir toute la confiance et la bravade que tu démontrais. D’où tout cela provient-il et pourquoi penses-tu que tu pouvais démontrer une telle confiance au tout début de ta carrière?

« Je crois que c’est mon style de jeu qui dégage cette confiance. J’essaie toujours d’être fort devant le filet, sans tomber dans l’excès, sans être trop combatif, c’est la manière que j’aime jouer. Je pense que c’est mon style, comment je joue, qui semble que j’ai l’air confiant.

« Depuis que je fais partie de l’organisation des Bruins, tout le monde m’a appuyé tant hors que sur la glace. J’ai très bien senti ce support. Mais je suppose que si tu as confiance en toi ou pas, on ne doit pas le démontrer devant les médias. Je ne sais pas si c’est cela qui a amené cette perception, mais je me suis senti en confiance au sein de cette organisation dès mes débuts. »

Tu as disputé plusieurs matchs en 2009-10 et tu as bien joué, mais au cours des deux saisons suivantes, tu as été le substitut de Tim Thomas et tu as dû attendre ton tour. Il a connu du succès, tout comme l’équipe, mais pour toi, un gars très fier, est-ce que ce fut difficile d’être assis au bout du banc et de le regarder jouer?

« À l’époque, ce le fut. Mais je reconnais que Timmy jouait probablement le meilleur hockey de sa carrière, et il méritait sans aucun doute de jouer si souvent. J’ai pris du recul, j’ai tenté d’apprendre de lui en le regardant jouer et j’ai simplement essayé d’être un bon joueur d’équipe en ne démontrant pas mes émotions même si j’étais secoué. Oui, ce fut difficile parfois, mais je considère que ce fut une bonne expérience d’apprentissage. »

Penses-tu que tu dois encore te défaire des comparaisons avec Thomas en raison de tous les succès qu’il a connus?

« Vous savez quoi? Je ne pense pas que ce soit un problème parce que nos styles sont si différents. Nous avons toujours eu une bonne relation entre nous et la direction ne nous a jamais comparés en parlant de nos styles. J’essayais de prouver que je pouvais faire le travail à chaque match et je pense que le discours à propos de Timmy s’est atténué par lui-même.

« Ils ont peut-être fait d’autres comparaisons, mais en autant que je sache, je ne pense pas que c’était un problème. »

Crois-tu que tu as encore des choses à prouver aujourd’hui, ce mois-ci et à l’occasion des prochaines séries éliminatoires, considérant où tu en es dans ta carrière et avec l’équipe que tu as devant toi?

« Absolument. Je pense que l’on a des choses à prouver à chaque saison, peu importe que tu aies connu des difficultés lors de la dernière campagne ou que tu aies été le meilleur gardien de la ligue. Tu as des choses à prouver à chaque année. Je ne vois pas cela comme une chose négative. Je prends cela comme une chose positive, d’avoir à prouver à moi-même, à mes coéquipiers et à tout le monde que nous pouvons gagner. »

Tu as reçu plusieurs tirs dans les derniers matchs et avant votre victoire de 6-2 contre les Hurricanes de la Caroline, lundi, il y avait peu de place à l’erreur. Un exemple, la semaine dernière, tu as reçu 40 tirs contre les Devils du New Jersey. Crois-tu que la défense a été bonne et que plusieurs tirs n’étaient en réalité pas très dangereux ou, encore que la défense a été faible?

« Quand une équipe permet 40 tirs, il y a assurément des tirs dangereux. Mais je pense que les Hurricanes ont eu plus de chances de marquer lundi que les Devils, la semaine dernière. Je ne considère pas que nous avons été affreux défensivement parlant, mais nous avons commis quelques revirements dans des matchs qui n’ont pas été coûteux. Néanmoins, on doit travailler et resserrer notre défense.

« Dans les séries éliminatoires, on doit minimiser les erreurs, car elles deviennent plus cruciales. On tente de se préparer pour que notre jeu soit à point dans les séries éliminatoires, soit jouer notre style et minimiser les erreurs. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

La LNH sur Facebook