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Les problèmes du Canadien en deuxième période: le mystère perdure

mardi 2013-04-09 / 23:36 / LNH.com - Nouvelles

The Canadian Press

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Les problèmes du Canadien en deuxième période: le mystère perdure

MONTRÉAL - Le Canadien connaît d'excellents débuts de match, avec une domination de 35-16 dans les buts, et il termine habituellement les rencontres avec beaucoup de vigueur en troisième période (avantage de 41-28). Mais pour des raisons qu'on ignore, il éprouve trop souvent de la difficulté en deuxième période (41-45).

Mardi encore, le Tricolore a connu un court relâchement en deuxième qui lui a coûté le match. Deux buts des Capitals obtenus en l'espace d'une minute 46 secondes ont fait tourner le vent.

On a beau leur demander, les joueurs sont incapables d'identifier ce qu'ils font de différent ou d'incorrect.

«Si on le savait, on apporterait les correctifs et le problème serait résolu», a répondu avec justesse le joueur de centre Lars Eller.

«Trop souvent cette saison, on a vu nos rivaux prendre l'initiative en deuxième. On essaie pourtant de l'aborder comme les deux autres périodes.»

Le capitaine Brian Gionta a avoué que les trop nombreuses baisses de régime que l'équipe connaît au deuxième vingt représente «la plus grande source de préoccupation».

«Ce soir (mardi), nous avons connu un lent début de match, contrairement à notre habitude. J'estime que nous nous sommes bien ressaisis, puis il y a eu ce relâchement de deuxième période. Le rythme a changé de côté, même si nous avons bien réagi par la suite. Nous sommes revenus à ce que nous faisons le mieux. Mais nous n'avons pas pu s'approcher suffisamment de leur gardien pour récupérer les retours.»

Les joueurs des Capitals ont bien protégé Michal Neuvirth en bloquant pas moins de 34 lancers. Max Pacioretty en a vu sept à lui seul ne pas atteindre le filet et Michael Ryder cinq.

«Les Capitals luttent pour leur survie», a noté Gionta.

«On a vite constaté pourquoi cette équipe-là a beaucoup de succès actuellement, a ajouté le vétéran défenseur Francis Bouillon. Ça patinait, ce n'était pas facile. C'est le type de match que nous devons être prêts à jouer en séries éliminatoires. Ce sont des matchs plus difficiles à gagner.»

Bouillon a argué que la rencontre aurait pu tout autant basculer du côté du Canadien. Contrairement à l'entraîneur Michel Therrien, il n'a pas attribué le lent début de match à des relents de la victoire émotive de samedi contre leurs éternels rivaux de Boston.

«Nous étions prêts et nous avons disputé un bon match. Nous avons créé plusieurs chances de marquer. Leur troisième but, en début de troisième période, a fait la différence. Mais nous n'avons pas abandonné.»

L'ailier Rene Bourque a bien réussi son retour au jeu, après une absence de 21 matchs en raison d'une commotion cérébrale. Bourque a eu 11:35 minutes de temps d'utilisation, terminant la soirée avec quatre tirs au but et six mises en échec.

Therrien lui a accordé cinq minutes de temps de jeu en troisième période, au sein du trio de Tomas Plekanec.

«Pour un premier match, il a été correct», a analysé Therrien.

Bourque a dit qu'il était rouillé au début de la rencontre, avant de retrouver ses repères à mesure qu'il effectuait des présences sur la glace.

«J'ai été okay, a-t-il commenté. Je me suis vite impliqué physiquement pour me sentir dans le coup. De donner des mises en échec et d'en recevoir, ça m'a mis à l'aise et ça m'a réveillé quelque peu. En troisième, j'ai retrouvé du rythme en jouant un peu plus souvent.»

 

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