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Les Rangers n’ont pas encore activé le bouton « panique »

dimanche 2013-03-31 / 0:52 / LNH.com - Nouvelles

Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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Les Rangers n’ont pas encore activé le bouton « panique »

MONTRÉAL – Après la défaite des siens 3-0 face au Canadien à Montréal samedi soir, John Tortorella a appliqué une technique vielle comme le monde pour donner une leçon à son équipe ; il a exigé de tous ses joueurs qu’ils rencontrent les médias dans le vestiaire pour faire face à la musique.

Et il n’a pas choisi l’endroit le plus tranquille côté journalistes non plus, Montréal étant l’une des villes qui accorde le plus d’importance à son équipe de hockey dans les médias.

« Je crois que ça fait partie du processus, a-t-il mentionné. Tu ne fais pas juste traîner [dans le vestiaire] lorsque tu gagnes. J’avais l’impression que certains joueurs avaient trop joué ce rôle et ont été la voix de l’équipe, mais tout le monde se doit de faire sa part. C’est un des aspects du processus d’apprentissage, c’est de cette façon que tu t’améliores en tant qu’équipe, en répondant aux questions [des journalistes] dans ce genre de situation. Nous devons tout simplement nous tenir et être unis en tant qu’équipe. »

Brad Richards, un des vétérans qui se ‘sacrifie’ le plus souvent devant les médias, partage l’avis de son entraîneur. Selon lui, tout le monde doit assumer les conséquences qui viennent avec les défaites de l’équipe.

« On en parle souvent, a-t-il déclaré. Ça ne peut pas toujours être les mêmes joueurs qui parlent aux médias. Mais il faut toujours que quelqu’un se prête au jeu. »

Richards a cependant vu du bon dans le revers de samedi.

« Nous n’avons pas connu un mauvais match, a-t-il analysé. Nous avons commis quelques erreurs qui nous ont coûté cher, mais il y a d’autres soirs où c’est sans conséquence. Nous avons probablement aussi bien joué que lors de notre victoire de 5-2 à Philadelphie (mardi). On n’arrive vraisemblablement pas à trouver ce qui fait qu’on ne marque pas. Ça va nous prendre un peu plus de buts pour remporter des matchs. »

Même s’ils ont fait l’acquisition des deux plus grosses prises sur le marché des joueurs autonomes au cours des deux dernières années – avec Richards et Rick Nash –, les Rangers affichent la pire moyenne de buts marqués de toute la ligue avec 2,21.

« Nous avons eu beaucoup de chances de marquer (samedi), il y a eu des gros arrêts, nous avons atteint des poteaux, a dit Richards, qui ne compte que cinq filets cette saison. Mais c’est comme ça que nous jouons en ce moment. C’est le genre de choses qui arrive à de nombreuses équipes, mais ce n’est pas évident. Je ne peux pas vous mentir, je ne peux pas faire semblant. C’est vraiment difficile. »

Mais Tortorella ne veut pas non plus que ses joueurs soient complètement découragés par leurs insuccès. Les Rangers se trouvent tout de même au huitième rang dans l’Est, et ont donc encore une chance de prendre part aux séries éliminatoires.

« Personne n’est content de nos performances, tout le monde est frustré, mais nous sommes encore dans la course, a-t-il mentionné. Lorsqu’ils vont se réveiller demain, je veux qu’ils réalisent que nous sommes toujours dans la course. Les choses pourraient changer assez rapidement si on réussissait à avoir du succès d’ici la fin de la campagne. »

Le gardien Martin Biron, qui a encaissé la défaite samedi, est bien conscient de l’amplitude du défi qui les attend, mais soutient que les Rangers n’ont d’autre choix que de se retrousser les manches et se concentrer sur le prochain match.

« On vient juste de perdre un match difficile à Montréal et les visages sont longs, mais nous allons devoir mettre ça de côté lundi parce que nous allons affronter une autre équipe avec laquelle nous sommes au coude-à-coude », a-t-il dit.

Biron voulait ainsi parler de leur duel face aux Jets de Winnipeg, qui les devancent par trois points dans l’Est. New York a cependant deux matchs en main.

La saison des Rangers pourrait d’ailleurs se jouer dans les deux prochaines semaines, alors qu’au cours de leurs sept prochaines rencontres, ils affronteront quatre fois des équipes qui figurent au-dessus d’eux au classement (les Penguins de Pittsburgh et les Maple Leafs de Toronto à deux reprises chacune). Les trois autres matchs ne seront guère plus faciles, alors que les Rangers devront faire face à trois formations (les Jets, les Hurricanes de la Caroline et les Islanders de New York) avec lesquelles ils luttent chaudement pour une place en séries.

« C’est définitivement une chose à laquelle nous réfléchissons », a évoqué le capitaine des Rangers, Ryan Callahan. « C’est maintenant que tu regardes le classement et que tu réalises à quel endroit tu te situes. Je ne sais pas si ça nous effraie, mais nous devons absolument avoir ce sentiment d’urgence. Tout le monde ici en est conscient, alors il faudra simplement qu’on l’applique sur la patinoire. »

 

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