Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Bienvenue |Compte|Déconnecter 
NOUVEAUTÉ! SE CONNECTER AVEC VOTRE PROFIL DES MÉDIAS SOCIAUX
OU
Nom d’utilisateur ou courrielMot de passe
 

Lars Eller répond aux attentes, comme toute son équipe

mercredi 2013-03-27 / 15:48 / LNH.com - Nouvelles

Par Chris Adamski - Correspondant LNH.com

Partagez avec vos amis


Lars Eller répond aux attentes, comme toute son équipe

Venant d'un pays qui, selon Lars Eller, compte en tout et pour tout 25 patinoires pour le hockey, le joueur de centre du Canadien de Montréal hésite à admettre que ce qui l'a confirmé comme joueur établi dans la LNH est peut-être qu'on lui avait laissé entendre qu'il n'en était pas un.

« Je ne dirai évidemment jamais que j'avais besoin de rester sur le banc », a-t-il finalement consenti à avouer lors du passage du Canadien à Pittsburgh cette semaine.

« Mais j'imagine que parfois, il faut descendre bien bas avant de pouvoir remonter. »

Pour ce joueur venu du Danemark, repêché au 13e rang en 2007, la présente saison devait être celle où sa carrière allait prendre son envol. Et il semble bien que ce soit le cas, même si la première impression qu'il a laissée au nouvel entraîneur Michel Therrien n'a pas été favorable.

Eller a été laissé de côté pour les deuxième et troisième matchs de la saison.

« J'ai alors été à mon plus bas, confie Eller. Mais depuis, tout va dans une seule direction, et c'est vers le haut. Le message a certainement passé. »

L'éclosion d'Eller est le miroir de celle du Canadien, et il y a un lien entre les deux.

Le Canadien s'est drôlement ressaisi après avoir terminé au dernier rang de l'Association Est et se retrouve parmi les meilleures équipes de la ligue. Et les performances constantes et convaincantes d'Eller au centre du troisième trio en sont une des raisons.

« C'est un jeune joueur en qui nous croyons et il joue vraiment bien, l'a vanté Therrien. Il a haussé son niveau d'intensité et son éthique de travail, et les résultats sont ceux que l'on voit. C'est un jeune qui s'en vient, et dans la bonne direction. »

Ses statistiques offensives n'impressionnent peut-être pas (4-12-16), mais son jeu fiable lorsque utilisé dans les situations les plus diverses en font un joueur apprécié. L'athlète de 6' et 209 livres a vu son temps de glace monter à une moyenne de près de 15 minutes par match.

Il est utilisé régulièrement en désavantage numérique et assez souvent dans la deuxième unité du jeu de puissance. Il vient au deuxième rang chez le Canadien avec cinq matchs de plus d'un point et sa fiabilité des deux côtés de la patinoire fait que Therrien peut avoir recours à ses services pour une mise en jeu en territoire défensif dans les derniers instants d'un match serré. Et mardi à Pittsburgh, ce n'était pas rare de voir Eller sur la glace en même temps que Sidney Crosby.

« Cette année je suis vraiment plus à l'aise avec moi-même, avec mon rôle et en tout, confirme Eller. Je me sens bien physiquement et mentalement. Tout se passe bien.

« Il y a encore plein de choses que je peux faire mieux, mais je suis satisfait de la façon dont les choses se déroulent pour moi, et spécialement de la façon dont l'équipe joue. »

Therrien peut avoir l'air bourru, mais ne vous trompez pas, c'est un cérébral. Ses critiques d'un joueur visent à le motiver. Eller reconnaît que Therrien « a certainement eu un gros mot à dire » dans sa transformation en un joueur régulier et apprécié.

« Je pense qu'il sait quand appuyer sur les bons boutons, le vante à son tour Eller. Quand être sévère avec les joueurs, et quand il faut leur donner une tape dans le dos. »

Eller a terminé un seul de ses 12 derniers matchs avec un différentiel négatif en étant utilisé entre 17 et 18 minutes en moyenne. Il a aussi amassé sept points (2-5).

Il a entrepris les dernières rencontres dans un trio complété par deux autres joueurs sélectionnés en première ronde, à 11 ans d'intervalle.

Eller a été repêché en 2007 par les Blues de St. Louis (il était le joueur clé de l'échange impliquant le gardien Jaroslav Halak trois ans plus tard), Colby Armstrong a été choisi au 21e rang par les Penguins en 2001 et Alex Galchenyuk a été le troisième choix du tout dernier repêchage.

C'est un trio avec un pedigree de marqueurs mais sur lequel Therrien se fie pour assumer un rôle défensif, compte tenu de l'expérience d'Armstrong et du jeu responsable d'Eller des deux côtés de la patinoire.

« Il est solide et il patine avec force, dit Galchenyuk d'Eller. On joue bien ensemble. On se doit de contribuer. On obtient de très belles chances, mais on doit en profiter. »

Armstrong, lui, se perçoit comme le « plombier » dans ce trio et estime que son rôle consiste à remettre la rondelle à Eller.

« Il a un bon coup de patin, il a de bonnes mains et il provoque des choses », dit-il.

Et Eller le fait avec beaucoup plus de régularité que jamais auparavant dans son encore jeune carrière, puisqu'il n'aura que 24 ans le 8 mai. Un des six Danois dans la ligue, il est appelé à devenir encore meilleur. Et ce, sans avoir à passer son tour pour quelques matchs.

« On peut voir par sa façon de jouer que son niveau de confiance est beaucoup plus élevé depuis le début de la saison, a noté Armstrong. Il transporte la rondelle, il fonce vers l'adversaire, il gagne ses batailles. Ca ne paraît peut-être pas sur la feuille de pointage tous les soirs, mais il a été vraiment efficace. »

 

La LNH sur Facebook