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Cinq questions: Gionta discute du redressement survenu cette saison

mardi 2013-03-26 / 12:53 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Cinq questions: Gionta discute du redressement survenu cette saison

LNH.com publie périodiquement une série appelée « Cinq questions à… ». Un article incluant questions et réponses qui vise à en connaître un peu plus sur la vie et la carrière de quelques-uns des personnages qui influencent le monde du hockey.

Aujourd’hui, le capitaine du Canadien de Montréal, Brian Gionta répond à nos questions:

La saison dernière, Brian Gionta n’a disputé que 31 matchs en raison d’une opération à un biceps. Le capitaine du Canadien de Montréal a dû regarder les matchs de la galerie de la presse pendant que les siens glissaient inéluctablement vers la dernière place de l’Association de l’Est.

Un an plus tard, Gionta est en santé, il n’a raté aucun match et il aide le Canadien à se maintenir parmi les meilleures équipes de l’Association de l’Est.

La différence entre la dernière saison et la présente campagne est frappante et le sentiment de Gionta à ce sujet est exactement ce que vous vous attendiez.

La saison dernière fut sa pire dans la LNH alors que la présente campagne pourrait être l’une de ses meilleures.

Avant que le Canadien n’entreprend ce qui est sans doute sa semaine la plus importante de la saison avec des affrontements contre les Penguins à Pittsburgh mardi soir, un match à Boston mercredi et une visite des Rangers de New York à Montréal, samedi, Gionta a discuté avec LNH.com à propos de la dernière saison, de la rivalité entre les Canadiens et les Bruins qui atteindra un autre chapitre mercredi soir.

Voici cinq questions à … Brian Gionta:

Es-tu surpris de la performance de l’équipe cette saison, après que le Tricolore ait terminé au dernier rang de l’Association de l’Est, l’année dernière?

« Non. La saison dernière, nous avons été touchés par un nombre incroyable de blessures et par d’autres événements qui ont pris de grandes proportions, mais nous avons plusieurs vétérans qui font preuve de leadership et qui jouent de la bonne façon. C’était juste une question de temps pour que l’équipe se redresse.

« Nous avons eu plusieurs blessés et les joueurs qui les ont remplacés n’étaient pas habitués de jouer le rôle qu’ils ont été obligés de jouer. Nous étions enthousiasmés des changements survenus au cours de l’été et ce fut difficile d’attendre pendant le lock-out pour voir les résultats nous obtiendrions, mais ce fut de bons changements. »

Tu as été l’un des joueurs blessés, tu n’as joué que 31 matchs. Lorsque tu tiens compte de cela en plus d’être le capitaine d’une équipe qui a connu tant de difficultés, est-ce que la saison 2011-12 a été ta pire dans la LNH, si ce n’est pas de toute ta carrière?

« Bien sûr que oui. Je n’avais jamais été absent aussi longtemps en raison d’une blessure et ce fut frustrant de ne pas pouvoir aider mes coéquipiers, de ne pas être à leur côté pour les aider à trouver une solution. Et j’ai raté les séries éliminatoires pour la première fois de ma carrière. Donc, j’ai vécu beaucoup de choses frustrantes, et ce fut difficile de demeurer à l’écart.

« On veut toujours combattre avec ses coéquipiers. On veut toujours être au centre de l’action. »

As-tu une appréciation particulière pour Brendan Gallagher et ce qu’il est capable d’accomplir sur la patinoire. Et te revois-tu en lui à tes débuts dans la LNH?

« Absolument, il a beaucoup de talent. Il travaille très fort. Oui, je me revois en lui. Les choses qu’il est capable de faire, de l’ardeur qu’il met dans son jeu, de la manière qu’il joue, j’aime vraiment le voir jouer. J’ai beaucoup de respect pour la manière qu’il joue, car c’est la façon que j’ai toujours joué. C’est bien de voir des joueurs accomplir cela, surtout chez les plus petits joueurs qui surprennent tout le monde.

« Dans l’ensemble, la jeunesse et l’énergie est contagieuse dans notre équipe. Nous avons un bon mélange. Nous avons des joueurs expérimentés, mais nous avons aussi des jeunes qui provoquent des choses et qui amènent de l’énergie match après match. C’est la direction que l’organisation veut prendre et avec le genre de personnes que nous avons, la profondeur de l’organisation est en bonnes mains. »

As-tu changé d’opinion au sujet de Michel Therrien avant qu’il devienne entraîneur en chef du Canadien et si oui, pourquoi et a-t-elle évolué?

« Non, pas du tout. Je suis le genre de gars qui aime découvrir par moi-même. J’avais entendu des choses, mais je n’ai jamais eu une idée préconçue de ce qu’il allait être et de ce qu’il allait faire. Il est formidable. Il est équilibré dans plusieurs aspects. Il a implanté un système dans lequel tous les joueurs sont responsables. Il est formidable avec l’horaire, étant donné la saison écourtée. Il gère très bien les congés et les entraînements optionnels, l’équilibre entre les deux est parfait. »

Quand le Canadien de Montréal et les Bruins de Boston sont aussi bons que cette saison, comment la rivalité évolue-t-elle?

« Oh, c’est bien meilleure. Quand tu as deux équipes compétitives, ça alimente la rivalité. Si une équipe domine toujours, la rivalité perd de l’intérêt et elle ne serait pas ce qu’elle est. Vous le voyez avec toutes les rivalités, peu importe les équipes impliquées. Lorsque deux équipes sont compétitives et qu’elles sont à leur sommet, ça nourrit la rivalité et c’est dans ces moments que la passion est la plus élevée.

« C’est difficile pour moi de positionner cette rivalité. J’ai connu la rivalité entre les Devils et les Rangers où il y avait beaucoup d’animosité. J’ai connu celle entre Boston College et l’Université de Boston et elle était grande aussi. Elles sont toutes différentes à leur manière, mais elles sont toutes passionnantes. Ce sont ces rivalités qui rendent le sport si excitant. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

 

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