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Crosby et Kunitz forment un duo de première classe

mardi 2013-03-12 / 10:54 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Crosby et Kunitz forment un duo de première classe

Si l’incroyable vision et les habiletés de fabricant de jeu de Sidney Crosby aident énormément la production de Chris Kunitz, le capitaine des Penguins de Pittsburgh affirme que son coéquipier est devenu un joueur plus complet et plus fiable et qu’il est un exemple à suivre.

Qualifiez le compliment de modeste si vous le voulez, mais Crosby n’est pas le genre à distribuer les louanges. Kunitz signifie trop pour lui.

« On veut toujours être responsable auprès d’un coéquipier, a déclaré Crosby à LNH.com. Il (Kunitz) excelle en échec avant et crée des revirements, donc si je suis le premier en territoire adverse, je veux être certain de faire la même chose. On a construit cette confiance.

« Il est tellement fiable que c’est devenu contagieux. Quand un joueur est si responsable, vous voulez faire comme lui. »

Crosby et Kunitz forment le duo le plus productif de la Ligue nationale de hockey cette saison, en raison de la chimie et de la confiance qu’ils ont développé l’un envers l’autre qui n’ont d’égal que leurs habiletés et leur désir de vaincre. Ce ne fut jamais plus évident que dans la victoire de 6-1 contre les Islanders de New York dimanche, quand ils ont tous les deux amassé cinq points, incluant un tour de chapeau de Kunitz, alors que Crosby récoltait des aides sur ses trois buts.

« Il était un joueur qu’on ne remarquait pas beaucoup », a déclaré le directeur général des Penguins, Ray Shero à LNH.com en parlant de Kunitz. « On le remarque maintenant. »

Crosby domine la ligue avec 45 points, huit de plus que son plus proche poursuivant. S’il conserve ce même rythme, il terminera la saison avec 83 points, ce qui signifierait un total de 142 points pour une campagne régulière de 82 rencontres.

Kunitz occupe le troisième rang des pointeurs de la ligue avec 36 points, incluant 17 buts. S’il maintient ce rythme, il totalisera 66 points, lui dont le sommet personnel est 61 points, un total qu’il a atteint la saison dernière et cela en 82 matchs.

« Il a deux éléments différents, mais le fait de répéter et de répéter ces choses-là, lui (Crosby) fait croire que je serai toujours dans une certaine zone ou au moins, je vais foncer au filet ou être prêt de la rondelle en échec avant, a déclaré Kunitz. Je pense que ça lui permet d’être plus à l’aise pour foncer vers la rondelle ou de faire un jeu.

« Évidemment avec ses habiletés et sa vision, il peut faire ce qu’il veut avec la rondelle, mais s’il est à l’aise que je sois à un certain endroit, c’est que la chimie commence à s’installer. »

Crosby et Kunitz ont développé cette chimie depuis que le dernier est arrivé à Pittsburgh, il y a quatre ans. C’était le plan de Shero quand il a acquis Kunitz et Eric Tangradi des Ducks d’Anaheim en retour de Ryan Whitney, le 26 février 2009.

Shero, l’entraîneur en chef des Penguins, Dan Bylsma, et l’ex-adjoint au directeur général, Chuck Fletcher, voyaient en Kunitz un joueur qui avait assez de vitesse pour jouer avec Crosby, un attaquant qui s’était développé en jouant un jeu simple et qui avait toujours joué avec les meilleurs joueurs.

À Anaheim, Kunitz jouait en compagnie de Ryan Getzlaf et de Corey Perry, ou avec Teemu Selanne et Andy McDonald.

« Habituellement quand j’acquiers un joueur, c’est Dan qui décide avec qui il va jouer, mais dans le cas de Chris, je croyais qu’il était le type parfait pour compléter le jeu de Sid, a dit Shero. C’était plus qu’une supposition. Il avait joué avec de bons joueurs avant et nous l’avions vu jouer dans les mineures. Il était l’un des joueurs que nous voulions acquérir quand on recherchait un ailier, car il était rapide et qu’il était capable de jouer avec de bons joueurs. »

Ils ont été séparés quand Crosby a dû s’absenter en raison de sa commotion cérébrale, mais dans les matchs qu’ils ont disputés ensemble, Kunitz a marqué 55 buts (Crosby a obtenu 33 aides sur ses buts), incluant 13 cette saison.

Dernièrement, ils sont sur une incroyable séquence, Crosby ayant amassé des aides sur les 10 buts de Kunitz inscrits dans les sept derniers matchs. Bylsma a expliqué que la différence dans leur production était que Kunitz a pu tirer de l’enclave au cours des derniers matchs.

« Chris fait un tas de petites choses qui fait en sorte qu’il est un bon complément pour un coéquipier, a indiqué Bylsma. Il fonce au filet, il force des revirements, il est physique, mais encore plus cette saison que les autres, il se place dans l’enclave où il est une menace avec son tir. Il le fait très bien.

« Les adversaires sont mieux de ne pas envoyer deux ou trois joueurs contre Sidney Crosby et ne pas porter attention au no 14, car il est une menace très importante pour nous en raison de son tir de l’enclave. »

Kunitz a indiqué qu’il connaissait du succès avec Crosby parce qu’il tente de faire seulement ce qu’il fait de mieux, soit utiliser sa vitesse et jouer nord-sud. Il jouait de cette façon avec Getzlaf et Perry et avec Selanne et McDonald.

« Honnêtement, je ne peux changer ma manière de jouer, a-t-il admis. Nos adversaires portent toujours attention à Sidney, je peux donc me libérer et me préparer. Je me dois de jouer mon style, je ne peux pas trop modifier ma manière de jouer.

« Je sais que si je commence à jouer est-ouest, courir après la rondelle et tenter de faire des jeux, je ne connaîtrai pas de succès dans cette ligue. »

Crosby qualifie Kunitz d’ailier idéal car il ne tente jamais de faire des choses extraordinaires et qu’il n’a pas peur de se trouver dans des endroits hostiles.

« Comme joueur de centre, je veux toujours savoir à quoi m’attendre et je sais qu’il jouera d’une façon physique, qu’il va créer des revirements et qu’il sera autour du filet, » a dit Crosby.

« C’est beaucoup plus facile de prévoir des jeux quand tu sais où se trouvera ton coéquipier. En plus de cela, la façon qu’il joue à tous les matchs nous aide beaucoup à être constants.

« Il est facile de savoir qu’est-ce Kuni fera. »

Et difficile de se défendre contre, surtout quand c’est le no 87 qu’il l’alimente.

« Avec Sid, tout est question de confiance, a dit Shero. Et avec Kunitz, il a confiance en lui. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter: @drosennhl

 

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