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Les Penguins ont encore du travail à faire en deuxième moitié de la saison

vendredi 2013-03-08 / 12:03 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Les Penguins ont encore du travail à faire en deuxième moitié de la saison

PHILADELPHIE – Tout ce que l’entraîneur Dan Bylsma a à faire pour montrer à ses joueurs ce qu’ils font de bien ou de mal est de leur faire jouer la vidéo du match de jeudi à Philadelphie

Exactement à la mi-saison, c’est peut-être bien ce que va faire l’entraîneur des Penguins de Pittsburgh. Il y a là tellement d’évidences qu’il peut devenir enroué à les faire reconnaître à ses joueurs.

« En première période nous n’avons pas été très bons dans plusieurs facettes du jeu et nous leur avons accordé des situations à trois contre deux et d’autres occasions dont ils ont profité », a noté Bylsma à la suite de la victoire de 5-4 enregistrée après avoir tiré de l’arrière 4-1 à la fin de la première période. « Puis il y a l’autre côté de la médaille, nous avons été très bons en deuxième période et poursuivi sur notre lancée en troisième. »

Les Penguins ont été suffisamment bons pour conserver leur avance de cinq points sur les Devils du New Jersey en tête de la division Atlantique mais pas assez pour qu’on cesse de se poser des questions au sujet d’une défense qui continue d’être vulnérable.

Les Penguins ont remporté cinq de leurs huit derniers matchs même s’ils ont accordé 33 buts, dont huit en désavantage numérique, une moyenne d’un peu plus de quatre buts par rencontre, un par rencontre en infériorité numérique.

Ils ont survécu en marquant eux-mêmes 34 buts.

« Les buts contre sont quelque chose dont on n’est pas fier, mais le point positif est que ça ne nous bat pas pour le moment », a déclaré le défenseur Brooks Orpik à LNH.com. « Mais ça s’est en quelque sorte incrusté dans notre jeu lors du dernier droit la saison dernière et nous n’avons pas du tout bien joué en séries contre une vraie bonne équipe comme les Flyers. »

Cette grave lacune dans leur jeu explique pourquoi les Penguins n’étaient pas aussi réjouis que leurs partisans à la suite de leur dernière spectaculaire victoire. Aussi impressionnante qu’ait été leur remontée, le fait demeure qu’ils s’étaient mis dans le trouble.

« Il y a eu quelques mauvais bonds, mais nous avons été surclassés dans à peu près tous les aspects du jeu, a reconnu Orpik. Mauvais bonds ou non, ils ont tous été dans notre territoire parce que c’est là que le jeu se passait. Nous avons été vraiment mauvais pendant 20 minutes, mais j’ai aimé ce que nous avons fait en deuxième et troisième périodes. »

Ce n’est pas une surprise que les Penguins aient assommé les Flyers avec trois buts en deuxième.

Leur facilité à marquer des buts est bien connue et a pu être vérifiée presque à chaque match cette saison, au rythme de 3,54 par rencontre, le meilleur total dans la LNH.

« On a juste relaxé et quand on fait ça, (Evgeni) Malkin et (Sidney) Crosby vont marquer des buts et faire des jeux », a constaté Scott Hartnell des Flyers.

Des buts, les Penguins en ont marqué assez jusqu’ici pour compenser leurs lacunes en défense et en désavantage numérique, qui ont encore été apparentes en première période jeudi quand ils ont accordé leurs quatre buts dont deux en désavantage numérique.

Les Penguins se classent dans le dernier tiers de la ligue avec leur moyenne de 2,96 buts accordés par match et occupent le 20e rang en infériorité numérique avec un taux de réussite de 79,4 pour cent.

Ils parviennent à s’en tirer présentement mais ils ont appris le printemps dernier, quand ils ont concédé 30 buts aux Flyers en six matchs, qu’il est presque impossible de survivre dans les séries de la Coupe Stanley avec une défense aussi peu étanche.

« Nous savons que nous allons gagner des matchs juste grâce à notre attaque parce que nous avons tellement de talent à l’avant et de bons gardiens, mais ce que nous visons présentement c’est de devenir un adversaire difficile à affronter », a raconté le défenseur Kristopher Letang à LNH.com. « Nous voulons nous assurer que chaque fois qu’ils (les adversaires) quittent leur territoire, ils n’auront comme solution que de se débarrasser de la rondelle. On y arrive en les poursuivant profondément dans leur territoire et c’est ce qu’il faut commencer à faire. »

Et c’est ce que les Penguins ont fait en troisième période jeudi.

Chris Kunitz a marqué le but victorieux à la 18e seconde et les Penguins on pu tenir le coup grâce à un solide échec-avant, un bon contrôle de la rondelle et du jeu intelligent dans leur propre territoire. Ils ont limité les chances de marquer de qualité des Flyers et Tomas Vokoun, qui était venu en relève à Marc-André Fleury, a repoussé 11 lancers, et 14 en tout pour enregistrer une cinquième victoire.

« C’était différent, a noté Orpik. Quand nous les avons affrontés en séries, en déficit de 4-1 en première période, surtout dans ce building, ça se serait peut-être terminé 7-1. Je pense que nous avons bien réussi à garder notre sang-froid. »

C’est peut-être donc en visionnant la troisième période de leur 24e match d’une campagne de 48 que les Penguins vont se dire que c’est à ce moment qu’ils sont devenus une équipe fiable, sinon une puissance, en défense.

« Honnêtement nous n’avons fait aucune folie, a constaté Letang. Il s’agissait de jouer de la bonne façon, envoyer la rondelle profondément dans leur territoire et s’assurer qu’ils n’aient pas chaque fois une ouverture facile. Ce fut un gros tournant. Nous avons juste gardé les choses simples. »

Les Penguins ont suffisamment de punch à l’attaque pour marquer des buts mais en gardant les choses simples. S’ils le font plus régulièrement, ils n’auront pas toujours besoin de cinq buts pour achever leurs adversaires.

« Dès que nous entrons en territoire offensif nous savons que nous allons créer des occasions parce que, comme je l’ai dit, nous avons tellement de talent, a rappelé Letang. Mais il faut nous mettre dans la tête que nous n’avons pas à tenter des jeux fantaisistes qui vont créer des revirements. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter à: @drosennhl

 

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