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Peu importe ce que l'entraîneur dit ou fait, la situation devient incontrôlable

samedi 2013-03-02 / 23:26 / LNH.com - Nouvelles

The Canadian Press

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Peu importe ce que l'entraîneur dit ou fait, la situation devient incontrôlable

MONTRÉAL - Une de ces soirées au cours de laquelle peu importe les rappels ou les directives que donne un entraîneur à ses troupiers ou encore les changements et les ajustements qu'il apporte, il n'y a rien à faire. La situation devient hors de contrôle à un moment donné.

«Heureusement, ça n'arrive pas souvent», a mentionné l'entraîneur du Canadien Michel Therrien, pas plus abattu qu'il ne le faut d'avoir vu ses troupiers s'incliner 7-6 en prolongation, à l'occasion du match de ses retrouvailles contre les Penguins de Pittsburgh.

«Nous aurions voulu l'emporter pour Michel, a souligné le joueur de centre David Desharnais. Au moins, nous avons récolté un point. On rejoue dès dimanche, vaut mieux oublier ce match-là au plus tôt.»

Le Centre Bell n'avait pas été le théâtre d'un festival de buts sembable depuis le 21 octobre 2006, la soirée marquant le retour du gardien José Théodore à Montréal. Le Canadien lui avait fait sa fête en malmenant l'Avalanche du Colorado 8-5.

Desharnais a admis que tout le monde finit par se laisser emporter dans des duels tout à l'attaque et en montagnes russes. Inconsciemment, on en vient à se dire au diable la défense. Dans le vestiaire, tous admettaient leurs torts.

«Quelques erreurs mentales nous ont coûté le match, incluant celle que j'ai commise sur la séquence du but gagnant», a avoué l'ailier Max Pacioretty.

«On a eu des moments où ça allait bien, a renchéri le capitaine Brian Gionta, d'autres où on nous n'étions pas suffisamment actifs. Ça allait d'un côté et de l'autre, c'était erreur après erreur, et la dernière équipe qui a concrétisé sur une erreur l'a emporté.

«C'était un match qui aurait pu nous ramener en première place, c'était un gros match. Mais on était à plat par moments.

«On a bien fait pour revenir avec cette poussée en fin de deuxième. Mais c'était un match trop ouvert pour nous», a conclu Gionta.

Crosby s'illustre

Un match ouvert comme les Penguins les aiment. Sidney Crosby en a profité pour obtenir son premier but à Montréal depuis qu'il en a réussi deux à sa première rencontre au Centre Bell. Il a de plus ajouté deux aides.

«J'étais content que personne ne soulève le sujet samedi matin (après l'entraînement matinal), mais je sais que je ne connais pas trop de succès ici, a reconnu Crosby. J'aime jouer à Montréal, tu souhaites toujours bien faire dans un amphithéâtre comme celui-là. C'est bien de finalement connaître une bonne performance.»

Des festivals offensifs apportent leur lot d'incongruité sur le plan des statistiques. C'est le cas du défenseur Kristopher Letang, auteur de quatre passes à l'attaque mais qui a terminé la soirée avec une fiche de moins-2 en défense.

«C'est le `fun' pour les statistiques, mais ce n'est pas flatteur pour l'aspect défensif. Même si ce n'est pas toujours de ta faute, c'est une mauvaise sensation quand tu es sur la glace pour trois ou quatre buts des rivaux. Après tout, mon travail, c'est de prévenir les buts.»

Puis, commentant le match, Letang a enchaîné: «C'étaient des petites erreurs ici et là, mais l'important c'est qu'on n'ait pas baissé la tête. C'est important de rester concentré, et de continuer à respecter le plan.

«La glace était mauvaise, il fallait souvent faire des petits lobs. C'est arrivé comme ça ce soir», a conclu le patineur natif de Sainte-Julie.

 

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